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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213756

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Deuil-la-Barre à lui verser 51 471,86 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Rueil-Malmaison de l'indemniser pour son recrutement en tant qu'agent vacataire. M. B soutenait que son poste de coordonnateur pédagogique tennis, répondant à un besoin permanent, aurait dû être pourvu par un agent titulaire ou un non-titulaire sur le fondement de l'article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et non de l'article 3-1. Le tribunal a jugé que, même en supposant une faute de la commune dans le choix de la base légale du contrat, le requérant n'établissait pas de lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués, ni ne démontrait que sa rémunération effective en tant que vacataire était inférieure à celle qu'il aurait perçue en tant que titulaire. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société A.D.I. Bâtiment, a examiné sa demande de paiement de 130 445 euros HT pour des travaux réalisés dans le cadre du réaménagement partiel du Palais des congrès de Puteaux. La société requérante sollicitait, à titre principal, l'annulation du refus de paiement de la commune et sa condamnation, et subsidiairement, la condamnation in solidum de la commune et de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, sous-traitants). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la société A.D.I. Bâtiment n'établissait pas l'existence d'un lien contractuel avec la commune de Puteaux pour les travaux litigieux, ni une faute de nature à engager la responsabilité quasi-contractuelle ou délictuelle de la commune ou des autres parties. La décision a été rendue sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de la responsabilité.

Avocat : CABINET COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légale au regard du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301420

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des démarches répétées et assidues, qu'aucun État (Allemagne, Serbie ou Kosovo) ne le considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York de 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

30 avril 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301010

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS T.L.C. La société demandait la décharge de cotisations de taxe sur les salaires pour 2018 et 2020, ainsi que la restitution de 45 841 euros. Le tribunal a appliqué l'article 231 du code général des impôts, rappelant que l'assujettissement à la taxe sur les salaires dépend du chiffre d'affaires non soumis à la TVA. La solution retenue est le rejet de la demande, sans préciser de texte spécifique pour le fond, mais en se basant sur les conditions légales de l'assujettissement.

Avocat : FIDAL ET ASSOCIÉS ABBEVILLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302460

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de deux arrêtés du maire de Choisy-le-Roi (octobre et novembre 2022) accordant un permis de construire pour un immeuble de 85 logements, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'architecte des bâtiments de France (avis simple au lieu d'un accord conforme), des insuffisances du dossier, et la méconnaissance de plusieurs articles du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a identifié plusieurs vices potentiels, dont l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UA2-2.5, UA7, UA10, UA11 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre la régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant engagé une procédure de régularisation sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300662

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Arnitam contestant l'arrêté du 25 novembre 2022 par lequel la maire d'Ormesson-sur-Marne a ordonné la fermeture administrative de son établissement "Le Chyll". Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de réclamation préalable. Sur la légalité externe, il a écarté les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure de fermeture, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, n'était entachée d'aucune erreur de fait, de droit, de disproportion ou de détournement de pouvoir.

Avocat : DRAI ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208098

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Champigny Engels contestant le refus de permis de construire 31 logements à Champigny-sur-Marne. La juridiction a jugé que l'arrêté municipal du 21 juin 2022 était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un vice de procédure était insuffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les règles d'implantation des constructions, de hauteur et d'aspect extérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 423-50 du code de l'urbanisme ainsi que sur le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508341

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de police le 25 mars 2025. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

29 avril 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00925

Avocat : DUVIVIER & ASSOCIES

29 avril 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03128

Avocat : CABINET MATHIEU & ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01482

Avocat : NMCG AVOCATS ASSOCIÉS

29 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01345

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

29 avril 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01122

Avocat : SCPA GARRETA & ASSOCIES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02560

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411318

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Versailles du 16 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux (toiture, intérieur, création d’un escalier privatif). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 4 avril 2025, désistement dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 29 avril 2025, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201818

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire de quatre jours en décembre 2021. Le requérant invoquait une violation des droits de la défense, notamment le non-respect du délai de vingt-quatre heures pour consulter son dossier disciplinaire. Le tribunal a jugé que la légalité du placement préventif est indépendante de la procédure disciplinaire ultérieure et qu'aucun texte n'impose la remise d'une copie du dossier au détenu. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, et la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 57-7-18, R. 57-6-9, R. 57-7-16 et R. 57-7-1 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200686

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un détenu, M. A, demandant réparation pour quatre fouilles intégrales subies en prison entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement, constituaient un traitement inhumain et dégradant, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a examiné le litige au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201138

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C A, détenu, qui contestait la légalité de trois fouilles intégrales subies les 11 et 12 mai 2021, puis le 16 décembre 2021, en maison centrale. Il estimait ces fouilles non justifiées et humiliantes, demandant une indemnisation de 300 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes, jugeant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre et de la sécurité en détention, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème chambre - JU