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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201003

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société EFFIA Concessions, qui contestait un titre exécutoire émis par la Communauté d'agglomération du Pays de Fontainebleau pour un montant de 92 406,06 euros. La requête était devenue sans objet après que la collectivité a annulé le titre attaqué. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509211

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la décision du 17 avril 2025 rejetant sa demande de rendez-vous faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301345

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A C, agent du centre hospitalier des Pyrénées, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies musculosquelettiques. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'absence de soutien par un cadre de santé lors du conseil médical était sans incidence et que la présence du médecin expert n'était pas établie. Sur le fond, il a considéré que les conditions légales de l'imputabilité au service, notamment la présomption prévue à l'article 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies. La décision a été rendue sur la base des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

2 juin 2025• CHAMBRE 1
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une décision du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet modifiant son règlement intérieur. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le GIP a acquiescé en renonçant également à ses propres conclusions sur les frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune des parties n’a obtenu de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308573

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son action, et le groupement s'est désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel la présidente de la communauté de communes des Coteaux de Bellevue avait placé Mme A en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. La requérante, agent territorial victime d'un accident de service en 2018, contestait le refus de reconnaître le lien entre son état de santé et cet accident. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il n'explicitait pas les considérations factuelles ayant conduit à ne pas suivre l'avis de la commission de réforme. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent de maîtrise de la commune de Fonsorbes, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. La juridiction a estimé que la sanction était suffisamment motivée et que la matérialité des faits de harcèlement moral envers une collègue était établie. Elle a jugé que ces faits constituaient une faute justifiant une sanction disciplinaire, et que l'exécution de la sanction pendant un congé maladie n'était pas illégale. La demande de Mme C a donc été rejetée, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407826

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par les ayants droit de Mme D, décédée en septembre 2020 au CHU de Bordeaux après une prise en charge psychiatrique. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à déterminer les causes du décès et les conditions de la prise en charge. Le juge des référés a estimé la mesure inutile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI), concluant à l’absence de lien de causalité avec les soins. En l’absence d’éléments médicaux nouveaux, la contestation de cette expertise relève du juge du fond, et non du référé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

2 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407440

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de l'Association amis, propriétaires et locataires de Lacanau-Océan, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lacanau à la SCI SDD pour un immeuble de six logements et un local commercial. La requérante s'est désistée de l'instance, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 juin 2025.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

2 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201193

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 3 558,76 euros contre l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) et l’État, en raison d’un retard dans la délivrance d’une carte grise. Ce retard aurait empêché son épouse, décédée avant l’immatriculation définitive, de bénéficier d’une exonération du malus écologique. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’ANTS, jugeant le litige administratif, et a écarté la fin de non-recevoir, considérant que la réclamation adressée à l’ANTS valait également pour l’État. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

2 juin 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux arrêtés du maire de Cluses du 4 mars 2025 refusant des permis de construire à la société Gaia Group pour 8 et 11 logements. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La société requérante a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait le refus du ministre de la justice de faire droit à sa demande de changement d'affectation. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne remettait pas en cause les libertés et droits fondamentaux du détenu. Les allégations de M. B concernant l'atteinte à son droit à la réinsertion et aux remises de peine n'étaient pas étayées par des pièces probantes. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306952

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 022,03 euros pour la période de juin à novembre 2013. La juridiction a jugé le recours irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable obligatoire ayant été exercé plus d'un an après que M. C a eu connaissance de la décision initiale, en méconnaissance du principe de sécurité juridique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et la jurisprudence relative au délai raisonnable d'un an pour contester une décision administrative individuelle.

Avocat : MASSON & DUTAT

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308473

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait une délibération de l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s'est désisté de son recours, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions reconventionnelles au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a pas d'obstacle à les acter.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308508

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 2 juin 2025, du désistement pur et simple du département du Var de sa requête dirigée contre une décision du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au retrait du département des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions du groupement d'intérêt public présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308509

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var pour contester une décision de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative au départ de la chambre de commerce et d’industrie. Par un mémoire du 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308515

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la délibération du 12 juillet 2023 du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet approuvant ses comptes annuels de 2020. Le département s'est désisté de son recours en annulation, et le groupement s'est également désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements purs et simples sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308516

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la treizième résolution du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant affectation du résultat. Le département s'est désisté de son recours en annulation contre la décision du 12 juillet 2023. Le groupement d'intérêt public s'est également désisté de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025