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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 30 juin 2020, constate que le CASH de Nanterre a réintégré juridiquement M. B à compter du 29 février 2016 et l’a placé en disponibilité d’office, conformément aux injonctions prononcées. Il relève également que la somme de 1 200 euros due au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été mandatée le 20 septembre 2023. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, les mesures prescrites ayant été réalisées.

Avocat : LAFARGE ASSOCIES

27 mars 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03239

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00293

Avocat : CABINET TSHEFU ET ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01211

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00173

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00184

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02944

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403074

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'Association pour le développement d'une agriculture durable à Rambouillet et autres, qui contestaient un permis de construire et une autorisation de travaux délivrés le 22 novembre 2023 par la maire de Rambouillet à la SAS Promogerim. L'intervention volontaire de Mme A est devenue sans objet. Les conclusions de la commune et de la société pétitionnaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

27 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301953

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La requérante n’a pas apporté la preuve de son identité, les documents fournis étant contradictoires quant à son lieu et sa date de naissance. En application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’OFPRA n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

27 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308486

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) était saisi par Mme A, voisine, de demandes d’annulation de plusieurs décisions d’urbanisme concernant un projet de la SCI 2F à Villemomble : une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de 2021, un permis de démolir de janvier 2024, et un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de régularisation d’avril 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (absence de saisine de l’Architecte des bâtiments de France), l’incompétence de l’autorité (nécessité d’un permis de construire), l’incomplétude des dossiers, une fraude, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Villemomble concluait au rejet, soulevant à titre principal l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir de Mme A.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207777

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de la société Bharlev Industries contestant le refus de l’administration de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. La société soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 n’étaient pas remplies, notamment au regard de la perte de chiffre d’affaires exigée. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus des 21 et 29 juin 2022, en application des textes relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209209

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension puis au retrait de son agrément par le département du Val-de-Marne. La requérante soutenait que ces décisions étaient illégales et que le département avait commis des fautes dans le suivi de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les conditions de délivrance et de retrait de l'agrément des assistants maternels.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209210

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, assistant familial, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire dirigée contre le département du Val-de-Marne. M. B estimait que les décisions de suspension et de retrait de son agrément, prises en 2021 suite à des signalements de violences, étaient illégales et lui avaient causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département n'était pas engagée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300877

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société Fairycamp. La première requête visait l'annulation de la décision du 4 mai 2022 par laquelle la maire de Fécamp l'avait mise en demeure de libérer des locaux, au motif que la société ne disposait d'aucun titre valable pour occuper le domaine public. La seconde requête, tendant à obtenir réparation des préjudices subis suite à cette éviction, a également été rejetée, le tribunal ayant jugé que la commune n'avait commis aucune faute et que la société ne pouvait se prévaloir d'aucun contrat ou enrichissement sans cause. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202286

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société Fairycamp. La première requête visait l'annulation de la décision du 4 mai 2022 par laquelle la maire de Fécamp l'avait mise en demeure de libérer des locaux, le tribunal ayant jugé que la société ne disposait d'aucun titre l'autorisant à occuper le domaine public. La seconde requête, tendant à la condamnation de la commune pour les préjudices subis suite à cette éviction, a également été rejetée, les juges estimant que la responsabilité contractuelle, délictuelle ou quasi-contractuelle de la commune n'était pas engagée. Les décisions se fondent notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503290

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, contestant un permis de construire délivré le 10 juin 2024 par le maire de Fontenay-sous-Bois à la SCI Habes pour un immeuble de trois logements. Le requérant invoquait l'urgence en raison du début des travaux et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de hauteur, d'implantation et d'intégration du Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). En défense, la commune et le pétitionnaire ont contesté l'intérêt à agir de M. B, la régularité de la notification du recours gracieux, et l'urgence, tout en soutenant que les règles applicables étaient celles du PLU communal en vigueur à la date du certificat d'urbanisme, et non le PLUi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

27 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203219

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) contestant cinq titres exécutoires émis entre 2013 et 2016 par le centre hospitalier Poissy Saint-Germain-en-Laye pour un montant total de 442,19 euros. La requérante invoquait des vices de forme et d'incompétence, ainsi que le non-bien-fondé des créances. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que le recours juridictionnel avait été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance des titres par l'UROPS, en application des principes généraux du contentieux administratif. En conséquence, les conclusions principales de la requête ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de MM. D, propriétaires d’une parcelle à Villeneuve-le-Roi, qui contestaient la délibération du 13 juillet 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la métropole du Grand Paris. Les requérants invoquaient notamment l’imprécision du SCoT au regard des articles L. 141-4 et L. 141-5 du code de l’urbanisme, son incompatibilité avec le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et le classement de leur parcelle comme espace dédié aux sports et loisirs, qu’ils estimaient constitutif d’une expropriation déguisée. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que le SCoT était suffisamment précis, compatible avec les documents supérieurs, et que le classement contesté ne méconnaissait ni le principe d’égalité ni les règles applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes indemnitaires des requérants.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301981

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La requête a d'abord été jugée manifestement irrecevable car elle tendait à obtenir un conseil de la part de la juridiction. Subsidiairement, le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir de caractère rétroactif en raison des obligations qui en découlent. La décision de Pôle emploi (devenu France Travail) refusant cette rétroactivité a donc été validée, et les conclusions de France Travail au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : FWF ASSOCIES

27 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 25 mai 2022 par laquelle le maire de Saïx avait exercé son droit de préemption sur trois parcelles. La juridiction a jugé que la décision de préemption, qui mentionnait des objectifs vagues comme la réalisation de logements sociaux et de services publics, ne faisait pas apparaître la nature précise du projet d'aménagement envisagé. Cette motivation insuffisante méconnaît les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, qui imposent de justifier d'un projet concret répondant à un intérêt général suffisant. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de préemption.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre