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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501641

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône du 30 avril 2025 d'arrêter la nutrition parentérale et les soins de Mme C F. Le juge a rappelé le cadre juridique des articles L. 1110-5-1 et L. 1111-4 du code de la santé publique, qui prohibent l'obstination déraisonnable et imposent une procédure collégiale et la consultation de la famille pour tout arrêt de traitement susceptible d'entraîner le décès d'un patient hors d'état d'exprimer sa volonté. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie, en conciliant cette liberté fondamentale avec le droit du patient de ne pas subir un traitement résultant d'une obstination déraisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

9 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Chrono Kart et ses gérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Crolles leur imposant solidairement le paiement de 109 414,13 euros, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. Le tribunal a jugé que la contestation des titres exécutoires relève de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance litigieuse, relative à une indemnité d’occupation du domaine privé communal, est de nature privée. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La contestation portant sur la compétence du signataire des actes de poursuite, relevant de leur régularité formelle, a été jugée irrecevable car relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir sur le fond, les saisies ayant été infructueuses.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500200

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thaon-les-Vosges du 21 novembre 2024 retirant un permis de construire. En cours d’instance, la commune a adopté un nouvel arrêté le 19 février 2025 retirant l’acte contesté, devenu définitif. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326417

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer du centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure vers celui de Béziers. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et libertés fondamentaux du requérant. M. C n'a pas apporté de preuves suffisantes concernant les difficultés de sa famille à lui rendre visite ni démontré que son affectation actuelle entravait sa réinsertion. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500649

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Institut Robert Debré d’un litige relatif à la fixation de sa dotation populationnelle et de sa dotation de transition pour l’année 2024 par l’Agence régionale de santé de La Réunion. La requérante contestait la régularité et le montant de ces dotations, invoquant notamment l’absence d’arrêté « à blanc » préalable, le défaut d’avis du comité consultatif d’allocation des ressources, et une erreur manifeste d’appréciation quant à la prise en compte de sa nouvelle offre de soins. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, estimant que le moyen tiré de l’absence d’arrêté à blanc était inopérant, que la consultation préalable du comité n’était pas exigée par les textes applicables (décret n° 2022-597 du 21 avril 2022), et que la société n’établissait pas que les dotations contestées méconnaissaient les règles de calcul ou le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500660

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Les Tamarins Ouest, gestionnaire d’une clinique de soins médicaux et de réadaptation à La Réunion, contestant l’arrêté du 17 juillet 2024 fixant sa dotation populationnelle et sa dotation de transition. La requérante invoquait l’absence de notification d’un arrêté « à blanc », l’absence d’avis du comité consultatif d’allocation des ressources, et une erreur de calcul des dotations au regard des recettes réelles de 2023 et des revalorisations salariales prévues par la circulaire du 13 juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation contestée et l’absence de consultation préalable du comité n’étaient pas de nature à entacher la décision d’illégalité, et que les moyens relatifs au calcul des dotations n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488170

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488170.20250507• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492389

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492389.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401978

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Allianz Iard. Il a ordonné une expertise visant à déterminer les causes du second incendie survenu le 23 janvier 2024 dans un immeuble à Toul, après une première intervention des pompiers. La mesure a été jugée utile pour éclaircir une éventuelle faute du service départemental d'incendie et de secours de Meurthe-et-Moselle, dont la responsabilité pourrait être engagée. L'intervention volontaire de la société MMA Iard Assurances Mutuelles, en tant qu'assureur du SDIS, a été admise.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du contrat à durée indéterminée conclu par la commune de Dugny pour le recrutement de Mme A en qualité d’attaché principal territorial. Par un mémoire enregistré le 25 avril 2025, le préfet s’est désisté de son déféré. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 7 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

7 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02148

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02787

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00582

Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00228

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

7 mai 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de la société Solveona 05, qui contestait le refus de la préfète des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement et un permis de construire pour un projet de centrale photovoltaïque à Bourriot-Bergonce. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 341-5 du code forestier et L. 151-11 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la préfète se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire en raison du refus préalable d’autorisation de défrichement, conformément à l’article L. 425-6 du code de l’urbanisme. Les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JEANTET ET ASSOCIÉS

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212920

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D, agent public, qui sollicitait la condamnation de l'État pour harcèlement moral et l'annulation de décisions fixant le montant de son allocation complémentaire de fonctions (bonus) pour les années 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués par la requérante ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les décisions relatives à son bonus, prises par le ministre de l'économie, n'étaient entachées ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre