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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202963

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de cette indemnité, prévu par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et la note de service départementale, est subordonné à la prise effective d’un repas sur la plage horaire de 11h à 14h, en dehors des résidences administrative et familiale. Il a estimé que l'organisation en journée continue n'exclut pas le droit à l'indemnité, mais que le requérant n'a pas démontré avoir engagé des frais de repas durant cette période. Par conséquent, la décision de refus n'est pas illégale et la requête est rejetée.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303357

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-et-Marne (CDG 77) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Mée-sur-Seine approuvant la modification n°1 de son plan local d’urbanisme. Le CDG 77 s’est désisté de sa requête après avoir vendu le bâtiment qui justifiait son action. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

16 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400265

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G, adjointe technique territoriale, qui contestait la décision du 20 novembre 2023 du maire du Petit-Quevilly fixant à 8 % son taux d'incapacité permanente partielle suite à un accident de service. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente (délégation régulière), que l'avis du conseil médical du 5 octobre 2023 était suffisamment motivé au regard du secret médical, et que la décision attaquée n'était pas au nombre de celles devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506001

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Aux Sources" pour suspendre l'arrêté du maire de Meyzieu interdisant son salon "Retour aux Sources" et tout événement similaire jusqu'au 1er juin 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de l'événement sans justification d'une diligence suffisante de la part de l'association. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression n'était établie, compte tenu des risques avérés de troubles à l'ordre public liés aux propos des intervenants et au contexte local tendu. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire prévus par le code général des collectivités territoriales, justifiant l'interdiction préventive pour préserver l'ordre public matériel et les valeurs républicaines.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501895

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un déféré tendant à l’annulation d’un arrêté du maire de Décines-Charpieu retirant un permis de construire. La préfète s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403633

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. F, qui contestait un arrêté du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Promoteam et la SCCV les Gourmets d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices à hauteur de 3 779 776,32 euros, suite au refus du maire de Morzine de les indemniser. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action par un mémoire du 4 avril 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de son licenciement pour inaptitude prononcé par l'EHPAD de la Barre. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, le licenciement privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale du licenciement pour inaptitude d'un fonctionnaire, en l'absence de tentative préalable de reclassement conforme aux articles L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret n°89-376 du 8 juin 1989, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions de licenciement.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504001

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204607

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, infirmier au centre hospitalier Guillaume Régnier (CHGR), qui demandait l'annulation du refus implicite de l'établissement d'alimenter son compte épargne-temps (CET) de 5 jours de RTT pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas, par les pièces produites, avoir accumulé les heures supplémentaires alléguées ni démontré que des nécessités de service l'avaient empêché de poser ses jours de repos, comme l'exige la note de service interne. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012 relatifs au compte épargne-temps dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B E, agissant en qualité d’ayant droit de son père décédé et en son nom personnel, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) par un collège d’experts, sans que la requérante n’apporte d’élément médical nouveau. La contestation des conclusions de cette expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. En conséquence, la requête et les conclusions accessoires, y compris celles de la caisse primaire d’assurance maladie, ont été rejetées.

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

16 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la protestation de M. D... contre l'élection de la présidente et des membres du bureau de la chambre départementale d’agriculture de la Lozère, survenue le 20 février 2025. Le requérant contestait la régularité de ces scrutins en raison de l'élection irrégulière des membres du collège 5 b, dont le siège social des coopératives n'était pas situé dans le département, en violation de l'article R. 511-6 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que la protestation était tardive, car déposée le 25 février 2025, soit au-delà du délai de cinq jours suivant la proclamation des résultats le 6 février 2025, conformément aux articles R. 511-50 du code rural et R. 119 du code électoral. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP TEILLOT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui contestait le refus de retirer de son dossier administratif deux rapports hiérarchiques et demandait l'annulation du maintien de son compte-rendu d'entretien professionnel. La juridiction a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe général du droit, n'impose à l'administration de permettre à un agent de présenter des observations préalablement au versement de pièces dans son dossier individuel. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, et les conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500059

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SCI La Toupie. Le juge a ordonné une expertise portant sur les désordres affectant les parcelles ZD 1 et ZD 30, situées chemin des Sables à Saint-Martin-de-la-Lieue, en raison de fissurations menaçant l'accès à la propriété. La mesure a été déclarée commune et opposable à la communauté d'agglomération Lisieux Normandie, à la société MAIF, à la société MMA IARD, à la société Colas Ile de France, ainsi qu'à la société Technosol Normandie, à la société Inge-Infra et au syndicat départemental d'énergies du Calvados (SDEC).

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIES

16 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01861

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre avait légalement appliqué l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant le comportement de M. A lié à des activités terroristes (rejoindre Daech et entretenir des liens avec l'organisation), justifiant l'expulsion malgré sa résidence en France depuis l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502173

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Menton mettant fin à son détachement en tant que directeur général des services. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B était en congé de maladie et ne démontrait pas de préjudice grave et immédiat, sa rémunération étant maintenue et son logement de fonction conservé. De plus, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure de décharge de fonctions ayant été respectée et la motivation étant suffisante. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201335

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201578

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre