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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 858

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203195

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B et Mme C B contestant la délibération du 5 mai 2022 par laquelle le conseil municipal de Contes a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que, s'agissant d'un acte de régularisation pris en application de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme, les requérantes ne pouvaient invoquer que des vices de légalité externe ou soutenir que la régularisation du vice d'information des élus n'était pas effective. Constatant que la note de synthèse transmise aux conseillers municipaux avait assuré une information suffisante, le tribunal a estimé que la délibération attaquée avait bien régularisé le vice initial et a rejeté l'ensemble des moyens, y compris ceux relatifs au classement en zone N de la parcelle BC 52.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403993

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée du 4 novembre 2024 en un refus exprès, se substituant à un refus implicite antérieur. Statuant au fond, il a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas justifié avoir saisi le maire pour avis sur la condition d'intégration, comme l'exige l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302332

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des voisins contre un arrêté du maire d’Auxonne portant non-opposition à déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision et fait opposition aux travaux. Le tribunal a jugé que ce retrait, bien qu’antérieur au recours, n’avait été connu des requérants qu’après l’introduction de leur requête, ce qui ne la rendait pas irrecevable. Cependant, il a constaté que la décision de retrait était devenue définitive, faute de recours formé par un tiers dans les délais, et qu’il n’y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Cette solution s’appuie sur les articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301114

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme K et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lourmarin le 4 octobre 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et en raison de l'absence de notification régulière de leur recours gracieux au pétitionnaire, conformément à l'article R. 600-1 du même code. Les conclusions des parties sur les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LSCM & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301295

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. EX et autres demandant l'annulation du refus implicite du maire des Angles d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) créant une zone constructible IIAUH2 sur le site "Font d'Irac". Le tribunal a examiné la légalité du PLU à la date de sa décision, conformément au cadre juridique applicable. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'enquête publique, aux risques d'inondation et de feu de forêt, à la compatibilité avec le SCOT et au défaut d'infrastructures, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301360

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Grau-du-Roi pour l'extension et la rénovation d'une maison. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet, la notice descriptive et les documents graphiques fournis étant suffisants pour apprécier l'insertion du projet, et que l'absence d'accord de l'aménageur pour des panneaux photovoltaïques n'affectait pas cette complétude. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-4 à R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Peypin-d'Aigues ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme B pour la fermeture et la rénovation d'un abri de jardin. La juridiction a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir. Toutefois, en l'espèce, le tribunal a considéré que M. C, bien que propriétaire de parcelles non construites jouxtant le terrain d'assiette du projet, n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que la construction projetée était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LSCM & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504692

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue repose sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRASSON

3 juin 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la compagnie Chubb European Group, assureur subrogé du centre hospitalier de Troyes, afin d’obtenir la condamnation in solidum des sociétés Dalkia et Santerne Energie Est pour les préjudices résultant d’un incendie survenu le 22 février 2020 dans un laboratoire hospitalier. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la compagnie Chubb, estimant que les responsabilités contractuelles, décennales ou pour produit défectueux n’étaient pas établies, faute de preuve d’un lien de causalité certain entre les manquements allégués et le sinistre. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et extracontractuelle, ainsi que sur les dispositions des articles 1217, 1231 et 1789 du code civil, sans faire droit aux appels en garantie formés entre les défenderesses.

Avocat : CHATAIN & Associés

3 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202297

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait le refus de sa réintégration au centre d'incendie et de secours de Pompey et demandait l'annulation de l'arrêté mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que le nouveau règlement intérieur du SDIS, approuvé par délibération du conseil d'administration du 5 mars 2020 et publié, était opposable au requérant, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la version antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 1424-17 et R. 1424-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312220

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016, assortis de pénalités. Les requérants contestaient l'imposition d'un prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe, estimant qu'il s'agissait du remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012. Le tribunal juge qu'aucune disposition ni principe ne permet un tel remboursement en franchise d'impôt, et que les échanges avec l'administration ne constituent pas une prise de position formelle. Il confirme également la majoration pour manquement délibéré, les requérants ne pouvant ignorer le caractère imposable de la somme, le suivi d'un conseil d'avocat étant sans incidence. La décision est fondée sur les articles 109-1-1° et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes d’indemnisation des sociétés Air Caraïbes, French Bee et Air Caraïbes Atlantique, qui sollicitaient réparation du préjudice économique subi en raison des grèves du personnel de Météo France entre 2017 et 2020. Les requérantes invoquaient notamment un manquement à l’obligation de continuité du service public de sécurité météorologique et une responsabilité sans faute pour préjudice anormal. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués ne présentaient pas de lien direct et certain avec les manquements reprochés, et que la responsabilité de Météo France n’était pas engagée. Les conclusions fondées sur les règlements européens et le code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES (FTPA)

3 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501274

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la présence du frère de M. A en France et son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

2 juin 2025• étrangers JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505867

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oyonnax du 23 février 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que les travaux autorisés (modification de façade, création d'ouvertures et extension) étaient achevés, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée en raison de l'exécution complète des travaux avant l'introduction du recours.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311948

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de M. B pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte l'exception de désistement soulevée par la Ville, considérant qu'il s'agissait d'un simple désistement d'instance. Il retient que le motif de refus fondé sur les articles L. 421-6 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement sanitaire de Paris, est entaché d'une erreur de fait, les baies étant ouvrantes et en verre transparent. La décision enjoint à la Ville de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1415193

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ELBEUF DISTRIBUTION d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 2 juin 2025.

Avocat : CABINET POINTEL & ASSOCIES (SELARL)

2 juin 2025