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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01822

Avocat : SCP BSP² AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505175

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension de la délibération du 3 avril 2025 et de l'arrêté du 11 avril 2025 de la commune de Décines-Charpieu, qui restreignent l'accès des salles municipales pour les groupes politiques et associations citoyennes. Les requérants, membres du groupe d'opposition "Décines autrement", invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour atteinte au principe d'égalité et insuffisance de la note de synthèse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants conservaient un accès à une salle municipale et à des locaux internes, et que la proximité des élections municipales ne suffisait pas à caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210199

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la rupture anticipée de son engagement par la commune de Fresnes et demandait 30 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ne pouvait être annulée, le moyen tiré du défaut de motivation étant inopérant dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que M. B, recruté comme adjoint technique territorial pour une tâche ponctuelle, relevait du statut de vacataire et non d’agent contractuel, et que la commune n’avait commis aucune faute en mettant fin à son engagement. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304361

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait la sanction de quinze jours de confinement en cellule (dont huit avec sursis) prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Val-de-Reuil et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et à l'irrégularité de la procédure disciplinaire, en se fondant sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 12 septembre 2023.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201425

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi d'un litige relatif à la répartition du boni de liquidation du groupement de coopération sanitaire "Médecine Nucléaire du Havre", opposant le Groupe hospitalier du Havre à la SELARL Centre Havrais d'Imagerie Nucléaire. La juridiction a examiné une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la SELARL CHIN concernant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution de l'article L. 6133-1 du code de la santé publique. Le tribunal a statué sur le fond du litige en tranchant la répartition du solde d'exploitation entre les parties, en application des règles régissant les groupements de coopération sanitaire et du code de justice administrative.

Avocat : HOUDART & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202248

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête du Dr E G et autres visant à contester l'article 3 d'un protocole transactionnel du 30 novembre 2017, le titre exécutoire et l'avis de sommes à payer du 24 mars 2022 pour un montant de 150 000 euros émis par le groupe hospitalier du Havre, ainsi que la lettre de relance du 27 avril 2022. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, le défaut d'habilitation de la signataire, l'impossibilité d'émettre un titre exécutoire et un vice du consentement pour violence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la lettre de relance, considérant qu'elle ne constitue pas un acte faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code civil, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : HOUDART & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202493

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune d’Échilleuses à l’indemniser pour la perte du droit de construire sur sa parcelle, classée en zone Uj par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une erreur manifeste d’appréciation constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté de communes. La demande a été jugée manifestement dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CGCB ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302527

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Chieulles, qui demandait la condamnation de la société Bureau Veritas pour faute contractuelle. La commune reprochait à la société d’avoir omis de remettre en marche l’alimentation électrique de la chaudière après une vérification, causant des dommages liés au gel. Le tribunal a estimé qu’aucune faute contractuelle ne pouvait être retenue, car le contrat prévoyait que la commune conservait la direction et la responsabilité des installations et devait désigner un accompagnateur compétent, ce qu’elle n’avait pas fait. La demande d’indemnisation a donc été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société Bureau Veritas au titre des frais d’instance.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision implicite du 10 juillet 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Strasbourg Grand-Est a confirmé une sanction disciplinaire infligée à un détenu de la maison centrale d'Ensisheim. La juridiction a retenu un vice de procédure, la commission de discipline ayant siégé sans être composée des deux assesseurs requis par les articles R. 234-2 et R. 234-6 du code pénitentiaire. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, entraînant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404725

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Metz, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois décidé le 27 mai 2024. Le tribunal a jugé que la décision relevait bien de la compétence du chef d'établissement, car plus d'un an s'était écoulé depuis la dernière mesure d'isolement, et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que la procédure était régulière, M. B ayant été informé de ses droits et ayant refusé de se présenter à son audition. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309537

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023. La requérante demandait au juge d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet soutenait que Mme C avait fait obstacle à l’exécution de la décision en ne fournissant qu’un avis d’imposition incomplet, ce qui avait fait échouer une offre de logement. Le tribunal a rejeté cet argument, estimant que cette circonstance ne constituait pas un obstacle au sens de la loi et que l’État, garant du droit au logement opposable, restait tenu à une obligation de résultat.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pélissanne à la société Sodeag pour 45 logements. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d'avoir produit un titre de propriété ou un acte établissant la régularité de leur occupation du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02631

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401659

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire d'avertissement qui lui avait été infligée. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité de poursuite et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, en particulier les articles R. 234-1 et R. 234-14.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505223

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral fixant le Cap-Vert comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant soutenait notamment qu'il résidait légalement au Portugal et que ce pays aurait dû être désigné comme destination. En cours d'instance, la préfète a justifié sa décision en produisant un accord de réadmission des autorités portugaises, accepté le 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la situation du requérant avait été régularisée et que les moyens soulevés étaient devenus sans objet.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300906

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par Mme B, agent contractuel de la commune d'Etrechy, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de lui reverser l'intégralité des indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) perçues par la commune par subrogation. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître du litige. Il a jugé que les conclusions relatives au montant des IJSS et à la mise en œuvre de la subrogation prévue à l'article R. 323-11 du code de la sécurité sociale relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire par les articles L. 142-1 et L. 142-8 du même code, et ce indépendamment de la qualité d'agent public de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

22 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205965

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement pour une période de trois mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des vices de procédure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212398

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 octobre 2022 lui interdisant pour trente ans d'exercer des fonctions d'éducateur sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal juge que la procédure contradictoire a été respectée, que le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence est inopérant s'agissant d'une mesure de police administrative préventive, et que la durée de l'interdiction n'est pas disproportionnée au regard du danger pour la sécurité des pratiquants. La décision est fondée sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206137

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de ses jours de congés annuels non pris en 2020 lors de son admission à la retraite. Le requérant soutenait que son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service l'avait empêché de prendre ses congés. La juridiction a appliqué l'article 5 du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985, qui dispose qu'un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, et a écarté l'application de la directive 2003/88/CE, faute de démonstration d'un droit au report ou à l'indemnisation dans les limites de quatre semaines par an. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de la commune d'Ivry-sur-Seine.

Avocat : CAYOL CAHEN TREMBLAY & ASSOCIES

22 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307428

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de l’affecter dans un établissement plus proche du domicile de sa compagne. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux excédant les contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue est fondée sur la jurisprudence relative aux actes administratifs et aux libertés fondamentales des détenus.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre