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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête en tierce opposition formée par Mme B, veuve Girardot, contre un jugement du 24 mai 2022 qui avait refusé la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Le tribunal a jugé la tierce opposition irrecevable, car Mme B, solidairement débitrice de l'impôt avec son époux décédé en vertu de l'article 1691 bis du code général des impôts, était réputée s'être donné un mandat tacite de représentation mutuelle dans l'instance initiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : GUILLOT PARS ASSOCIATES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Sarcelles contestant la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 21 octobre 2022 relative à la répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2022, ainsi que la décision préfectorale de notification du montant alloué. La commune invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans les critères de répartition, ainsi qu'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, jugeant notamment que la délibération n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 3121-18 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales et de l'article 1648 A II du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03165

Avocat : BERNA AVOCATS ASSOCES

20 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01629

Avocat : LGAVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS A RESPONSABILITE PROFESSIONNELLE

20 mai 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02243

Avocat : SARL BONDIGUEL & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00610

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02042

Avocat : CABINET MATHIEU DABOT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405323

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Urban Home contestant le refus du maire de Saint-Georges-de-Reneins de lui délivrer un permis de construire pour 72 logements. La société soutenait notamment qu'un permis tacite était né et que les motifs de refus étaient infondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que le dossier de demande était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme, notamment les articles UB 3, UB 4, UB 11, UB 12 et UB 13. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2024 a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205280

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant à la société Qualipel l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé, M. B. Le tribunal juge que les absences répétées et injustifiées du salarié, malgré mises en demeure, constituent une faute suffisamment grave pour justifier le licenciement, au regard des articles L. 1235-1 du code du travail et des règles contractuelles. La décision est fondée sur l’absence de motif valable de refus opposé par l’administration. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la demande d’autorisation de licenciement.

Avocat : 3B2C AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209561

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501718

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 enregistrant une demande d’exploitation temporaire d’une centrale d’enrobage mobile. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208344

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur les requêtes de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant d'un contrôle sur pièces. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, concernant des remboursements effectués par les sociétés KL Prestige et Link assurance.

Avocat : CABINET SHUBERT COLLIN ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206804

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SCI E2L, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Ile-de-France pour l'année 2017. La société soutenait que ses locaux, loués à des sociétés de recherche, devaient être exonérés en application de l'article 231 ter V 2° bis A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les locaux étaient spécialement aménagés pour des activités de recherche au 1er janvier 2017, et a donc maintenu l'imposition.

Avocat : SELARL BERGER THIRY ASSOCIÉS (BTA)

20 mai 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305834

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 20 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'attestation d'employeur du CHU de Rennes mentionnant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée, ainsi que le refus de la corriger pour lui permettre de bénéficier de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

20 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304781

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. E, de nationalité centrafricaine, contestant le refus de naturalisation prononcé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La demande de la collectivité visant à la suppression de passages injurieux dans les écritures de Mme B a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401050

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du département de l'Aube à verser une somme à son assureur pour des dommages causés par un nid-de-poule. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article L. 121-12 du code des assurances, l'assureur subrogé dans les droits de son assuré est seul habilité à agir en justice pour obtenir le remboursement des sommes versées. M. A n'ayant pas qualité pour demander le paiement à son assureur, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond. Les conclusions du département de l'Aube au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101450

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C, agent contractuel du centre hospitalier de Montluçon, contestant l'attestation employeur destinée à Pôle emploi qui mentionnait un motif de rupture pour "fin du contrat à durée déterminée du fait de l'agent". Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le motif litigieux, bien que mal formulé, correspondait en réalité à un refus de renouvellement de contrat par l'agent, ce qui constitue un motif légitime de privation involontaire d'emploi au sens du décret n°2020-741 du 16 juin 2020. Il a également jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens relatifs aux dates et à l'ancienneté n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5421-1 et suivants du code du travail ainsi que sur le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

20 mai 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Entre Deux. Celle-ci contestait la décision du département de l'Allier de rejeter son offre pour un marché de spectacle alliant drones et pyrotechnie, invoquant un défaut d'allotissement et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que le non-allotissement était justifié par la complexité technique et l'indivisibilité des prestations, et que les critères de notation, notamment sur le rétroplanning, n'avaient pas été dénaturés. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501097

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS "Les cars du Chavanon" contestant la procédure de passation du lot 18S d'un marché de transport scolaire attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information des candidats évincés, une méconnaissance des règles de candidature et une erreur manifeste d'appréciation concernant les capacités techniques de l'attributaire, la société 2C Mobilités. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'attributaire justifiait de ses capacités techniques et financières conformément au règlement de la consultation et au code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la SAS "Les cars du Chavanon" a été condamnée à verser 1 500 euros à la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre des frais de justice.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025