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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501215

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

7 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302499

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident de travail, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’État. La requérante sollicitait notamment des sommes au titre de l’assistance par une tierce personne, de l’acquisition d’un véhicule adapté, du déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que de divers préjudices extrapatrimoniaux. Le garde des sceaux, ministre de la justice, a conclu à un encadrement des montants réclamés, contestant plusieurs évaluations et le lien de causalité pour certains préjudices. Le tribunal a statué en fixant les indemnités dues, en application des principes de la responsabilité sans faute et des dispositions du code de justice administrative, notamment les articles L. 761-1 et R. 761-1.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401177

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Joux-la-Ville, qui contestait la légalité de 41 fouilles intégrales subies entre février et décembre 2023. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement ou des soupçons précis, violaient les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et sollicitait 4 100 euros de dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des éléments du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mai 2025• CH 2 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500571

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mai 2025, désigne Me Marine Favre comme médiatrice dans le cadre d’un litige soumis par la voie du recours pour excès de pouvoir. La médiation est ordonnée pour une durée de trois mois, avec une première réunion devant se tenir dans les deux mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, en application des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS VIGNET ASSOCIES (SENS)

7 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400917

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, praticien attaché licencié par le centre hospitalier Jura Sud, qui sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement, d’une indemnité compensatrice de préavis et de ses émoluments de mars 2023. Le tribunal a jugé que le licenciement n’étant pas fondé sur une inaptitude définitive, les dispositions de l’article R. 6152-629 du code de la santé publique relatives à l’indemnité de licenciement et au préavis de trois mois n’étaient pas applicables. Il a également estimé que Mme A n’avait pas droit aux émoluments de mars 2023, faute de service fait, en application de l’article R. 6152-612 du même code.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401164

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Perrin, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché public de travaux de réhabilitation d’un presbytère en médiathèque pour la commune de Belleherbe. La société invoquait l’existence d’un décompte général définitif tacite et la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les délais de transmission du projet de décompte final prévus par le CCAG Travaux (arrêtés des 8 septembre 2009 et 3 mars 2014), ce qui empêchait la naissance d’un décompte général tacite. La demande fondée sur l’imprévision a également été écartée. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Perrin a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEROUX ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304586

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501388

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société Rampa Réalisations. Ce désistement, accepté par la société bénéficiaire du permis, a également entraîné le rejet des conclusions de la commune et de la société présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

7 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de démolir délivré par le maire de Saint-Brieuc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas notifié leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas fourni la preuve de cette notification. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301069

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'imposition d'une indemnité transactionnelle de 57 000 euros perçue suite à son licenciement pour faute grave. La requérante soutenait que cette somme, versée en vertu d'un protocole d'accord du 23 septembre 2022, devait être exonérée d'impôt sur le revenu et de contributions sociales, comme une indemnité de licenciement au sens de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'indemnité, bien que versée à l'occasion de la rupture du contrat de travail, ne trouvait pas sa cause dans cette rupture mais dans un litige distinct, et qu'elle ne relevait d'aucune des exceptions légales d'exonération. En conséquence, le prélèvement à la source de 4 213,71 euros opéré par l'employeur a été validé, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : MBG & ASSOCIÉS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'Office public de l'habitat de Saint-Malo Agglomération. L'office demandait la déduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) pour des travaux réalisés dans des logements, sur le fondement de l'article 1391 C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, qui consistaient en une restructuration complète d'un immeuble désaffecté pour créer de nouveaux logements, n'étaient pas éligibles à cette déduction. La solution retenue est que l'article 1391 C ne s'applique pas aux travaux ayant pour objet ou pour effet de créer de nouveaux logements, même s'ils améliorent l'accessibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

7 mai 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300242

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Lambert Frères, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2016-2019), des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016-2018), des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés (2015-2018) et des droits supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (2017-2019). La société, représentée par son liquidateur judiciaire, s’est désistée de l’ensemble de ses demandes, y compris celle relative aux frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502620

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bordeaux du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Wonderland. La société requérante invoquait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur de fait, une violation de la liberté du commerce et de l'industrie, un caractère disproportionné de la mesure et un vice de procédure. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

7 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301919

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B et de la SARL B Fruits, qui contestaient la décision du maire d'Épinal de dénoncer leur convention d'occupation précaire du domaine public pour un stand au marché couvert. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable car dépourvue d'objet : la convention étant arrivée à expiration le 25 mars 2023, avant l'enregistrement de la requête le 22 juin 2023. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées pour les deux parties.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

6 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500438

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

6 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500582

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500582.20250506• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407203

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution forcée d’une ordonnance de référé du 22 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet ayant finalement délivré le récépissé, valable du 9 décembre 2024 au 8 juin 2025, le tribunal a constaté que l’ordonnance avait été exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01933

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02029

Avocat : L.V.I AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3