LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 040

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501435

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l’isolement de M. C pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B C contestant le titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour le remboursement de frais d'hébergement d'urgence de sa locataire, suite à l'évacuation d'un immeuble insalubre. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été déclarée irrecevable. Les conclusions accessoires de Mme C ont également été rejetées.

SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

« Précédent538539540541542543544Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait deux titres exécutoires émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de son locataire (73 588,09 €). Le tribunal a jugé que le CCAS était compétent pour agir en l’absence de défaillance du propriétaire, que les titres étaient réguliers en la forme, et que les frais d’hébergement étaient justifiés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400857

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la régie Ligne d’Azur au paiement de 1 145 876,77 euros. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

26 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406345

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents, famille d'accueil, demandant réparation pour les préjudices subis après l'agression de leur fils par une mineure placée chez eux par le département du Val-d'Oise au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute du département, conformément à la jurisprudence relative aux pouvoirs de contrôle et de direction sur le mineur confié. Il a estimé que le préjudice moral des requérants, bien que peu documenté, était établi compte tenu des circonstances de l'agression et de leur double qualité de parents et d'accueillants. En conséquence, le tribunal a condamné le département à verser 2 000 euros aux requérants pour ce préjudice, rejetant le surplus de leurs demandes faute de justificatifs suffisants.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414862

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment un certificat médical et un document d'évaluation, ne démontraient pas que la requérante remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la nécessité d'un accompagnement systématique pour les déplacements extérieurs n'a pas été établie avec une certitude suffisante.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

26 mai 2025• Pole Social (JU)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201119

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B, victime d'une noyade dans le petit bassin du centre nautique de Saint-Paul, qui recherchait la responsabilité de la commune pour défaut de surveillance. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, en relevant qu'aucun des quatre maîtres-nageurs ne se trouvait au poste dédié au petit bassin au moment de l'accident, et que leur position éloignée ne permettait pas une surveillance constante et efficace, en méconnaissance de l'article L. 322-7 du code du sport. En conséquence, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur l'indemnisation des préjudices de M. B, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A et Mme B contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la boucle du centre de Sainte-Rose et prononçant la cessibilité de leurs parcelles. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier d'enquête, l'absence d'utilité publique du projet et des vices de procédure liés à l'évaluation environnementale. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, en se référant notamment au code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et au code de l'environnement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300195

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EARL Le Jam-Rose contestant le refus du maire de Sainte-Rose de délivrer un permis de construire pour changer la destination d'un bâtiment agricole en gîtes, logement et atelier. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu par l'avis défavorable de la CDPENAF, car celui-ci n'était pas requis en application de l'article L. 181-12 du code rural et de la pêche maritime pour ce type de projet. En conséquence, l'arrêté de refus a été annulé pour erreur de droit, le maire s'étant estimé à tort lié par cet avis.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300601

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence de la métropole vers La Réunion. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, estimant remplir les conditions pour bénéficier de l'indemnité de changement de résidence et de la prise en charge de ses frais de transport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sur la base du décret n°89-271 du 12 avril 1989 fixant les conditions de règlement des frais de changement de résidence.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400234

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C dans leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov'". La requête initiale, transmise par le tribunal de Dijon, demandait l'annulation de cette décision et une injonction de versement intégral de la subvention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ancien capitaine de frégate, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice d'anxiété et troubles dans les conditions d'existence, en raison de son exposition à l'amiante durant son service dans la marine nationale. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était acquise, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle M. B avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et non la notification de l'attestation d'exposition. Par conséquent, la demande indemnitaire était prescrite et irrecevable.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

26 mai 2025• 10ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406013

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet du Tarn avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. C, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment en omettant de mentionner les liens avec sa fille résidant en France. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300528

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. C et Mme D visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, en sollicitant l'exonération des rémunérations de M. C sur le fondement de l'article 81 A du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 19 776 euros pour l'année 2020, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour l'année 2021, le tribunal a rejeté la demande, considérant que les requérants ne justifiaient pas que l'employeur de M. C était établi en France, dans un État membre de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen ayant conclu une convention d'assistance administrative avec la France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue par l'article 81 A du code général des impôts.

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300484

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à une fouille corporelle intégrale réalisée le 23 mai 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le requérant soutenait que cette fouille, qu'il estimait injustifiée et humiliante, constituait une faute de l'État engageant sa responsabilité, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209473

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice moral résultant de trente-cinq fouilles corporelles intégrales subies entre février 2020 et mai 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées sans être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les dispositions de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire, constituant ainsi une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C une somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208258

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, détenue, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 34,15 euros pour le défaut de versement de l'aide d'indigence en janvier 2022 et le prélèvement du coût de location d'un téléviseur. Le tribunal a jugé que l'absence de versement de l'aide d'indigence de 20 euros constituait une faute de l'administration pénitentiaire, engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement de l'article 31 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et de l'article D.347-1 du code de procédure pénale. En revanche, la demande relative au téléviseur a été rejetée, le coût ayant déjà été remboursé. L'État a été condamné à verser 20 euros à Mme A, assortis des intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2022.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205968

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à quinze fouilles corporelles intégrales réalisées entre 2019 et 2021 au centre de détention de Bapaume. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées sans motif légitime lié à une présomption d'infraction ou à un risque pour la sécurité, étaient illégales et constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En application de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, pour le préjudice moral subi.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• juge unique (8)