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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503014

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, incarcérée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'organiser son extraction pour assister à l'audience du 5 juin 2025 concernant son recours contre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, notamment en raison du dépôt tardif de la requête (moins de cinq jours avant l'audience) et du caractère écrit de la procédure administrative, rendant son audition personnelle non indispensable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400666

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale, d'une demande d'exécution d'un jugement du 29 mars 2023 qui avait annulé son exclusion temporaire de deux ans et ordonné sa réintégration rétroactive. La requérante sollicitait des mesures complémentaires (versement de rémunération, régularisation de carrière) et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car relevant d'un litige distinct, le jugement initial ne comportant aucune condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, assistante sociale à l'établissement public de santé de Ville-Evrard, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 7 février 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de caractère contradictoire devant le conseil médical. Le tribunal a annulé la décision du 15 juin 2023, estimant que la procédure devant le conseil médical n'avait pas respecté le principe du contradictoire prévu par l'article 12 du décret du 14 mars 1986. La solution retenue est l'annulation de la décision, impliquant une nouvelle instruction de la demande par l'administration après consultation régulière du conseil médical.

Avocat : WENGER FRANÇAIS ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217019

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 16 septembre 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a infligé un blâme à M. C, adjoint technique. La sanction est annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne permettant pas d'identifier les agissements reprochés de manière concrète, en méconnaissance de l'article L.532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de M. C, l'illégalité fautive n'étant pas établie en l'absence de lien direct entre la sanction et le préjudice allégué.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème Chambre (JU)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01377

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03108

Avocat : MOMASSO MOMASSO

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00047

Avocat : LASSORT

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00096

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00138

Avocat : GHERIB;CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES;GRAPHENE AVOCATS

3 juin 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. et Mme A contre le permis de construire délivré le 11 février 2021 par le maire de La Cauchie à l'EURL Qualitebat pour un hangar. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incohérence du dossier, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer, les illégalités soulevées n'étant pas fondées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et R. 111-2, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208274

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant la décision du 20 octobre 2022 du président du conseil départemental de la Moselle relative à sa maladie professionnelle. Concernant le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 5%, le tribunal a jugé que l'acte, qui se bornait à transmettre le dossier au conseil médical, ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Sur la fixation de la consolidation au 8 avril 2022, le tribunal a estimé que les documents médicaux produits par la requérante, notamment des certificats postérieurs, ne remettaient pas en cause cette date. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et du code de justice administrative.

Avocat : RIONDET ASSOCIES

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503738

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société KS Construction SA. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 "gros-œuvre" d’un marché public de construction d’un EHPAD, notamment le rejet de son offre jugée irrégulière. Le juge a estimé que le sous-critère contesté, relatif aux références de chantiers, était régulier car il se rapportait à la valeur technique de l’offre et non aux capacités du candidat. Il a également considéré que l’absence de prix sur deux rubriques de la décomposition du prix global et forfaitaire rendait l’offre irrégulière, cette omission ne pouvant être assimilée à une valorisation à zéro et affectant le caractère complet de l’offre au sens du code de la commande publique.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312099

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société TFV contestant des titres exécutoires émis par Voies Navigables de France (VNF) pour des indemnités d'occupation sans titre du domaine public fluvial. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, estimant que le délai raisonnable d'un an pour contester les titres était dépassé, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés par la société, notamment l'absence de base légale et la violation du droit de l'Union européenne, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02708

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318941

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante thaïlandaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée par une décision du bureau d'aide juridictionnelle, rendant sans objet cette demande. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, faute pour Mme B d'avoir obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : LASSORT

3 juin 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401317

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de l’arrêté du 16 mai 2024 du maire de Pietrosella accordant le transfert total d’une déclaration préalable pour la construction d’une piscine. Le préfet soutenait que l’autorisation initiale était caduque faute de travaux suffisants avant son expiration le 12 février 2024, en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les éléments produits par la bénéficiaire (factures de terrassement, d’abattage d’arbres et de travaux électriques) établissaient la réalisation de travaux suffisamment importants avant cette date. En conséquence, le déféré a été rejeté et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

3 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303504

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de l’autoriser à recevoir une couette hypoallergénique au parloir. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle n’affectait pas substantiellement les droits et libertés fondamentaux du requérant. Il a relevé que l’arrêté du 23 janvier 2023, pris en application de l’article R. 332-42 du code pénitentiaire, n’autorise pas la réception d’une couette par une personne détenue, et que le refus litigieux, fondé sur des motifs de sécurité et de bon ordre, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, acquéreur évincé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Mende du 15 février 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de surenchère, jugeant que celle-ci ne fait pas obstacle à la contestation de la légalité de la décision de préemption. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle ne justifiait pas de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, ni ne faisait apparaître la nature de ce projet, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du même code.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

3 juin 2025• 1ère Chambre