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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, constate que le requérant a été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : KUHN-MASSOT

20 mai 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500053

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen et juge que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'inexécution par M. B d'une précédente obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

KUHN-MASSOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le conjoint de la requérante, ressortissant espagnol, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas constituer une charge pour le système d'assistance sociale, condition requise par l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201338

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, agent public, qui sollicitait la condamnation de l’établissement public de coopération culturelle RESO Nièvre pour manquement à son obligation de reclassement suite à la suppression de son poste. Le tribunal a estimé que la faute de l’administration n’était pas établie pour la période litigieuse, l’établissement ayant proposé plusieurs offres de reclassement que l’agent avait refusées. Il a également jugé que les préjudices matériel et moral invoqués n’étaient pas en lien direct avec la faute alléguée, l’agent n’ayant pas démontré de perte de chance sérieuse ni de préjudice distinct de ses propres choix professionnels. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500371

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de la SCI 4M. Cette expertise vise à déterminer la nature et le coût des travaux nécessaires pour conforter un mur de soutènement et rétablir la plage d'une piscine, suite à l'effondrement d'un ouvrage public sur la commune de Campana. Le juge a considéré que la mesure présentait un caractère utile, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel une expertise antérieure sur les mêmes faits suffirait. Les conclusions visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209326

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du maire de la Destrousse du 23 mai 2022, qui opposait un sursis à statuer à une demande de certificat d'urbanisme présentée par la SARL Plein Sud. Le tribunal a jugé qu'un sursis à statuer ne peut être opposé à une demande de certificat d'urbanisme, car ce dernier a pour objet d'informer le demandeur sur les risques de sursis ultérieurs, et non d'y être soumis. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 424-1 et A. 410-4 du code de l'urbanisme. Les autres moyens de la requête, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal, ont été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400608

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par des associations environnementales et locales, était compétent pour statuer sur la légalité de l'arrêté ministériel du 7 novembre 2023 prolongeant le permis exclusif de recherches minières "Permis Kourou". Cependant, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal Administratif d'Orléans, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant une activité professionnelle, relevait de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve l'établissement de la société pétitionnaire, et non du lieu de la zone de recherche. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif d'Orléans sans examen des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : LE METAYER ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonesse. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au liquidateur de la société Alric de lui transmettre les documents financiers relatifs au compte prorata d'un marché de travaux résilié. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas que la continuité du chantier était menacée, condition nécessaire pour caractériser l'urgence requise par ce texte.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

20 mai 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 20 octobre 2023 fixant les critères de répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2023, ainsi que de la décision préfectorale de notification du 21 novembre 2023. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes "sortantes", car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, les moyens soulevés par la commune, tirés notamment d'un vice de procédure, d'erreurs de droit et de fait, et d'une méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 26 novembre 2021 portant répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2021, ainsi que de la décision préfectorale de notification subséquente. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes sortantes, car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 1648 A II du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504117

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à M. A. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a modifié les mesures ordonnées en imposant à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue écarte l'argument de la préfète fondé sur des faits de police, jugés insuffisamment graves pour justifier une menace à l'ordre public. L'ordonnance applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

20 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304784

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B épouse C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de l'inspection du travail autorisant son licenciement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Les conclusions de la société Vallée de l'Orb présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ACTIUM AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302860

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Drap réglementant la circulation et le stationnement des taxis, notamment le montant du droit de place mensuel. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole d’accord transactionnel, conduisant M. A à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : WW & ASSOCIES

19 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205338

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Menton du 12 septembre 2022 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. Les requérants se sont désistés de leur requête après la clôture de l’instruction, mais le tribunal a refusé de donner acte de ce désistement, estimant ne pas devoir rouvrir l’instruction. L’intervention des consorts G, propriétaires voisins, a été jugée recevable. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d’annulation en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l’urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, confirmant la compétence du maire pour retirer sa décision.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504892

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une requête en responsabilité pour dommages de travaux publics par les sociétés Helvetia Assurances et Arethuse à la suite d’un accident survenu le 27 septembre 2023 dans l’écluse de Bourg les Valence (Drôme), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.

Avocat : SCP VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Longeville-lès-Metz. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de cinq titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 251 065,89 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. La magistrate désignée, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester quatre titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 234 159,58 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025