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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301736

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Logidealis d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par la commune d’Athis-Mons le 5 septembre 2022. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 28 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

17 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure A, qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des complications post-opératoires (nécrose de la main) survenues en 2012. Le tribunal a estimé que les allégations de partialité de l’expert neuropédiatre n’étaient pas établies et que le rapport d’expertise était complet et impartial, rejetant ainsi la demande d’expertise. Sur le fond, il a considéré qu’aucun manquement fautif dans la prise en charge de l’enfant n’était démontré, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305305

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B K épouse H et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires survenues après la pose d’une prothèse totale du genou à l’hôpital Sainte-Marguerite (AP-HM) en 2011. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM pour manquement à l’obligation d’information et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a retenu un défaut d’information imputable à l’AP-HM, ouvrant droit à une indemnisation limitée à une perte de chance de 7,5 % pour Mme H, et a également reconnu la qualification d’accident médical non fautif justifiant l’intervention de l’ONIAM pour les préjudices les plus graves. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501559

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire de Bayeux pour la refonte du musée de la Tapisserie. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles USS 1, 6, 7, 10.2 et 11.21 du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) du site patrimonial remarquable, ainsi que l'insuffisance du dossier de demande et l'absence d'avis complet de l'architecte des Bâtiments de France. La condition d'urgence est présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, sans que cette présomption soit renversée par les éléments avancés par la commune. En l'état de l'instruction, le juge des référés a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : L.V.I AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300164

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti au titre des années 2020, 2022 et 2023 pour ses infrastructures situées à Trévenans. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel pour chaque année, réduisant le montant du litige. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir constaté que l'administration avait accordé des dégrèvements partiels, a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de ces montants. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes du groupement, estimant que ses infrastructures, qui ne sont pas directement affectées à une activité de soins, ne remplissent pas les conditions d'exonération prévues à l'article 1382 du code général des impôts, et que la décision du Conseil d'État invoquée n'est pas applicable en l'espèce.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301418

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Ecromagny pour le décès de son mari survenu lors d'une chute à vélo, imputée à des branchages sur la route. La requérante invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et le pouvoir de police du maire. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, faute de preuves suffisantes sur les circonstances de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans application spécifique d'un texte autre que le code général des collectivités territoriales mentionné dans les motifs.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400988

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande du groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" tendant à la décharge ou à la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2021. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 79 664 euros pour 2019 et 94 256 euros pour 2021, et rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de la santé publique, notamment l'article L. 6133-1, ainsi que sur la doctrine fiscale invoquée par le requérant.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205617

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Mailhac d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Montouliers du 19 novembre 2021 reconnaissant l’imputabilité au service d’une rechute de maladie professionnelle de Mme B, ainsi que contre la demande de remboursement des sommes versées. Le tribunal a rejeté la requête de la commune de Mailhac, jugeant que la procédure prévue à l’article 37-19 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 n’imposait pas de consulter la commune d’origine et que l’appréciation médicale de la rechute n’était pas entachée d’erreur manifeste. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune de Montouliers, irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406116

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Simandres délivrant un permis de construire à la SNC Marignan Rhône pour un ensemble immobilier de 35 logements. Les requérants contestaient notamment l’absence de sursis à statuer, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables, notamment les articles UM 3, UM 7, UM 11, UM 13 du PLU ainsi que les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-16 et L. 424-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312230

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires aux prélèvements sociaux et des pénalités pour manquement délibéré au titre de l'année 2016. Les requérants soutenaient que le prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe constituait un remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012, déjà imposés. Le tribunal juge qu'aucune disposition légale ni aucun principe ne permet un tel remboursement en franchise, et que les échanges avec l'administration ne valent pas prise de position formelle au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. La majoration pour manquement délibéré est confirmée, l'absence de base légale de l'exonération revendiquée démontrant l'intention d'éluder l'impôt, indépendamment des conseils d'un avocat.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500904

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté du 24 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 juin 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301158

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C D, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait son placement à l'isolement du 2 mai au 28 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été informé de ses droits et ayant refusé de consulter son dossier ou de présenter des observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard du profil pénal de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 213-21 du code pénitentiaire et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501514

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Vienne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas que la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502215

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et de l'absence de risque en cas de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501168

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a appliqué les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la préfète ne pouvait se fonder uniquement sur les faits de violences conjugales pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, sans examiner l'ensemble de la situation individuelle de l'intéressé. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, contestant son transfert au centre pénitentiaire de Caen Ifs. Le juge a estimé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte à ses droits fondamentaux (notamment son état de santé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501508

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de l'affecter au centre pénitentiaire d'Avignon. Le juge a estimé que la décision de changement d'affectation constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte à ses droits fondamentaux (notamment familiaux). La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492626

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492626.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies