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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505098

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence rejetant sa demande d’aide au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante s’étant désistée de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juin 2025
TA20Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500746

Tribunal administratif de Bastia, ordonnance de référé expertise. La commune de Bonifacio a demandé une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant le port de Cavallo, dans la perspective d'un futur litige lié à l'échéance de la concession de service public. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile. Un expert a été désigné avec une mission large portant sur l'état des infrastructures, les causes des désordres, les travaux réalisés par le concessionnaire et les responsabilités encourues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400335

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société L'isle aux desserts d'un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 1er septembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour une durée d'une semaine. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

10 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401112

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les clés du quai d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello rejetant sa demande de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCCV Saint-Cloud. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et du refus de permis de construire modificatif pour un immeuble à Saint-Cloud, situé dans le champ de visibilité du domaine national. Le tribunal a jugé que l'avis de l'architecte des bâtiments de France et la décision du préfet confirmant ce refus d'accord sont des actes préparatoires insusceptibles de recours contentieux, et que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis. Les moyens soulevés contre le refus de permis ont donc été écartés comme inopérants, sur le fondement des articles L. 621-30 du code du patrimoine et L. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LLC ET ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302211

Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par M. B d’un recours contestant des mises en demeure de payer et des titres de perception émis en 2017 et 2023 pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive, au motif que le permis de construire correspondant n’avait jamais été exécuté. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre les mises en demeure de payer relevaient du contentieux du recouvrement et, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour statuer sur ces conclusions.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402207

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 19 mai 2025, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (décision du 4 avril 2024) et l'arrêté du 16 juillet 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, considérant que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif d'un dossier incomplet, et a également annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406136

Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant érythréen se déclarant mineur, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la majorité de M. A, en l'absence de production de l'évaluation de minorité par les services départementaux. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, de même que les décisions subséquentes relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502729

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303606

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, salarié protégé de la société Tréfilunion, qui contestait les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment contrôlé la réalité du motif économique, lequel était établi par la liquidation judiciaire de l'entreprise, et que la cause économique devait s'apprécier au seul niveau de la société Tréfilunion, sans étendre l'examen au groupe Licap GmbH en l'absence de lien de droit démontré. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, tant en interne qu'en externe, et que la procédure de licenciement était régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail.

Avocat : GM ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, exploitant agricole, contestant l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le maire de Vézins-de-Lévézou a opposé un sursis à statuer à sa demande de permis de construire un bâtiment de stockage avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, jugeant que l'adoption ultérieure du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) n'avait pas privé d'objet le recours contre la décision de sursis. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le classement de la parcelle en zone Ap, où les constructions agricoles ne sont pas autorisées, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de M. B, régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne relevait pas de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304776

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, propriétaires de logements en sous-sol du bâtiment E de la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestaient l'arrêté du maire du 28 juin 2023 ordonnant l'interdiction d'occupation des sous-sols des bâtiments B, C, D et E pour danger imminent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur un rapport d'expertise concluant à un risque sérieux pour la sécurité des occupants, justifiant la mise en œuvre des pouvoirs de police spéciale prévus aux articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le danger était établi et que l'arrêté était proportionné. La demande d'expertise judiciaire subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304777

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Gradignan du 28 juin 2023 ordonnant la mise en sécurité d'urgence des bâtiments B, C, D et E de la résidence Rosiers Bellevue, notamment l'interdiction d'occupation des logements en sous-sol. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que l'arrêté n'est pas entaché d'erreur d'appréciation. Il estime que le maire a légalement fondé sa décision sur l'existence d'un danger imminent, établi par le rapport d'expertise judiciaire, en application des articles L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401276

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, aide-soignante du centre hospitalier Centre Bretagne (CHCB). L'accident de service du 24 novembre 2018, reconnu imputable, engage la responsabilité sans faute de l'établissement. Le tribunal a jugé que l'obligation d'indemniser le déficit fonctionnel permanent (DFP) de 12 % n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée à 5 000 euros, estimant que le montant de 20 760 euros était excessif au regard du barème indicatif. La décision applique les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de syndicats de copropriétaires contestant une délibération du conseil municipal des Allues du 21 septembre 2021. Cette délibération approuvait le principe du déclassement et de la cession d’un volume en tréfonds du domaine public à une société privée. Le juge a estimé qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief, insusceptible de recours pour excès de pouvoir en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201895

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'avis de sommes à payer de 15 000 euros émis par la commune de Vicq à l'encontre de la société Nouvelle Saniez Construction au titre de pénalités de retard pour un marché de mise en accessibilité de la mairie. Le tribunal juge que la requête est recevable, car elle expose des faits et moyens, et que la contestation d'un titre exécutoire n'est pas subordonnée à un mémoire en réclamation préalable. Sur le fond, il retient que la commune a renoncé à appliquer les pénalités de retard, comme l'attestent des comptes-rendus de chantier et des courriels non contestés. En conséquence, la commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206933

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 2 août 2019, celui-ci étant devenu définitif suite à un précédent jugement. Sur le refus d'abroger cet arrêté, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant l'interdiction de détention d'armes, compte tenu du comportement passé de M. B et des dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BUES & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre