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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500063

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Félix-Lauragais. Les requérants ont informé la juridiction de leur abandon des poursuites par un mémoire du 10 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02719

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75
« Précédent618619620621622623624Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300475

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, attachée territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération Cap Excellence fixant à 2 090 euros son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme A, faute pour elle d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la requérante invoquait des vices de procédure dans l’entretien professionnel, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. La décision ne tranche pas ces moyens au fond, se limitant à statuer sur la recevabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, agent de la communauté d'agglomération Cap Excellence, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de protection fonctionnelle et de conclusions indemnitaires pour harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de plusieurs conclusions, notamment les demandes indemnitaires dirigées contre M. B et le président de Cap Excellence, faute de compétence de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions relatives au plein traitement et aux frais de formation, en l'absence de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un harcèlement moral, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'ensemble de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300381

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202790

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise (CCSCC) pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres de surchauffe thermique dans un bâtiment aménagé. La requérante recherchait la responsabilité solidaire du groupement de maîtrise d'œuvre (architecte et bureau d'études AEEI) sur le fondement de la garantie décennale, et la responsabilité contractuelle de la société EODD Ingénieurs pour manquement à son devoir de conseil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la CCSCC, considérant que la surchauffe ne rendait pas l'ouvrage impropre à sa destination et qu'aucune faute contractuelle n'était établie à l'encontre des constructeurs. Les dépens ont été laissés à la charge de la CCSCC, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300268

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 29 novembre 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD intercommunal de Sennecey-le-Grand et Saint-Ambreuil a radié des cadres Mme D pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement considérer l'agent comme en situation d'abandon de poste dès lors que celle-ci bénéficiait de congés de maladie ordinaire régulièrement prescrits et qu'aucune fraude n'était établie. En application des articles L. 511-1, L. 512-1 et L. 822-1 du code général de la fonction publique, ainsi que des décrets n°86-442 et n°88-386, le tribunal a considéré que la radiation était entachée d'une erreur de droit.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301423

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E, qui estimait que le centre hospitalier de Beaune avait commis une faute en diagnostiquant tardivement une ischémie aiguë de son membre inférieur gauche, entraînant une aggravation de son état de santé. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait effectivement commis une faute en ne posant pas un diagnostic plus précoce, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Toutefois, il a considéré que cette faute n'avait fait perdre à la patiente qu'une chance d'éviter l'aggravation de son état, évaluée à 50 %. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital à verser à Mme E une somme de 44 390,50 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM de la Côte-d'Or la somme de 52 784,10 euros au titre des débours, ainsi que 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SCP GAVIGNET & ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501453

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée le 26 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, courait à compter de la notification de l'arrêté le 22 mars 2025. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

28 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304029

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A, ancien agent de la commune de Sautron, qui sollicitait réparation pour le préjudice résultant de la transmission illégale d'une "note de cadrage" à son nouvel employeur, la commune de Beaufort-en-Anjou. Le tribunal a jugé que la transmission de ce document, contenant des appréciations sur sa personne, à un tiers était contraire à l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui réserve la communication de tels documents à l'intéressé. Cette communication fautive a engagé la responsabilité de la commune de Sautron. Le tribunal a condamné la commune à verser à M. A une somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 janvier 2023, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

28 mars 2025• 12eme chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203864

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 28 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation d'un titre exécutoire de 229 668,19 euros émis par le syndicat du bassin Hers-Girou. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par ce désistement.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

28 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré par le maire de Cugnaux le 17 juin 2024, autorisant le changement de destination d'une habitation en lieu de culte. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison du début des travaux et de la présomption d'urgence liée au délai de cristallisation des moyens, ainsi que plusieurs moyens sérieux de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance du dossier de demande) et interne (méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte, aux réseaux et au stationnement). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de Cugnaux.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

28 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Avertin, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2016-2018. La société invoquait notamment l'absence de taxation pour des opérations de restructuration (retour d'un associé retrayant) et de remboursement de comptes courants, ainsi que des contestations sur la TVA liée à des locations et cessions de matériels. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, en application des articles 256, 257 et 283 du code général des impôts, considérant que les opérations litigieuses relevaient du champ de la TVA et que la SCI agissait en tant qu'assujettie. La demande de décharge des rappels et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : SCP ALLE & ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216769

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait la sanction disciplinaire du blâme prononcée à son encontre le 22 septembre 2022 par la directrice adjointe de l'EHPAD Emile Gérard. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à la directrice adjointe était régulière pour une sanction du premier groupe comme le blâme, relevant de la gestion courante du personnel en vertu des articles L. 315-17 et D. 315-67 du code de l'action sociale et des familles. Il a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit de se taire lors de l'entretien disciplinaire, jugé inopérant. La demande de Mme D a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

28 mars 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201004

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire territorial, qui contestait le refus de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée de lui accorder une protection fonctionnelle et demandait réparation pour un harcèlement moral présumé. La juridiction a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la métropole, notamment l'irrecevabilité de la requête en raison d'un précédent désistement sur des faits identiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si le tribunal a statué au fond ou sur la recevabilité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique (articles L. 134-5 et L. 134-6) et le code de justice administrative.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

28 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307581

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme O H et M. D, voisins immédiats, pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des dossiers de demande au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102093

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la société Viamedis contestant des titres de recettes émis par le Centre Hospitalier Universitaire de Clermont-Ferrand, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. La société demandait l’annulation de ces titres pour divers motifs, notamment la prescription, le paiement déjà effectué, l’absence de transmission ou l’annulation par l’hôpital, ainsi que l’absence de fondement de certaines créances. Le tribunal a relevé d’office que les contestations portant sur l’exigibilité et le montant de la majorité des titres relèvent du contentieux du recouvrement, dont la compétence appartient au juge de l’exécution, et non au tribunal administratif statuant au fond. En conséquence, la solution retenue est un rejet partiel pour incompétence, sans se prononcer sur le bien-fondé des créances, en application des articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101750

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de recettes émis par le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. La société invoquait notamment la prescription de l'action en recouvrement, le paiement de certaines sommes, l'absence de transmission des titres et le non-fondé des créances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation des saisies administratives à tiers détenteur était irrecevable faute de recours administratif préalable obligatoire devant le directeur départemental des finances publiques, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

28 mars 2025• Chambre 1
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03875

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

27 mars 2025• Juge des référés