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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403495

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

25 avril 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SCEA du Mas Saint Jean contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide aux investissements vitivinicoles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, considérant que la décision expresse du 11 janvier 2023 rejetant le recours gracieux avait fait courir un nouveau délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions litigieuses, jugeant que FranceAgriMer ne pouvait exiger un accord de prêt bancaire alors que la société avait indiqué financer l'investissement par fonds propres. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 1308/2013 et la décision INTV-GPASV-2021-44 de FranceAgriMer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, gérant de la SASU A B Déménagement, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a écarté les moyens de procédure soulevés, jugeant que l'avis d'examen de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement notifié et que le requérant n'établissait pas que les propositions de rectification n'avaient pas été valablement reçues à son adresse. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait démontré que les sommes encaissées sur les comptes bancaires de M. B constituaient des revenus distribués par la société. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, en application des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1729 du code général des impôts pour les pénalités.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208159

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Valence de modifier les tarifs de cantine jugés supérieurs à un accord-cadre national. Le tribunal a estimé que cet accord-cadre, dépourvu de caractère contraignant, ne pouvait être utilement invoqué. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, faute pour le requérant de démontrer, par des pièces probantes, l'existence d'une différence de traitement injustifiée à la date de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208267

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de dix jours de cellule infligée le 8 juillet 2022. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de poursuite avait été régulièrement prise par une autorité compétente et que la procédure était conforme au code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont cinq avec sursis) infligée le 4 août 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rappelé que la décision sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, mais que le requérant peut exciper de l'irrégularité de la procédure disciplinaire. Se fondant sur les articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire, le tribunal a jugé que la commission devait comprendre deux assesseurs, que l'auteur du rapport d'incident ne pouvait siéger, et que le requérant devait pouvoir consulter son dossier. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la procédure.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108460

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ancien directeur de cabinet du maire de Rezé, contestant son licenciement prononcé le 14 juin 2021. Le tribunal a jugé que le recrutement de M. B relevait bien du statut de collaborateur de cabinet, sur le fondement de l'article 110 de la loi du 26 janvier 1984, et que l'autorité territoriale pouvait librement mettre fin à ses fonctions. Par conséquent, la décision de licenciement a été validée, et les demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation de M. B ont été rejetées.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

25 avril 2025• 12eme chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501097

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le versement d'une indemnité de rupture conventionnelle et la remise de documents de fin de contrat. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l'université de Reims Champagne-Ardenne ayant résilié la convention en raison de l'illégalité du montant des indemnités au regard du décret n°2019-1596 du 31 décembre 2019. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

25 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300518

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A E, détenu au centre pénitentiaire de Lannemezan, contestant deux sanctions disciplinaires de dix jours de cellule disciplinaire (dont deux avec sursis pour la première) pour violences physiques et détention d’objets interdits. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence des autorités, de l’irrégularité de la composition de la commission de discipline, de la violation des droits de la défense et du caractère disproportionné des sanctions. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur le code de procédure pénale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301468

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la décision de la cheffe d'établissement du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan ordonnant sa gestion menottée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, considérant que cette mesure, en raison de son impact sur les droits fondamentaux du détenu, n'est pas une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'administration n'avait pas justifié de manière suffisante la nécessité et la proportionnalité du menottage systématique au regard des dispositions des articles R. 226-1 du code pénitentiaire et 803 du code de procédure pénale. Il a enjoint au ministre de la justice de lever cette mesure dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302613

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait réparation pour 18 fouilles à nu subies entre 2019 et 2022 au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le tribunal a jugé que ces fouilles, intervenues systématiquement après des parloirs ou extractions médicales sans être justifiées par le comportement individuel du détenu ou des suspicions sérieuses, méconnaissaient les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette pratique a été qualifiée de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, causant un préjudice moral à M. A. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. A, assortis des intérêts au taux légal à compter de sa réclamation préalable, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302833

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse confirmant une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont quatre avec sursis) pour menaces envers un surveillant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire, la violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501006

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de l’intéressé, notamment la présence de ses enfants, avait bien été examinée par la préfète. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux citoyens de l’Union européenne.

Avocat : MARS & TABONE ASSOCIES

25 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499862

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499862.20250424• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493907

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493907.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00312

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

24 avril 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01649

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01323

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)