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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32 276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 140

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303724

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500636

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.

SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602911

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de démolir des constructions et d'une amende infligées par le maire de Pierrelatte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110178

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une praticienne hospitalière contractuelle contre le CHU de Nantes pour des fautes prétendues lors de la conclusion, l'exécution et le non-renouvellement de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la praticienne. Il estime que le CHU de Nantes n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, notamment concernant la régularité du contrat, l'obligation de protection de la santé de l'agent, et les motifs du non-renouvellement du contrat et de la non-présentation à la titularisation. **Textes appliqués** : Code de la santé publique, loi du 13 juillet 1983 (statut général de la fonction publique), et code de justice administrative.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403728

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un établissement de santé contestant le montant de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le calcul de la dotation par l'ARS respectait le cadre légal, notamment les dispositions de l'article L. 162-22-18 du code de la sécurité sociale relatives à l'objectif national de dépenses. Le tribunal a estimé que la méthode de répartition, fondée sur une enveloppe régionale et les pondérations d'activité des établissements, était légale et que le principe de sécurisation des ressources avait été respecté.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403729

**Sujet principal** : Recours d'un établissement de santé contre la fixation par l'ARS Grand Est de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, qu'il estime insuffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'établissement. Il a jugé que la méthode de calcul de la DFA par l'ARS, s'inscrivant dans le cadre d'une enveloppe financière nationale fermée et utilisant une grille de pondération réglementaire, était légale. **Textes appliqués** : Le cadre légal est principalement défini par les articles L. 162-22-18 et L. 162-22-19 du code de la sécurité sociale, ainsi que par les arrêtés d'application du 31 décembre 2022 et du 30 mars 2023 fixant les modalités de calcul et de répartition.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603303

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous aux requérants pour le dépôt de leur demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu du délai anormalement long (près de deux ans) écoulé depuis leur première demande de rendez-vous et des conséquences de cette situation sur leur droit au séjour. La juridiction a appliqué la jurisprudence selon laquelle l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316977

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation d'un agent contractuel du Centre Pompidou suite à son licenciement illégal pour insuffisance professionnelle, annulé par la cour administrative d'appel. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement pour faute concernant l'éviction illégale, mais a rejeté les griefs liés aux conditions de la réintégration, estimant que les délais n'étaient pas déraisonnables et que les autres préjudices allégués n'étaient pas établis. Le tribunal a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice financier résultant de la perte de revenus, en tenant compte du partage de responsabilité et des fautes commises par l'agent, conformément à la jurisprudence administrative sur la réparation des évictions illégales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602446

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain. Le juge a annulé la mesure, estimant que les faits reprochés (bris d'une vitre) ne caractérisaient pas une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 2° du CESEDA. La décision a également été annulée pour vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été entendu avant la prise de l'arrêté.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00447

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

1 avril 2026• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603277

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation professionnelle de l'intéressé. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande d'enjoindre l'enregistrement immédiat de la demande et la délivrance d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602827

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à un ressortissant étranger. Constatant le défaut d'exécution de l'injonction initiale, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation de délivrance du titre d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

1 avril 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418675

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la contestation par la SARL EFFI d'un rappel de TVA suite à la revente d'une œuvre d'art acquise en indivision. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'opération constituait une activité imposable à la TVA et non une simple répartition au sein d'une société en participation exonérée. Il a appliqué les articles 1832 et 1871 du code civil pour caractériser la société en participation et les dispositions du code général des impôts relatives à l'assiette de la TVA.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602888

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du CESEDA, considérant que les condamnations pénales de l'intéressé pour violences conjugales constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a estimé que le préfet avait dûment motivé sa décision et pris en compte la situation personnelle du requérant, y compris sa durée de séjour en France, avant de conclure que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602319

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle écarte également les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'état de santé du requérant ne fait pas obstacle à son éloignement.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512027

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des dysfonctionnements (déséquilibre hydraulique, contamination à la légionelle) apparus après la rénovation des réseaux de plomberie d'un complexe sportif communal. L'expertise a pour objet d'éclaircir les responsabilités respectives de la maîtrise d'œuvre (société TEB) et de l'entreprise de travaux (Sarl Hauterives Chauffage) dans ces désordres.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404985

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que les deux fouilles effectivement réalisées étaient justifiées par les nécessités de sécurité et conformes aux dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 et suivants, R. 225-1 et suivants). Il a considéré qu'elles ne constituaient ni une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, ni un traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

1 avril 2026• Juge unique 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601271

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la procédure, notamment la consultation préalable du procureur de la République conformément à l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était régulière. Elle a également jugé que le préfet pouvait légalement statuer sur des demandes successives de titres de séjour et que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public, était justifié.

Avocat : LASSORT

1 avril 2026• 2ème Chambre