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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403473

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande d'indemnisation de 1 500 euros pour les préjudices subis suite à l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points, invoquant une erreur d'identité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis de faute, car les retraits de points résultaient d'informations transmises par l'autorité judiciaire, conformément aux articles L. 225-1 et L. 223-1 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de lien de causalité direct entre une faute de l'administration et le préjudice allégué.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401229

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401230

Licenciement économique – Tribunal Administratif de Bastia – Désistement du requérant – Donné acte du désistement. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision autorisant son licenciement pour motif économique. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401231

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401634

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant la décision du 18 septembre 2024 du président de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) réduisant le montant mensuel de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) à 3 503,66 euros. Après que les deux parties ont conclu au non-lieu à statuer, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

9 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification par l'administration fiscale de travaux de réhabilitation d'un ancien pensionnat en logements, estimant qu'il s'agissait de charges déductibles des revenus fonciers au titre de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant consisté en une restructuration complète avec changement d'affectation et modification significative du gros œuvre, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement non déductibles. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MOYEART DUPOURQUE BARALE & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301361

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Basaburutarrak demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Espelette à l'Office public de l'habitat sud Atlantic pour l'édification de trois maisons. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, son objet statutaire étant sans rapport avec la préservation du cadre de vie du quartier concerné. La solution est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours à la démonstration d'un intérêt direct.

Avocat : SELARL GARDACH & ASSOCIÉS

9 avril 2025• CHAMBRE 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500493

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B. Celle-ci impute une chute survenue sur la voie publique à Marseille à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence en tant que gestionnaire de la voirie. Le juge a estimé la mesure utile pour évaluer les préjudices subis, sans préjuger du fond du litige. L'expert désigné devra examiner l'état de santé de la requérante, décrire les lésions et évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux en lien avec l'accident.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui a contracté une infection nosocomiale lors de deux hospitalisations au centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud (CHICAS) en octobre 2022. La mesure a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en réparation, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A relatives aux dépens et aux frais d'instance, le CHICAS n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304104

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du maire de Thiais du 16 mars 2023 refusant des permis de construire des logements. La société requérante soutenait que le refus était infondé, notamment au regard des articles L. 111-11, R. 111-2 et des règles du PLU (UC 4, UC 7, UC 10). La commune de Thiais a demandé le rejet des requêtes et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de la SNC 60 Jaurès, tout en mettant à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les ayants droit de M. K F, décédé après un accident de vélo survenu le 3 mai 2021, pour obtenir la condamnation de la commune de Saint-Germain-sur-Rhône et de son assureur. Les requérants soutenaient que la roue du vélo s'était coincée dans une grille d'égout mal positionnée, engageant la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de la voie publique. La commune contestait la matérialité des faits et la preuve du lien de causalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir avec certitude que la chute était due à un défaut d'entretien de l'ouvrage public.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203580

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société C et son assureur, Axa France Iard, d’une action subrogatoire visant à obtenir le remboursement de 273 305,30 euros versés à la suite d’un accident du travail par électrocution survenu le 2 août 2013. Les requérantes estimaient que la société Enedis était responsable en raison d’un défaut d’enfouissement de son câble électrique et d’un rétablissement dangereux du courant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les fautes commises par la société C et son salarié (non-respect des procédures de déclaration de travaux et de sécurité) étaient la cause directe de l’accident, et que la responsabilité d’Enedis n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des assurances.

Avocat : HASCOET & ASSOCIES

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503657

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Drôme avait refusé l'allocation de logement sociale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requête ayant été introduite cinq mois après la décision contestée et les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

9 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204473

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de séjour opposé à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet de la Loire-Atlantique. La décision est fondée sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son époux algérien titulaire d'un titre de séjour et leur jeune enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée se substituant à celle du préfet, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision préfectorale a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le niveau de connaissance du postulant sur l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, le GAEC Montecot et leur assureur, la société MMA IARD, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un second incendie survenu le 11 juillet 2019, qu’ils attribuent à une faute du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la responsabilité du SDIS peut être engagée en cas de faute dans la gestion des opérations de lutte contre l’incendie, notamment si les services de secours n’ont pas pris les mesures de vérification nécessaires pour prévenir une reprise de feu. En l’espèce, il a estimé que le SDIS n’avait pas commis de faute, car l’expertise n’a pas établi de lien certain entre le premier et le second incendie, et les opérations d’extinction initiales ont été réalisées conformément aux obligations de surveillance. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 1424-2 et L. 1424-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403301

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours contre le refus implicite du département du Loiret de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait une tendinopathie du coude droit entraînant des douleurs invalidantes et une réduction de sa capacité de déplacement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'il nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300299

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle contestait le refus implicite du directeur des Hôpitaux de Saint-Maurice de lui verser la prime de précarité. Ce désistement, intervenu le 7 mars 2025, a été accepté par les Hôpitaux Paris Est Val-de-Marne. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

9 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300370

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fille mineure A, victime d'un accident scolaire survenu le 12 février 2019 lors d'une répétition de théâtre dans une salle communale. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire de la commune d'Ondres et de l'État pour défaut de surveillance et d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la juridiction administrative était compétente car le litige portait sur une faute dans l'organisation du service public et non sur une faute personnelle d'un enseignant. La solution retenue s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres judiciaire et administratif en matière de responsabilité des services publics d'éducation.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025• CHAMBRE 1