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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301606

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A B contestant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge unique a statué après avoir examiné les moyens de la requérante, qui soutenait que son handicap réduit sa capacité de marche à moins de cent mètres.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

17 avril 2025• juge unique (3)
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500819

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’une requête de M. C contestant le refus de l’ONIAM d’indemniser ses préjudices liés à une contamination par les virus des hépatites B et C suite à des transfusions sanguines en 1987, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Bordeaux, relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 avril 2025
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501278

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme B de l'emplacement n°16 de l'aire d'accueil des gens du voyage du Havre. La juridiction a constaté que l'occupation était sans droit ni titre, la convention d'occupation ayant été résiliée pour défaut de paiement de la redevance et des consommations, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, la présence de Mme B faisant obstacle à l'utilisation normale de l'aire d'accueil. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la propriété des personnes publiques, confirmant la compétence de la communauté urbaine pour gérer ce domaine public.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur isolé étranger, M. A, qui sollicite un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. Le juge des référés rappelle que la carence caractérisée d'un département dans sa mission de protection des mineurs privés de protection familiale constitue une atteinte grave à une liberté fondamentale. Cependant, il relève que l'administration peut refuser de saisir l'autorité judiciaire à l'issue d'une évaluation de minorité, et que le requérant peut lui-même saisir le juge des enfants. En l'espèce, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la situation de M. A ne révèle pas, au vu des éléments du dossier, une carence caractérisée de la Ville de Paris justifiant l'usage des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506357

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, prise par un magistrat désigné, concerne la transmission de deux requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. En application des articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que l'étranger a été transféré dans un nouveau lieu de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, il ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction, qu'il estime compétente.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506073

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 10 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait clairement les voies et délais de recours, rendant les conclusions irrecevables. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506097

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

17 avril 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02608

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00794

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304248

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C F, qui contestait les avis de mise en recouvrement émis à son encontre en qualité de codébiteur solidaire des dettes fiscales de la SCEA M F, pour un montant total de 48 510,73 euros. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'était pas tenue de démontrer l'insolvabilité de la société, dès lors que ses créances avaient été inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la société, prononcée le 2 avril 2021. Il a également écarté les moyens de prescription, d'incompétence territoriale et d'irrégularité des avis, en application des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et 1857 à 1859 du code civil.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G F, qui contestait son obligation de payer 265 474,65 euros en tant que codébitrice solidaire de la société M F et ayant droit de son fils. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action et l'incompétence de l'autorité émettrice des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration, ayant déclaré sa créance dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société et renouvelé son inscription, n'avait pas à prouver l'insolvabilité préalable de la personne morale pour poursuivre les associés. La solution s'appuie sur les articles 1857, 1858 et 1859 du code civil, ainsi que sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR ET ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. et Mme B, qui contestaient un redressement fiscal de 242 741 euros consécutif à la remise en cause de l'exonération de plus-value sur la vente de leur maison, l'administration estimant qu'il ne s'agissait pas de leur résidence principale. Le tribunal a jugé que les requérants apportaient des éléments suffisants (factures d'eau et d'électricité, taxe d'habitation, attestations) démontrant qu'ils habitaient effectivement ce bien à la date de la cession. En application de l'article 150 U du code général des impôts, la plus-value réalisée lors de la cession de la résidence principale est exonérée d'impôt. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées et condamné l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Claix Développement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er février 2023 par lequel le maire de Claix lui a refusé un permis de construire pour un immeuble collectif. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du respect des règles de mixité sociale, de prospect, de stationnement et de prévention des risques. Il a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus de permis de construire a été jugée légale.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Chavanoz avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Le Moulinage. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'objectif de produire environ 20 logements dans le secteur de Belmont, tel que mentionné dans le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), n'était pas suffisamment précis pour justifier un sursis à statuer, car cet objectif n'était pas incompatible avec le projet de 50 logements. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de reprendre l'instruction de la demande de permis de construire et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307315

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B D et Mme A E contre un arrêté du maire de Saint-Martin-le-Vinoux du 21 juin 2023, accordant un permis de construire à la société Imaprim pour un ensemble de 30 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLUi, ainsi que des risques liés à l’accessibilité des engins de secours. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux au pétitionnaire dans les conditions prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401827

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI AHR, qui demandait la condamnation in solidum de la commune de Champforgeuil et de Grand Chalon Agglomération pour des infiltrations d’eau dans son immeuble, imputées au réseau d’eaux pluviales et à la voirie communale. La juridiction, statuant en plein contentieux, a estimé que la responsabilité sans faute des collectivités n’était pas engagée, faute pour la SCI d’établir un lien de causalité direct entre les désordres allégués et l’ouvrage public. La demande d’injonction de réaliser des travaux et la demande subsidiaire de complément d’expertise ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401628

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Minot d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision tacite de non-opposition du préfet de la Côte-d'Or à la construction d’une Tiny House. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 avril 2025.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309280

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Tassin 47 A contre le refus de permis de construire pour 28 logements à Tassin-la-Demi-Lune. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet méconnaissait l'article 1.2.3 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon applicable à la zone URm2, relatif à la morphologie en peigne et aux limites de constructibilité. Il a également écarté la demande de substitution de motif de la commune, fondée sur l'article 4.1.1 du même règlement. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400191

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une demande indemnitaire. La première requête visait l'annulation d'une décision confirmant la récupération d'un indu de 5 535,65 euros, tandis que la seconde sollicitait la réparation de préjudices liés à la privation de ses prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TERRASSON

17 avril 2025• JU Chambre Sociale