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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G et M. B. Les requérants demandaient d'enjoindre à la commune de Saint-Denis et à Plaine Commune de sécuriser et restaurer la sculpture-fontaine "A B", œuvre de l'artiste A B, située passage des Etuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de rénovation urbaine ne menaçant pas directement et immédiatement l'œuvre, et que les mesures demandées, notamment la restauration, n'avaient pas un caractère provisoire et réversible. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501944

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d’un nouveau-né au groupe hospitalier intercommunal Le Raincy-Montfermeil. La requérante, Mme B, mère de l’enfant, alléguait un défaut de diagnostic et de soins après l’accouchement, ayant conduit à une aggravation de l’état de son fils et à une intervention chirurgicale ultérieure. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’hôpital ne s’y étant pas opposé. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science, rechercher d’éventuelles fautes médicales, et déterminer le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices subis par l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIÉES

29 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401738

Le Tribunal administratif de Montreuil a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, fonctionnaire de l’université Paris-XIII, victime d’un accident de service reconnu imputable (fissure du ménisque des genoux en 2019). L’expert devra notamment déterminer la date de consolidation, le taux d’incapacité permanente partielle et évaluer les préjudices en lien avec cet accident, en vue d’un éventuel recours en responsabilité. En revanche, la demande d’expertise concernant un syndrome anxiodépressif et une exposition à l’amiante a été rejetée, faute de reconnaissance d’imputabilité au service. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

29 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404876

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Cité Consultants contre le refus du maire d'Athis-Mons de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la vente d'une parcelle du terrain d'assiette privait la requête d'objet, mais le tribunal l'a écartée, constatant que l'arrêté attaqué n'avait été ni retiré ni abrogé. Sur le fond, le tribunal a analysé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11 du règlement du PLU, relatif à l'aspect extérieur des constructions et à leur insertion dans le paysage urbain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

29 avril 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209840

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

29 avril 2025• Président Lellouch
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a relevé d'office la tardiveté de la requête, introduite le 14 avril 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu à l'article L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers placés en rétention. Le tribunal a considéré que M. C, informé de ses droits lors de la notification de l'arrêté, n'avait pas justifié d'un empêchement sérieux, et a donc déclaré la requête irrecevable sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

29 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304743

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi lors de quatre fouilles à nu. Le tribunal a considéré que les fouilles, bien que contestées, n'étaient pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, car elles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• Juge Unique 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SARL Umai, sur le fondement de l’article L. 279 du livre des procédures fiscales, suite au refus de l’administration d’accepter une garantie consistant en une affectation hypothécaire sur un bien immobilier appartenant à la SCI Le Bosquet, proposée en substitution pour obtenir un sursis de paiement d’un rappel d’impôt sur les sociétés. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée n’était pas suffisante, faute pour la société requérante de justifier de l’existence d’un acte de cautionnement ou d’une délibération de la SCI l’autorisant à constituer cette sûreté. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GAJU, GOLAB (ASSOCIATION)

29 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

28 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301469

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux visant à l’annulation de plusieurs articles du nouveau règlement intérieur du conseil municipal de Savigny-sur-Orge, adopté le 15 décembre 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les articles 33 et 34, abrogés par une délibération ultérieure. Pour le surplus, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les textes invoqués, notamment les articles L. 2121-12, L. 2121-19 et L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales, ni les droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401204

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par l’EPSMS l’Age Bleu sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le litige porte sur l’origine de multiples désordres affectant son établissement, pour lesquels son assureur, la SMABTP, conteste l’application de ses garanties. Le juge estime la mesure utile car l’offre indemnitaire de l’assureur ne couvre pas l’intégralité des désordres allégués et que certaines causes restent inconnues. Il désigne une experte avec pour mission de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et origines, et de fournir des éléments techniques pour apprécier les responsabilités.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

28 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314242

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d’un accident vasculaire cérébral lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier intercommunal André-Grégoire en juin 2023. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’éclairer un éventuel litige en responsabilité. Le tribunal a rejeté les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie tendant au remboursement de ses prestations, celles-ci étant irrecevables dans le cadre d’une simple mesure d’instruction avant tout procès au fond.

Avocat : CABINET FABRE & ASSOCIÉES

28 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416007

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, la commission a finalement accueilli favorablement un nouveau recours amiable du requérant le 15 janvier 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 avril 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303191

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 28 avril 2025, a donné acte du désistement d’instance de Mme B, experte judiciaire. Celle-ci contestait l’ordonnance du président du tribunal administratif d’Orléans du 2 octobre 2023 ayant liquidé ses frais et honoraires d’expertise à 11 305,29 euros. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui l’a fait réputer désistée d’office. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL CM&B ET ASSOCIES

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401347

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’établissement public de santé mentale de Caen de lui verser une indemnité de fin de contrat. Postérieurement à la requête, l’établissement a versé cette indemnité, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction, ce qui conduit à un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, la demande de majoration de 150 euros par mois de retard est rejetée comme manifestement insuffisamment précisée, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

28 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501394

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 mars 2025 plaçant M. A à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt de Dijon. La juridiction a reconnu l'urgence, présumée pour une telle mesure privative de liberté, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de consultation préalable du dossier contradictoire, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402063

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l'Ariège d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 22 décembre 2023 portant révision des lignes directrices de gestion. Le syndicat s'est désisté de ses conclusions principales après le retrait de la décision attaquée par le département. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le département de l'Ariège à verser 300 euros au syndicat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405527

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société civile immobilière La Vitarelle d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montferrier pour transformer un hôtel en résidence de vingt-deux appartements. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice présentées par les parties, a été rejeté.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

28 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304404

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, infirmière au CHU de Nantes. La requérante sollicitait une provision de 26 773 euros pour les préjudices résultant d'une pathologie (lombalgie) reconnue imputable au service par décision du 9 septembre 2019. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'hôpital de réparer les préjudices subis n'était pas sérieusement contestable, mais a estimé que le montant demandé était excessif. Il a ainsi accordé une provision de 12 000 euros, correspondant à une évaluation plus mesurée des postes de préjudice (déficit fonctionnel permanent, temporaire, souffrances endurées et préjudice esthétique), en application des principes de la fonction publique hospitalière (lois n° 83-634 et n° 86-33).

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

28 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme K, salariée protégée, qui contestait la décision du 4 mai 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par la société Distribution Casino France. Le tribunal a d'abord admis l'intervention volontaire du syndicat CFDT, jugeant son intérêt à agir suffisant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision administrative, estimant qu'elle était suffisamment détaillée. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, considérant que l'employeur avait bien mis le comité social et économique en mesure de donner un avis éclairé, conformément à l'article L. 2421-3 du code du travail.

Avocat : MATHIEU DABOT & ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère Chambre