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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (RIFSEEP). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires de l'IFSE, un caractère discriminatoire du CIA, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2020-182 du 27 février 2020, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217924

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a notamment opposé l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, faute de preuve de sa notification, et la tardiveté des conclusions contre la délibération elle-même. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2020-182 du 27 février 2020, ainsi que du principe d’équité, ont été écartés comme non fondés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de liaison préalable du contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217934

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la délibération ayant été publiée le 8 juillet 2022 et le recours introduit le 15 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a condamné la requérante à verser 2 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217964

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, psychologue territoriale, contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de la délibération, les injonctions et la demande indemnitaire, en jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la réforme du régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la délibération attaquée, prise en application des décrets n° 2014-513 et n° 2022-728, ne méconnaissait pas les textes applicables, notamment en ce qu'elle définissait des groupes de fonctions et fixait les montants indemnitaires sans erreur manifeste d'appréciation ni caractère discriminatoire. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218030

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, notamment son régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait une méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'équité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines de ses demandes étaient irrecevables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, une psychologue territoriale, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218119

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00192

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501920

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français (article L. 427-3 du CESEDA) et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique, en application des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 avril 2025• Magistrat M. BEYLS
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile. Ce dernier demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un contrat de sportif de haut niveau nécessitant des déplacements internationaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de refus explicite de la préfecture et au motif que l'intéressé pouvait exercer son activité depuis son pays d'origine. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206804

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus de son transfert du centre pénitentiaire de Saint-Quentin Fallavier vers celui de Béziers. Le tribunal a jugé que cette décision, refusant un changement d'établissement, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas aux droits fondamentaux (vie familiale) une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, fondée sur l'absence d'acte administratif faisant grief, en application des principes généraux du contentieux administratif et du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse et du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de lui octroyer des aides agricoles (aides découplées, indemnité compensatoire de handicaps naturels et aide à l'agriculture biologique) pour la campagne 2022. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer un pouvoir de disposition suffisant sur les terres et d'assumer les risques financiers de l'activité agricole. Par conséquent, les décisions de refus étaient légales, et la requête a été rejetée.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

11 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l’annulation de la délibération du 16 novembre 2022 par laquelle la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’adoption, l’enquête publique, et le classement de leurs parcelles en zones naturelle ou agricole, invoquant une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10 et R. 123-11 du code de l’environnement, L. 151-8 du code de l’urbanisme, et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme A, de M. B et Mme C, et du syndicat des copropriétaires de la résidence "Le Parc" demandant l'annulation du permis de construire délivré le 12 octobre 2022 par la commune de Vanves pour un immeuble de cinq étages avec 20 logements et un commerce. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des consultations préalables, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des articles UAb 3, 4, 6, 7 et 11 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les demandes, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

11 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218035

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a notamment opposé la tardiveté des conclusions dirigées contre cette délibération, l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires faute de demande préalable, et l'absence de fondement des moyens soulevés, estimant que la délibération respectait les dispositions du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et les principes d'équité. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de dommages-intérêts, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218034

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la requérante des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre