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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 541

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Syndicat Linaro, qui contestait le règlement du stud-book français du poney New Forest du 21 décembre 2020 et les décisions de retrait d’approbation de deux étalons. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les conclusions en annulation du règlement étaient tardives. Sur le fond, les décisions de retrait étaient légalement fondées sur la mise en conformité du stud-book français avec le livre généalogique d’origine britannique, en application du règlement (UE) 2016/1012 et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : MASSON

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508170

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une association et des riverains pour contester la délibération du 15 juillet 2024 déclarant d'intérêt général le réaménagement de l'aérodrome des Sables d'Olonne. Les requérants invoquent une urgence liée au non-respect du calendrier des travaux protégeant les espèces et un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison d'un vice de procédure (autorisations préalables à la déclaration d'intérêt général) et de l'absence d'intérêt général au vu des nuisances sonores, des coûts et des impacts environnementaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 126-1 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

4 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300508

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502433

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la rétention, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502558

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement d'office de M. A... au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'avis médical (article R. 213-21 du code pénitentiaire) ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon du 16 avril 2025. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306330

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte de mobilité inclusion, mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs et pathologies limitant sa station debout, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025• juge unique (6)
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2200029

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la collectivité de Saint-Barthélemy de retirer une délibération de 2020 intégrant sa parcelle AL 153 au domaine public et demandait la démolition d’ouvrages ainsi qu’une indemnisation pour emprise irrégulière. Le tribunal a jugé que la collectivité avait acquis la parcelle par prescription acquisitive trentenaire, rendant ainsi son incorporation au domaine public légale et écartant toute faute. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription de la créance. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2111-1 du code de la propriété des personnes publiques et les règles de la prescription acquisitive du code civil.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401535

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Châtillon-sur-Seine à lui verser 31 551,92 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

4 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par plusieurs entreprises et personnes physiques (EURL Pierre Tourre, SARL Arche Med, MM. E, B et C) d’une requête en plein contentieux visant à condamner le centre hospitalier d’Alès-Cévennes au paiement de soldes impayés et d’intérêts au titre d’un marché de construction. Par un mémoire enregistré le 26 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

4 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301099

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B, agente territoriale spécialisée, qui contestait la déduction par la commune de Therdonne du montant de sa pension d'invalidité de son demi-traitement perçu durant un congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que la pension d'invalidité, versée par la sécurité sociale, a pour objet de réparer les pertes de revenus professionnels et l'incidence professionnelle de l'incapacité. En conséquence, aucune disposition légale ou réglementaire, notamment l'article 38 du décret du 20 mars 1991, n'autorisait la commune à déduire cette pension du demi-traitement dû à l'agent. La commune a donc commis une faute engageant sa responsabilité, et Mme B a droit au remboursement des sommes indûment déduites, soit 8 809,20 euros.

Avocat : SELARL BERTHAUD ET ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404061

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et son assureur, la MAIF, afin d'obtenir le versement d'une provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de l'effondrement d'une canalisation d'eaux pluviales, ouvrage public de la commune de Pavilly. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, retenant le lien de causalité direct entre l'effondrement de l'ouvrage public et l'interdiction d'habiter prononcée, sans que la commune ne démontre une cause exonératoire telle que la force majeure ou une faute de la victime. En conséquence, il a condamné la commune à verser une provision de 6 391,84 euros à Mme B pour ses frais de relogement, 815,91 euros pour ses frais de rééquipement, et 3 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a également condamné la commune à verser à la MAIF, subrogée dans les droits de son assurée, une provision de 10 800 euros pour les

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513260

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l'affecter au centre pénitentiaire de Valence. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment familiaux. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507231

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D C, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation (l'arrêté vise les textes applicables et expose la situation personnelle et administrative du requérant), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500509

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la présence en France depuis 2018 et l'emploi en contrat à durée indéterminée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code, compte tenu des attaches familiales conservées à Maurice.

Avocat : LCMB & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506479

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B C et des autres occupants sans titre d'une aire de grand passage située à La Boisse et Thil. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation illégale depuis le 16 mai 2025 entravant les travaux d'entretien et le fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. L'injonction d'expulsion et de remise en état des lieux a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

4 juin 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402139

Le Tribunal Administratif de Pau était saisi par la société Arjuzanx Energies d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant un permis de construire pour un parc photovoltaïque. La société soutenait que l’arrêté était insuffisamment motivé et entaché d’une erreur de droit, l’administration s’étant fondée sur l’article L. 425-14 du code de l’urbanisme et sur le refus antérieur de l’autorisation environnementale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la motivation de l’arrêté était suffisante et que le refus de permis de construire était légalement justifié par l’absence d’autorisation environnementale, conformément aux dispositions combinées du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502561

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de suspension d’une décision implicite de transfèrement. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Avocat : BINSARD MARTINE ASSOCIES

4 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204642

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société APICAP Développement d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président d'Orléans Métropole du 11 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. La société requérante contestait notamment l'absence de réalité d'un projet d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, la décision se bornant à évoquer un discours du Premier ministre sans projet concret. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant qu'Orléans Métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, les éléments du PLUM invoqués ne révélant aucun projet particulier même dans ses grandes lignes.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204422

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, acquéreurs évincés, qui contestaient la décision de préemption urbain prise par Orléans Métropole le 22 juin 2022 sur un bien situé à Fleury-les-Aubrais. Le tribunal a jugé que la délibération instaurant le droit de préemption était exécutoire, ayant été régulièrement transmise au préfet et publiée, conformément à l'article R. 211-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la notification tardive, estimant que la décision avait été notifiée dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité d'un projet d'aménagement était établie et que l'absence de libération du bien par le bail commercial n'entachait pas la décision d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106708

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevables les requêtes de la SAS Factory Développement, qui demandait l'annulation de trois refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour des chalets situés dans le champ de visibilité d'un monument historique. Le tribunal a relevé que les refus faisaient suite à un avis négatif de l'architecte des Bâtiments de France, et que la société n'avait pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif obligatoire auprès du préfet de région prévu par les articles L. 621-31 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 424-14 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette formalité préalable, les demandes ont été jugées irrecevables.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre