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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300569

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, agent public, contestant la délibération du 22 novembre 2022 supprimant son poste de conseiller stratégique et la décision subséquente le plaçant en surnombre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de consultation du comité social territorial et de l'absence de motivation, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la suppression du poste était justifiée par l'intérêt du service et que la procédure de reclassement avait été régulièrement engagée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210208

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par la SCCV 33 Jaurès d’un recours en plein contentieux contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une participation pour l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur un acte de poursuite relatif au recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAI ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400774

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504323

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par deux associations contestant le refus implicite de la métropole Aix-Marseille Provence de réaliser divers travaux et mesures sur les aires d'accueil des gens du voyage de Saint-Menet et d'Aubagne, ainsi que la décision d'installer des toilettes "turques" sur la première aire. Les requérantes invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en se fondant notamment sur le code de l'environnement, le code de l'urbanisme et le décret du 26 décembre 2019 relatif aux aires d'accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou aux droits des résidents justifiant une suspension avant qu'il soit statué au fond.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

28 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502407

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la décision, prise pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français, n'a pas méconnu le principe du contradictoire. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502406

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404151

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 27 avril 2021 et 23 septembre 2022 étaient devenues sans objet, les points ayant été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400935

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de la famille d’une résidente d’EHPAD décédée. La mesure vise à déterminer si la prise en charge et la surveillance de la patiente, notamment après une chute survenue le 20 septembre 2023, ont été conformes aux règles de l’art, dans la perspective d’un éventuel contentieux de responsabilité contre l’établissement. L’EHPAD ne s’est pas opposé à l’expertise, bien qu’il ait formulé des protestations et réserves, dont le juge a refusé de donner acte. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508001

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B A, praticien hospitalier révoqué par le Centre National de Gestion (CNG) le 23 avril 2025. Le requérant invoque l'urgence financière et morale ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de procédure lié au délai de la procédure disciplinaire et une erreur d'appréciation des faits de harcèlement moral et sexuel. Le CNG conteste l'urgence en raison de l'intérêt du service et soutient que la sanction est justifiée par la matérialité des faits établis. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique (R. 6152-316).

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

28 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande des Hôpitaux du Léman. Il a désigné un expert pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant une salle d'opération, dont la réalisation avait été confiée à la société Hotinvest par un marché de 2022. La société MMA Iard Assurances Mutuelles a été mise hors de cause, son contrat d'assurance avec Hotinvest ayant été résilié avant la signature du marché. La participation de M. A, sous-traitant, aux opérations d'expertise a été jugée utile sans préjuger de sa responsabilité.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

28 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2104039

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté l'exception de prescription soulevée par la commune de Vendargues, estimant que M. C pouvait légitimement ignorer l'existence de sa créance avant l'expertise ordonnée, conformément à l'article 3 de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fixé la date de consolidation des séquelles de l'accident de service du 19 mars 2013 au 17 janvier 2018, en se fondant sur le rapport d'expertise médicale. La solution retenue est que la commune est condamnée à indemniser M. C pour ses préjudices, incluant l'incapacité permanente partielle, les souffrances endurées, le préjudice moral et les préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402767

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Lot-et-Garonne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C et Mme D, ressortissants colombiens. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’ont pas été examinés.

Avocat : LASSORT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302990

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société GENEFIM, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les importants travaux de réhabilitation de l'immeuble, situé à Bordeaux, l'avaient rendu impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû le faire requalifier en propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien que conséquents, n'avaient pas entraîné une démolition complète ni porté atteinte au gros œuvre de manière à rendre l'immeuble totalement inutilisable, conformément à la jurisprudence sur l'article 1380 du code général des impôts. Par conséquent, l'immeuble a conservé son caractère de propriété bâtie, et la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302892

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503189

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre plusieurs décisions du centre hospitalier d'Albi relatives à la fin de son détachement. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser 600 euros à M. B et 600 euros à la communauté de communes de Tarn-Agout au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HOUDART et Associés

28 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501602

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pertuis du 31 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative du "centre médical 7/7" pour non-conformité aux règles de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité des personnes, justifié par l'avis défavorable de la commission de sécurité, primait sur les intérêts des requérants et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00820

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00878

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01441

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02252

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3