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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 832

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500094

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508724

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance de titres de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette leur demande de condamnation de l'État au paiement de 1 500 euros au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu de l'ordonner en l'espèce.

Avocat : LASSORT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400536

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des Droits de l'Homme visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant un système de vidéoprotection sur la commune. La juridiction a estimé que les conditions légales de nécessité et de proportionnalité étaient satisfaites et que la procédure d'autorisation, incluant l'avis de la commission départementale, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la vidéoprotection.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406091

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317111

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, pouvait légalement prendre en compte des faits de blessures involontaires établis par une procédure judiciaire, même classée sans suite, pour motiver son ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, considérant qu'il n'y a pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Viamedis de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de titres de recette et la décharge d'une dette, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la commission départementale d'aménagement foncier de la Moselle modifiant un parcellaire après un remembrement. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en statuant sur la base de l'article L. 123-16 du code rural et de la pêche maritime, alors que la commune requérante n'avait pas la qualité de propriétaire ou de titulaire de droits réels nécessaire. La décision a également été annulée car elle modifiait les attributions de parcelles, dépassant ainsi le cadre légal de simple rectification des documents.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600611

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de frais d'avocats. Par conséquent, l'ordonnance rejette également la demande d'allocation de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400028

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la société APAVE EXPLOITATION France contre le centre hospitalier universitaire (CHU) pour le paiement de factures impayées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas préalablement adressé au CHU un mémoire de réclamation conforme aux exigences de l'article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG FCS) applicable au marché public. La décision s'appuie sur cette condition procédurale contractuelle, qui impose une tentative de règlement amiable avant tout recours contentieux.

Avocat : SCP NORMAND ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400530

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de mandatement d'office par le président du conseil régional, suite à une condamnation de l'établissement public Guadeloupe Formation envers la société Orange. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête portant sur une somme déjà réglée avant l'introduction du recours, mais a examiné le surplus au fond. Il a appliqué les dispositions de la loi du 16 juillet 1980 (articles L. 911-9 et suivants du code de justice administrative) relatives à l'obligation de mandatement d'office par l'autorité de tutelle en cas de défaut de paiement d'une condamnation définitive par une personne publique.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de la société EURO PIECES « l'Univers du vélo ». La société sollicitait environ 319 000 euros pour un préjudice économique lié à des travaux de voirie, invoquant un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas établi le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni démontré que les travaux avaient rendu ses accès impraticables, au-delà des sujétions normales imposables aux riverains. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables, notamment le code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy. En conséquence, la demande d'injonction de délivrer le permis et les conclusions en dommages-intérêts ont également été écartées.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602577

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par les associations Propulse et Isis. Le juge a estimé que le rejet de leur offre pour un marché public, en raison d'une modification irrégulière du bordereau des prix, ne constituait pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600558

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway. L'expert devra procéder à ce constat sur la propriété concernée, en présence de toutes les parties, afin de prévenir tout futur litige lié à d'éventuels dommages causés par le chantier.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600559

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure préventive de constat.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600561

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Il a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble riverain avant le début des travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige sur d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise préventive.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600562

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'un immeuble riverain du futur tracé du tramway, avant le démarrage des travaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, permettant une expertise préventive pour des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026