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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 832

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600563

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. L'objet principal était de faire constater l'état d'un immeuble riverain avant le début de travaux d'extension du tramway, afin de prévenir tout futur litige concernant d'éventuels dommages. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600564

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500711

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d'affectation de la communauté de communes du Piémont Cévenol. Ce désistement, accepté par la collectivité, fait suite à une solution amiable trouvée en médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503635

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SMACL Assurances SA et de la commune de Nîmes de leur recours en indemnité contre la société Dalkia. Cette décision fait suite à un accord amiable intervenu entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement apprécié que la présence de l'intéressé, compte tenu de son importante condamnation pénale, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306135

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Marcillac-Saint-Quentin. Le tribunal estime que le moyen tiré de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (inclusion dans un espace urbanisé) est inopérant, la commune étant couverte par une carte communale. Il juge également que le projet ne peut bénéficier de l'exception prévue à l'article L. 161-4 du même code pour la réfection des constructions existantes, l'état des lieux ne permettant pas de caractériser la présence d'un bâtiment pouvant être reconstruit.

Avocat : SELAS PERRET ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406479

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Lauje visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le tribunal a jugé que l'arrêté du maire de Pessac, pris sur la base d'une expertise judiciaire concluant à un danger imminent, était légal au regard des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, tout en déclarant partiellement sans objet les conclusions relatives à une mesure de démolition ultérieurement abrogée par la commune.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400208

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne infirmière anesthésiste contre le centre hospitalier de la Basse-Terre. La juridiction a jugé irrecevable la demande principale de perte de revenus, car elle n'était pas chiffrée et ne pouvait l'être par la simple application de textes. Elle a également estimé que le préjudice moral n'était pas établi. Le tribunal a appliqué les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600560

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo en désignant un expert. Cette mesure, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, vise à constater préalablement l'état d'un immeuble riverain susceptible d'être affecté par les travaux d'extension du tramway. L'expert devra établir un constat de l'état des lieux avant le démarrage des travaux prévus à partir d'avril 2026.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502713

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en conséquence rejeté sa demande subsidiaire d'une condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600615

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé prévues par le même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504657

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individuel et concret de la situation de la requérante, notamment au regard de son état de santé et de son intégration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif relatifs à la motivation des actes.

Avocat : LASSORT

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société SATTAM, qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision de rejet, considérant qu'un candidat évincé ne peut attaquer cette décision que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contestant la validité même du contrat attribué. Le tribunal a appliqué les principes de recevabilité des recours contre les décisions précontractuelles et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405821

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, condition requise pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit. Les documents produits pour les premières années de sa présence alléguée ont été considérés comme insuffisants et peu probants.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407428

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de délivrance d'un premier titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision préfectorale contestée n'était entachée ni d'un défaut d'examen individuel et sérieux de la situation de l'intéressé, ni d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment considéré que l'administration avait pris en compte les éléments déterminants de la situation du requérant et que les conditions légales pour l'octroi d'un titre de séjour n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413342

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les exceptions d'irrecevabilité soulevées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes et a annulé la décision implicite de refus de communiquer les documents administratifs demandés par l'association Anticor. Le tribunal a jugé que le président de l'association était habilité à agir et qu'Anticor, en raison de son objet de lutte contre la corruption, avait un intérêt à agir pour obtenir la transparence sur les notes de frais du président de région et de son cabinet. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, consacrant le droit à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... F..., une ressortissante comorienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et des mesures d'éloignement prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, au regard des conditions posées par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, y compris ceux tirés de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre