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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401526

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (23 octobre 2023) et un permis modificatif (21 mars 2024) délivrés par le maire de Saint-Dionisy à la société Semiga pour un ensemble de logements et une crèche. Après le désistement de plusieurs requérants, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l’incompétence, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a invité les parties à présenter des observations sur une éventuelle application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, permettant une régularisation du permis.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du 13 décembre 2023 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOMASSO MOMASSO

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503350

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. C pour demander la suspension de la décision du 20 mai 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de prolongation d'isolement, et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation médicale préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

3 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205653

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, adjoint technique territorial stagiaire, contestant la décision du président de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne mettant fin à son stage. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, ainsi que d'une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, notamment son article 5 relatif au licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, de réintégration ou de frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506621

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil, mandataire du groupement chargé des travaux de la ligne 15 Est du Grand Paris Express. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour dresser un état des lieux des immeubles avoisinants avant le début des travaux de l'ouvrage "7104P - Faidherbe". La mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de la société requérante, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant l'exécution des travaux. En revanche, la demande visant à prévoir un rapport systématique en fin de chantier a été rejetée comme dépourvue d'utilité.

Avocat : SCP MOLAS ET ASSOCIES

3 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506050

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Sky Wall, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de maîtrise d'œuvre. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel) et n’a pas formulé de conclusions claires. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir est irrecevable en matière de passation de contrats. La décision est fondée sur les articles L. 551-1, L. 551-13 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218498

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) recrutée par la commune de Neuilly-Plaisance en contrats à durée déterminée, qui contestait la décision du maire de ne pas renouveler son contrat arrivé à terme le 31 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que l'administration peut légalement décider de ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. Il a estimé que la commune justifiait sa décision par l'intérêt du service, en se fondant sur des difficultés comportementales et une insuffisance d'aptitudes professionnelles de l'agent, étayées par ses évaluations annuelles et des témoignages. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200330

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la société Régal des îles, qui contestait la passation d’un marché public de restauration par le CHU de La Réunion pour le compte du GHER. La société invoquait notamment un manquement au principe de transparence, une offre anormalement basse de l’attributaire et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la requête, présentée comme un recours pour excès de pouvoir, était irrecevable, car le recours d’un tiers évincé contre un contrat administratif relève d’un recours de pleine juridiction et non de l’excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Régal des îles a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110789

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme le H dirigée contre un permis de construire modificatif tacite obtenu par Mme D le 9 avril 2021. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis pour incompétence, fraude et méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir au regard des seules modifications apportées par le permis modificatif, le permis initial étant devenu définitif. Cette solution s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204067

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 mars 2022 par lequel le maire d'Eguilles avait refusé à la SCI Jaumore un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles NC 11 du plan d'occupation des sols et R. 111-27 du code de l'urbanisme était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le projet s'implantant dans une zone agricole sans intérêt paysager particulier et intégrant des mesures d'insertion (bardage bois, panneaux métalliques réfléchissants). La substitution de motif demandée par la commune, fondée sur une autre disposition du règlement, a été écartée comme inopérante. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et a enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai de deux mois.

Avocat : LSCM & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B, architecte, qui réclamait au Foyer d'entraide de la légion étrangère le paiement de 12 600 euros pour des réunions de chantier supplémentaires. Le tribunal a jugé que, bien que le retard de l'entreprise de travaux soit établi, M. B ne démontrait pas que ces prestations supplémentaires étaient indispensables à la satisfaction du marché, ni qu'un avenant au contrat avait été régularisé comme l'exige l'article G.5.7 du cahier des clauses générales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires de M. B.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

3 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une présence continue en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02678

Avocat : HOWARD;CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03201

Avocat : CABINET GAIA;MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL);SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;CABINET FCA

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00872

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00533

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00318

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

3 juin 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00835

Avocat : SCP IN-LEXIS TRELAZE;SCP BOIVIN & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre