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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de convocation devant la commission d'expulsion, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300228

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation des refus de communication de ses dossiers médicaux par les centres hospitaliers de Châteaudun, Perpignan et du Sud Ile-de-France. Le tribunal a estimé que ces établissements n'avaient pas opposé un refus, mais avaient seulement subordonné la transmission à la production d'une copie recto-verso de sa carte d'identité, conformément aux articles L. 1111-7 et R. 1111-1 du code de la santé publique. M. B n'ayant pas justifié de diligences pour obtenir ce document malgré son incarcération, les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301051

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, conseiller régional, qui contestait la délibération du 20 janvier 2023 par laquelle la région Centre-Val de Loire avait accordé une subvention de 30 000 euros à l'association SOS Méditerranée. Le requérant soutenait que cette aide méconnaissait l'article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, estimant que l'action de l'association n'était pas purement humanitaire et que ses dirigeants avaient pris position publiquement. Le tribunal a jugé que la seule circonstance qu'une organisation prenne des positions dans le débat public ne fait pas obstacle à l'octroi d'un soutien pour des actions humanitaires, à condition que l'aide soit exclusivement destinée à ces actions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202902

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de l’association Droit accessibilité mobilité Métropole Orléans, qui demandait l’annulation du refus implicite du président d’Orléans Métropole de mettre en conformité la rue Gabriel Debacq à Saran avec les normes d’accessibilité. Le tribunal a examiné la légalité du refus au regard des règles applicables à la date de sa décision, notamment l’arrêté du 15 janvier 2007 et le décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006. Il a jugé que le moyen tiré de l’absence d’accusé de réception du recours gracieux, fondé sur les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, n’était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et d’astreinte ont été rejetées.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 avril 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206924

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’une requête visant à faire constater l’emprise irrégulière de poteaux et câbles électriques d’Enedis sur leur parcelle et à obtenir leur enlèvement sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. Par un acte enregistré le 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 8 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHAPUIS AVOCATS ASSOCIES (ACA)

8 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501631

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 portant retrait du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite, le retrait d'un titre de séjour plaçant le requérant dans une situation de précarité, et que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CLAISSE & ASSOCIES

8 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EKIP', mandataire liquidateur de la SASU CESM, qui demandait le paiement d'un solde de 33 364 euros TTC au titre d'un marché public de travaux conclu avec le ministre des armées. Le tribunal a constaté que le solde de la tranche ferme du marché avait été intégralement versé et que la tranche conditionnelle, relative à un ras débordoir non réceptionné en raison de désordres, n'avait généré aucun droit au paiement. Il a également relevé qu'aucune pénalité de retard n'avait été appliquée par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les stipulations du marché et les principes du code de la commande publique.

Avocat : SELARL TRASSARD ET ASSOCIES

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300318

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, qui a chuté à vélo le 6 novembre 2021 à Biganos en raison d'une excavation non signalée sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité solidaire de la commune de Biganos, de l'État et de l'association syndicale autorisée de défense des forêts contre les incendies (ASA-DFCI) de Biganos. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la commune n'était pas propriétaire de la voie et n'avait pas commis de faute de police, que l'État n'était pas responsable de l'entretien de la route litigieuse, et que l'ASA-DFCI n'avait pas la charge de cet entretien. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et les pouvoirs de police du maire, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de l'EURL F Immobilier Promotion et de son gérant, M. F, contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code général des impôts (notamment les articles 38, 109 et 111) et du livre des procédures fiscales. Les litiges portent sur la régularité de la procédure de vérification, la qualification de passifs injustifiés (prêts entre associés), la déductibilité de charges liées à des véhicules de compétition, la réalité de prestations facturées, et l'application de pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501235

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 février 2025 du garde des sceaux plaçant M. A à l'isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur, méconnaissance des droits de la défense, absence d'avis du médecin et du directeur interrégional, erreur d'appréciation et inexactitude matérielle des faits) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204202

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde de l'environnement d'Orsay (ASEOR) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2021 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de "l'îlot de la Poste" à Orsay. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence d'évaluation environnementale et d'irrégularité de la procédure d'enquête publique, en se fondant notamment sur les articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement. Il a également jugé que le bilan coût-avantages du projet n'était pas défavorable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504634

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures conservatoires pour garantir la sécurité de sa fille, victime d'attouchements durant la pause méridienne à l'école Mauperthuis de Claye-Souilly. Le juge estime que la surveillance exercée par les agents communaux le jour des faits n'était ni insuffisante ni défaillante, et que la commune a réagi promptement en proposant des mesures de suivi et de prévention. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc caractérisée.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser le titre de séjour sollicité au titre de l'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et non contestée, rendant inopérants les moyens tirés de sa vie privée et familiale ou de son état de santé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des "considérations humanitaires" de l'article L. 613-1 du CESEDA n'était pas fondé. Enfin, les moyens soulevés sur le fondement des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407109

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, auxiliaire de puériculture, pour évaluer les conséquences de son accident de service du 3 septembre 2020, reconnu imputable au service par le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Meximieux, son employeur. La commune de Meximieux a été mise hors de cause, car l'agent était affecté au CCAS. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé, proposer une date de consolidation et évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H J et autres demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Trévoux a déclassé des terrains situés Allée des Cascades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de la délibération du 29 mars 2023 (fermeture de la base nautique), jugeant que cette dernière ne constituait pas la base légale du déclassement. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisance d'information des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

8 avril 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427554

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la société St Barth Executive de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du certificat de transporteur aérien et de la licence d'exploitation attribués à la société Air Antilles, ainsi que de la décision implicite de rejet du ministre. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433135

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par le groupement pastoral de Vallouise d’un recours contre le classement sans suite de sa demande d’autorisation d’exploitation par le préfet des Hautes-Alpes, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision initiale émanant d’une autorité située dans les Hautes-Alpes. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505543

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Éragny-sur-Oise (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision du montant de son complément indemnitaire annuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00981

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

7 avril 2025• Juge des référés