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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. D, compagnon d’une victime de narcolepsie avec cataplexie après vaccination contre la grippe H1N1 en 2009. L’ONIAM ne contestait pas le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie, ni le principe d’indemnisation des victimes indirectes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués (affection et trouble des conditions d’existence) n’étaient pas en lien direct avec la vaccination, car la relation de M. D avec la victime avait débuté après la vaccination et l’apparition de la maladie. La décision s’appuie sur l’article L. 3131-4 du code de la santé publique et les arrêtés des 4 novembre 2009 et 13 janvier 2010.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

22 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303411

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de consulter la commission du titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la décision de refus a été jugée légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203571

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat de copropriété "Le Luberon" demandant l'annulation d'un arrêté d'alignement individuel pris par le maire de Mérindol. Le tribunal a jugé que le maire était compétent en vertu de l'article L. 112-3 du code de la voirie routière, et que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne constitue pas une décision défavorable. Il a également rappelé que l'alignement individuel, en l'absence de plan, constate les limites actuelles de la voie publique et que les questions de propriété relèvent du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEXMAP & ASSOCIES

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404000

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 29 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se limitant à l'article L. 421-1. Cette omission entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401728

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait son placement en régime fermé de détention. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mars 2024 était compétente, le chef d'établissement ayant délégué son pouvoir de signature. Il a également estimé que les faits reprochés au requérant, notamment des sanctions disciplinaires pour possession de substances prohibées, étaient matériellement établis. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, qui permettent un régime différencié non disciplinaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401226

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon, concerne le refus implicite du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville d'exécuter une décision de transfert de M. B vers le centre de détention de Meaux. Le tribunal a jugé que les décisions de changement d'affectation des détenus constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf si des libertés ou droits fondamentaux sont en cause. En l'espèce, le requérant n'a pas soulevé de moyen relatif à une atteinte à ses droits fondamentaux, rendant sa requête irrecevable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400088

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de la Côte-d'Or. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302259

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Transports Saint Meleuc, qui demandait la condamnation du département de la Côte-d'Or pour défaut d'entretien normal de la voirie suite à un accident survenu le 13 juillet 2021 sur la RD30B. Le tribunal a estimé que la matérialité du défaut d'entretien n'était pas établie, l'accident résultant de l'empiétement du véhicule sur l'accotement, un espace non destiné à la circulation. Il a également retenu une faute du conducteur, qui a circulé sur l'accotement en méconnaissance de l'article R. 412-7 du code de la route, sans justifier d'une nécessité impérieuse liée au croisement d'un autre véhicule. En conséquence, la responsabilité du département a été écartée, et les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301707

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Setim qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat "Mâcon habitat" à lui verser 18 914,74 euros TTC pour des prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre de travaux d'entretien de chauffage. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par Mâcon habitat, estimant que le courrier du 13 juillet 2022 ne constituait pas un mémoire en réclamation conforme aux stipulations de l'article 50.1.1 du CCAG-T. En l'absence de respect de cette procédure contractuelle préalable obligatoire, la société Setim n'était pas recevable à saisir le juge du contrat. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208940

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble à Quiévrechain, afin d’obtenir réparation des dommages matériels causés par des travaux de démolition réalisés par l’établissement public foncier des Hauts-de-France. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour les dommages accidentels subis par un tiers, en application du principe de responsabilité pour travaux publics. Seuls trois des onze désordres allégués ont été jugés imputables aux travaux, sur la base d’un rapport d’expertise. Le tribunal a condamné l’établissement public à indemniser M. B à hauteur de 1 200 euros, après application d’un abattement pour vétusté de 20 %, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

21 mai 2025• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500464

Avocat : RIVIERE & GAULT ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500464.20250521• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499650

Avocat : SELARL AIZAC ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499650.20250521• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491124

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491124.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504791

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute d'avoir été entendu préalablement. Le tribunal a jugé que si le droit d'être entendu est un principe général du droit de l'Union, M. A n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

21 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03556

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04798

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04799

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

21 mai 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00348

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00541

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre