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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requête du département du Var, ainsi que du désistement des conclusions du groupement d’intérêt public au titre des frais d’instance. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308533

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la vingtième résolution portant affectation du résultat adoptée par l'assemblée générale du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département a déclaré se désister de son recours, et le groupement a acquiescé tout en se désistant de ses propres conclusions relatives aux frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples. Aucune somme n'est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308548

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308551

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’un recours en annulation contre une délibération du conseil d’administration du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet, portant actualisation du tableau des effectifs. Le département s’est ensuite désisté de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé en renonçant également à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308558

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de la requête du département du Var, qui contestait la décision du 12 juillet 2023 du conseil d'administration du groupement d'intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet portant désignation des membres du comité d'éthique. Le département s'est désisté de son recours en annulation, et le groupement s'est désisté de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements purs et simples.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var d’une demande d’annulation d’une résolution de l’assemblée générale du groupement d’intérêt public Grand Prix de France-Le Castellet relative à sa situation financière. Par un mémoire enregistré le 8 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel le groupement a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions du groupement au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la maison départementale des personnes handicapées refusant de faire rétroagir au 5 juillet 1995 la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que ni le code du travail ni le code de l'action sociale et des familles ne permettent une reconnaissance rétroactive de cette qualité, conformément au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309804

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A et le syndicat ECF d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la présidente du Conseil national de l’ordre des experts-comptables de convoquer M. A aux sessions du Conseil national. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ayant pas répondu, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les demandes accessoires du défendeur relatives aux dépens et aux frais d’instance, en l’absence de dépens et pour des raisons d’équité.

Avocat : CABINET PONS & CARRERE (ASSOCIATION)

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304325

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Caluire-et-Cuire avait délivré un permis de construire valant division pour deux maisons jumelées, ainsi que le rejet du recours gracieux. La requête de l'association de défense du quartier Bissardon a été jugée fondée sur le moyen tiré de l'absence de plan de division dans le dossier de demande, en méconnaissance de l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également retenu la violation de l'article 3.2.5 du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon, faute de préservation des éléments végétalisés de qualité et de compensation suffisante pour l'espace végétalisé à valoriser partiellement détruit.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

2 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, élu municipal, contestant la convention pluriannuelle de renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge, signée le 14 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'habilitation du maire par le conseil municipal et l'absence de sincérité de certaines annexes financières. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à former un recours de pleine juridiction contre la convention, faute de justifier d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514049

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l'autoriser à exercer la gériatrie et l'obligation d'effectuer un nouveau parcours de consolidation de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309914

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nanterre délivrant un permis de démolir un appentis au département des Hauts-de-Seine. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, ce que le tribunal a accepté par jugement du 2 juin 2025. Le département s’est également désisté de ses conclusions au titre des frais de justice, et la demande de la commune de Nanterre à ce titre a été rejetée. Aucune disposition du code de l’urbanisme ou du code de justice administrative n’a été appliquée au fond, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

2 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326702

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu en maison centrale, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer vers un centre de détention. Le tribunal a jugé que cette décision de refus de changement d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que l’éloignement géographique et l’état de santé des parents du requérant ne portaient pas une atteinte suffisamment grave à son droit à une vie familiale pour caractériser une atteinte à une liberté fondamentale. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la dermatologie en France et l’obligation d’effectuer un stage d’adaptation de 36 mois. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 4111-2 du code de la santé publique et les articles 45 et 49 du TFUE, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le CNG n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni disproportion, compte tenu des différences substantielles entre la formation syrienne de Mme B et le diplôme français de spécialiste, et de son expérience pratique insuffisante.

Avocat : CABINET CAYOL, CAHEN ET ASSOCIES (SELAS)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Comité de Défense, d'Action et de Sauvegarde d'Avon d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontainebleau le 14 décembre 2021, autorisant l’aménagement d’un quartier mixte sur une ancienne friche militaire. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l’absence de concertation préalable, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’irrégularité de la participation du public, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209175

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 mai 2022 par laquelle le maire de Torcy s'est opposé, au nom de l'État, à la déclaration préalable de M. B pour des travaux de surélévation, d'extension et de modification de façade. Le tribunal retient que le motif de refus fondé sur l'article UCH 13 du plan local d'urbanisme (PLU) est infondé, car le projet respecte l'obligation de conserver 30 % de la superficie du terrain en espaces de pleine terre. La solution s'appuie sur les règles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Torcy.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323051

Refus de réinscription en licence par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B, qui a été autorisé à se réinscrire en cours d'année. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209296

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de la SCI Les Sables contestant l'arrêté du maire de Provins du 8 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux de la société Primaprix France sur un local commercial. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la SCI justifiait d'un intérêt à agir en tant que propriétaire bailleur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, jugeant que le motif initial tiré du non-respect des règles de stationnement (article UX 12 du PLU) était infondé, car les travaux n'entraînaient pas d'augmentation de surface de plancher. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles fondées sur les articles UX 4 et UX 11 du PLU et la sécurité publique, faute de démonstration suffisante. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de Provins de prendre une décision de non-opposition à la déclaration préalable et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI Les Sables au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Bois-le-Roi BC, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bois-le-Roi le 5 août 2022 pour un projet de construction. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, faute pour la société requérante d'avoir notifié son recours dans les conditions prévues par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRV ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du président du conseil départemental de l'Hérault fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) au niveau le plus bas du groupe A3. La requérante soutenait que ses missions de coordination générale et transversale justifiaient un classement supérieur. Le tribunal a jugé que ses fonctions correspondaient au niveau A3 défini par la délibération du conseil départemental du 27 juin 2022, et que l'ancienneté ou la complexité alléguée ne constituaient pas des critères prévus pour l'obtention d'un palier supérieur. La décision a été rendue sur le fondement du code général de la fonction publique et des dispositions relatives au RIFSEEP.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 mai 2025• 3ème chambre