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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de la justice de lui communiquer les décisions de fouille à nu prises à son encontre à la maison d’arrêt d’Osny-Pontoise. Le tribunal a constaté que les documents demandés avaient été transmis au conseil du requérant le 30 juillet 2024, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. L’État a été condamné à verser 1 000 euros aux avocats de M. B au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202841

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée par l’administration fiscale, estimant que la notification de la décision de rejet partiel de la réclamation n’avait pas été régulièrement délivrée à la SARL Cédibat en raison d’une erreur postale. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai de trente jours pour répondre aux observations du contribuable après une proposition de rectification. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la régularité de la procédure d’imposition au regard de ce texte.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200754

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un redressement fiscal pour 2015. Les requérants contestaient l'évaluation de l'usufruit temporaire de parts sociales cédé à leur société, estimant que l'administration avait utilisé un barème inapproprié. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission des impôts directs ayant été saisie et s'étant déclarée à juste titre incompétente sur les questions posées. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que l'administration a correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 13-5.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Cellnex France et Bouygues Télécom d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire d’Arcueil s’est opposé à leur déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en jugeant que l’adjointe au maire bénéficiait d’une délégation de signature régulièrement transmise et affichée. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité de l’opposition fondée sur les articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la zone UD.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

18 juin 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00581

Avocat : KUHN-MASSOT

18 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de la Sarl Garden State, de M. A et de M. B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation solidaire de la ville de Lyon et de la métropole de Lyon à leur verser des indemnités pour préjudices matériel, financier et moral. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la métropole de Lyon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

18 juin 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01754

Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES

18 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01742

Avocat : MDMH - MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02207

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

18 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03616

Avocat : MVA MENDEL - VOGUE ET ASSOCIÉS

18 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00193

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

18 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03017

Avocat : CHABBERT MASSON

18 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304966

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SAS Veyran, exploitante d’un café à Montpellier, qui sollicitait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser pour des pertes de chiffre d’affaires subies lors de travaux de réfection d’un transformateur électrique. Le tribunal a distingué la situation de la requérante : en tant qu’occupante du domaine public pour sa terrasse, elle ne peut obtenir réparation car les travaux, réalisés dans l’intérêt de la dépendance occupée, n’ont pas été effectués dans des conditions anormales. En tant que tiers pour la salle intérieure, le préjudice allégué n’a pas été jugé anormal et spécial, les modifications de la circulation n’ayant pas rendu l’accès excessivement difficile. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES - AVOCATS

18 juin 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404326

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 18 juin 2025, du désistement pur et simple des sociétés Etac et Colidis de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon-Coligny à la société Immaldi. Ce désistement, accepté sans condition par la défenderesse, a mis fin à l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES

18 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401266

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par l’AARPI Palmier-Brault & Associés d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 6 février 2023, qui condamnait la commune de Sada à verser plusieurs sommes (provision de 10 000 euros, intérêts moratoires, indemnité de recouvrement et frais de justice). Constatant que la commune n’avait pas payé les intérêts moratoires, l’indemnité de 40 euros et les 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 911-4 du même code. Il a enjoint à la commune de verser ces sommes sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

18 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506158

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de prorogation d'un certificat d'urbanisme et le refus de permis de construire émis par le maire de Peypin. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de permis de construire, n'était pas établie en l'espèce, M. A n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts financiers. En conséquence, les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

18 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302160

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SCI La Maison Blanche contestant l'arrêté du 16 juin 2023 par lequel le maire de Romanèche-Thorins a refusé un permis de construire pour un bâtiment artisanal. La société soutenait que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 23 juin 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le permis tacite n'était pas né, car l'arrêté de refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction, était une décision expresse valable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301637

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une faute de technique opératoire commise par le centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue lors d’une intervention chirurgicale du 4 juillet 2019. Le centre hospitalier n’a pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a condamné l’établissement à verser à M. C une somme totale de 72 000 euros, incluant des postes tels que le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées et les frais de véhicule adapté, tout en rejetant plusieurs demandes comme la perte de gains professionnels futurs et le préjudice d’agrément. La CPAM du Tarn a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 106 890,87 euros, assorti des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

18 juin 2025• 2ème Chambre