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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203685

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté du 8 août 2022 refusant un congé longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la seconde (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 prononçant sa radiation des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre constituant un acte préparatoire ne faisant pas grief, seul le titre de recettes étant contestable. Pour les autres requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition du conseil médical (deux médecins au lieu de trois), l'erreur de droit du maire s'estimant lié par l'avis médical, et l'erreur d'appréciation sur

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203715

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté implicite du 8 août 2022 refusant un congé de longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la deuxième (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 le radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre étant un acte préparatoire ne faisant pas grief. Pour les autres requêtes, il a annulé l'arrêté du 8 août 2022 en raison d'un vice de procédure (composition irrégulière du conseil médical) et, par voie de conséquence, annulé l'arrêté du 3 octobre 2022, en application des articles L. 613-1 et suivants du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203995

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association pour l'industrie du Vaucluse, qui contestait la délibération du conseil départemental de Vaucluse du 24 juin 2022 cédant une parcelle à la chambre de commerce et d'industrie. L'association revendiquait la propriété du bien par prescription acquisitive abrégée sur le fondement de l'article 2272 du code civil, mais le tribunal a écarté ce moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303264

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née le 9 septembre 2022, prise par le préfet de Vaucluse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée dans les délais légaux, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300939

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête contestant les certificats de permis de construire tacites délivrés par la commune de Mondragon, en tant qu’ils comportaient une prescription interdisant l’accès nord à son projet. Par deux jugements du 13 juillet 2023, devenus définitifs, le tribunal avait déjà annulé ces certificats sur ce point précis. En conséquence, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes comme irrecevable. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIÉS

27 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01183

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

27 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02974

Avocat : ELFASSI;CABINET BARDET ET ASSOCIES

27 mars 2025• Juge des référés
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306334

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas disproportionnellement atteinte et que la situation de leurs enfants ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200640

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 octobre 2021 par lequel le maire du Cannet a refusé à M. B un permis de démolir un mur de soutènement, des cheminées et un cabanon. La juridiction a jugé que le maire a commis une erreur de droit en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ces dispositions étant inapplicables à une demande de permis de démolir. Le moyen tiré de l'article L. 111-15 du même code a été écarté comme inopérant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le maire du Cannet s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a considéré que la décision de la commune n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, ni d'erreur de droit sur le fondement de l'article L. 111-15 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301149

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société SOCOTEC EQUIPEMENTS, qui contestait une amende administrative de 27 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur pour manquement à ses obligations de tenue de documents de décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté les moyens de la société, notamment le vice de forme tiré de l'absence de mention des nom et prénom de l'auteur de la décision, estimant que l'auteur était identifiable sans ambiguïté. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure fondé sur l'article R. 8115-2 du code du travail, considérant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris la demande de réduction de l'amende et celle au titre des frais de justice.

Avocat : TOISON - ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300328

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire, qui contestait le non-renouvellement de son détachement sur le poste de directeur adjoint de l'EPNEFPA de Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de solliciter les intentions de l'agent avant l'échéance du détachement, et que, en l'absence de droit au renouvellement, le refus pouvait être fondé sur l'intérêt du service sans motivation particulière ni communication préalable du dossier. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 513-1 et L. 513-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201796

Le Tribunal Administratif de la Guyane a condamné le centre hospitalier Andrée Rosemon à indemniser M. B E pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une coronarographie avec angioplastie en novembre 2019. La responsabilité de l'établissement a été retenue sur le fondement de l'article L. 1142-1 I du code de la santé publique, le centre hospitalier n'ayant pas contesté sa responsabilité. Le tribunal a évalué les préjudices à 13 977,35 euros, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, les préjudices esthétiques, l'assistance d'une tierce personne et les frais divers. Il a également condamné l'hôpital à verser 13 518,73 euros à la caisse générale de sécurité sociale de Guyane pour ses débours, ainsi que 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : FABRE & ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202509

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SAS SAM, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction d’un abandon de créance de 654 540 euros consenti à la SAS Miroiterie marignanaise. La société requérante soutenait que cet abandon constituait une aide à caractère commercial déductible, justifiée par des relations de sous-traitance et d’apport d’affaires, et visant à préserver ses débouchés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’apportait pas la preuve que l’abandon de créance, consenti à une entreprise en difficulté, relevait d’une gestion commerciale normale et avait été accordé dans son propre intérêt. La solution s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, qui excluent des charges déductibles les aides à une autre entreprise, sauf à caractère commercial dûment justifié.

Avocat : SELARL JURICADJI ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502901

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la société Thingslog France sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public passé par la commune d'Aix-en-Provence. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé le 13 mars 2025, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite le référé précontractuel à la période antérieure à la signature du contrat, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante. Les demandes présentées par les parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

27 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200508

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Hervé thermique contestant la résiliation de son marché de travaux par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 31 décembre 2021, celui-ci n'étant qu'une simple information et non une décision faisant grief. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de résiliation, notamment la motivation des décisions et le respect de la mise en demeure, en application du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.

Avocat : SCP EMO HEBERT ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS NGE Bâtiment d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le dernier alinéa de l’article L. 441-16 du code de commerce, qui prévoit une amende administrative pour non-respect des délais de paiement. La société soutenait que cette disposition méconnaît les principes de légalité des délits et des peines (article 8 de la Déclaration de 1789), d’accessibilité de la loi et les droits de la défense (article 16). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, estimant que la disposition contestée, issue d’une recodification à droit constant, avait déjà été implicitement déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel (décision n° 2016-741 DC du 8 décembre 2016) et que la question était dépourvue de caractère sérieux. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 250 761 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui impose un recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant tout contentieux. M. B n'a saisi cette commission qu'en 2025 et il n'était pas établi qu'elle ait statué à la date de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025