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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301802

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par un détenu, M. C, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite rejetant son recours administratif préalable obligatoire, formé à l’encontre d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline de la Maison centrale de Moulins-Yzeure. Par un mémoire enregistré le 20 mars 2025, M. C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé une ordonnance donnant acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301012

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté de débet du 8 novembre 2015 le constituant débiteur de 18 495,49 euros. Le tribunal a jugé que M. C n’établissait pas que l’illégalité alléguée de l’arrêté résulterait de changements de circonstances de droit ou de fait postérieurs à son édiction, condition nécessaire pour en demander l’abrogation. En conséquence, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de qualité de régisseur, créance non certaine) ont été écartés comme inopérants. La décision s’appuie sur les principes régissant l’abrogation des décisions individuelles non réglementaires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant les retenues sur traitement effectuées pour la période du 1er au 18 avril 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait durant l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions de retenue sur traitement étaient légales. Il a considéré que le danger grave et imminent n'était pas caractérisé au regard des dispositions du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011, et que La Poste n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre en raison du manque de sérieux des études, M. B n'ayant pas validé sa deuxième année de licence et ne justifiant pas d'une progression cohérente dans son parcours universitaire.

Avocat : LASSORT

6 mai 2025• 7éme chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, qui demandait réparation pour harcèlement moral et fautes dans la gestion de sa carrière. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, car le recours indemnitaire relève du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302583

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, infirmière en soins généraux, contestant le tableau d'avancement au deuxième grade établi par le CHU Caen Normandie pour 2022. La requérante soutenait que les lignes directrices de gestion de l'établissement étaient illégales, car elles ne prévoyaient pas l'inscription de plein droit au tableau pour les agents en décharge syndicale totale, en méconnaissance des articles L. 212-4 et L. 212-7 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01612

Avocat : BRAUD & ASSOCIES

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02692

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302627

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents d’un enfant autiste, se plaignant de l’absence de mise en œuvre d’une orientation en institut médico-éducatif (IME) prescrite par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive dans la prise en charge adaptée de l’enfant. Il a rejeté la requête, estimant que les services de l’État n’avaient pas commis de faute de nature à engager leur responsabilité, l’absence de place en IME relevant d’une insuffisance de structures spécialisées imputable à l’État, mais non constitutive d’une faute lourde en l’espèce. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025• 1 ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501254

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation de l’intéressé. En cours d’instance, M. B a été remis en liberté et assigné à résidence dans le département de la Gironde. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

6 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501161

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge des référés a rappelé que, par principe, une telle décision crée une situation d'urgence justifiant un examen au fond, sauf si l'administration démontre un intérêt public impérieux lié à la sécurité. En l'espèce, la décision ne précise pas si le ministre de la justice a réussi à renverser cette présomption d'urgence, ni si les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, méconnaissance des droits de la défense, erreur d'appréciation) créent un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401641

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice de 233 709,48 euros, suite au refus implicite du crédit municipal de Roubaix de faire droit à sa demande indemnitaire. Par la suite, M. B s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le crédit municipal. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

6 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501546

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à compléter les injonctions de l'ordonnance du 21 janvier 2025. La requérante sollicitait la proposition d'un contrat à durée indéterminée à temps complet par le centre communal d'action sociale de la Seyne-sur-Mer, assorti d'une astreinte. Le juge a estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée, le CCAS ayant proposé un contrat à temps partiel à 50% dans le délai imparti, sans que le texte de l'ordonnance n'exige un temps complet incluant les fonctions de direction. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, de même que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310060

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Correia demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2023 par lequel le maire de Viroflay a constaté la caducité de son permis de démolir et de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'acte constatant la péremption n'est pas une décision soumise à l'obligation de motivation, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. Il a estimé que les travaux de démolition partielle d'un plancher, réalisés pour un montant de 8 750 euros, ne constituaient pas un commencement d'exécution suffisant au sens de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme pour interrompre le délai de péremption. En conséquence, la décision de la commune a été confirmée.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209311

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI VS Invest, qui contestait l'opposition du maire de Versailles à sa déclaration préalable de travaux pour le changement d'un conduit d'extraction de fumées, situé dans le périmètre de protection du Château de Versailles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, le maire étant lié par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, et que la décision du préfet de région, prise après médiation, n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, relatifs à la protection des abords des monuments historiques.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

6 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503619

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 février 2025 par laquelle le président de l'Université Gustave Eiffel a mis fin aux fonctions de M. A en tant que préfigurateur de la direction générale déléguée à la recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice professionnel et moral invoqué par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503373

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Collectif pour la défense des jardins et espaces naturels du Val-de-Marne » d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 autorisant l’abattage de 62 arbres d’alignement dans le cadre du projet d’infrastructure de transport « Altival » à Villiers-sur-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préparer l’accès à la future gare du Grand Paris Express devant ouvrir fin 2026 et du calendrier d’abattage prévu entre novembre 2025 et mars 2026. Les moyens soulevés, notamment l’absence de signature de l’arrêté, l’incompétence partielle et la méconnaissance de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500877

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 mai 2025