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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403864

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 703,23 euros contre l’État, fondée sur un recours pour excès de pouvoir. Le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre les frais à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401174

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 20 février 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville a maintenu M. A en régime fermé de détention. Le tribunal juge que cette décision est entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation, car le motif tiré de l’absence de place disponible n’est pas prévu par le règlement intérieur et que l’administration n’a pas démontré le bénéfice pour le détenu, dont le comportement n’était plus problématique. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet suite à la libération de M. A le 21 juin 2024. La décision s’appuie notamment sur le code pénitentiaire et le règlement intérieur de l’établissement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401055

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait le retrait de sa console de jeux "Xbox" par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par des impératifs de sécurité et de contrôle (console non enregistrée à son nom), constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'avait pas d'effet suffisamment grave sur ses droits fondamentaux. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 332-44 du code pénitentiaire et la circulaire du 13 octobre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302460

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Senozan et son maire, M. A, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du 3 mars 2023 par laquelle la commission permanente du conseil départemental de Saône-et-Loire a accordé une subvention de 250 000 euros à la commune de Charnay-lès-Mâcon pour la rénovation de l’espace de la Verchère. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles de convocation et de transmission d’une note de synthèse (articles L. 3121-18-1 et L. 3121-19 du code général des collectivités territoriales), une prise illégale d’intérêts de la maire de Charnay-lès-Mâcon ayant participé au vote, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le caractère structurant du projet au regard des critères départementaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné solidairement les requérants à verser 3 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

13 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202435

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société mutuelle d'assurances du bâtiment et des travaux publics. Celle-ci demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à lui rembourser des provisions versées et à lui verser une provision complémentaire pour des désordres affectant la sécurité incendie du centre hospitalier de Saint-James. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la société requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir ni du montant des sommes effectivement versées à son assuré au titre du contrat d'assurance dommage-ouvrage. La décision se fonde sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : ASSOCIATION DRAGHI-ALONSO MELLA

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Laval-sur-Vologne à l'OPH Vosgelis pour neuf logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, jugeant que M. B justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande n'était pas entaché d'irrégularité au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens (hauteur, vues, pollution des sols) n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, non précédées d'une demande préalable, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104369

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Lajoinie-Fonderie, qui demandait l'annulation de la décision du 5 octobre 2021 par laquelle la ministre du travail avait refusé d'autoriser le licenciement de M. A, salarié protégé. La société soutenait que la demande de licenciement était sans lien avec les mandats du salarié, mais le tribunal a jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés, notamment l'article L. 2411-7.

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

13 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502819

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et le renouvellement de son titre « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour permettant à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité salariée. La requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

13 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SMABTP, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs sur le fondement de la responsabilité décennale pour des sinistres affectant un ouvrage des hôpitaux du Léman. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes reconventionnelles et les frais de justice. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407434

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 13 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa demande d’indemnisation par la commission des recours militaires et à obtenir la condamnation du ministre des Armées à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502814

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société RVM contestant la procédure d’attribution d’une concession de service public pour la gestion des arènes du Cap d’Agde par la commune d’Agde. Le tribunal a jugé que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l’offre en communiquant les appréciations détaillées par critère, et que la prise en compte d’éléments quantitatifs pour évaluer la qualité des prestations n’était pas irrégulière. Il a également estimé que la demande de qualifications professionnelles au stade de l’offre était compatible avec le code de la commande publique, et que la société requérante n’établissait pas que la situation financière de l’attributaire justifiait son éviction. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 3125-3, R. 3123-2 et L. 3123-20 du code de la commande publique.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

13 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492921

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492921.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498996

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498996.20250512• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, rejette la demande de la Sci Propco visant à enjoindre à la société ENEDIS de déplacer ou supprimer des lignes électriques et un transformateur situés sur ses parcelles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un permis de construire ni de travaux préparatoires à court terme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

12 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01014

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 mai 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00456

Avocat : GRANGE MARTIN RAMDENIE AVOCATS ASSOCIES

12 mai 2025• Juge des référés