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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203998

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 34 256 euros. Le juge a constaté que le requérant, un militaire, n'avait pas saisi la commission des recours des militaires avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été examiné à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société ACMS Mira d’une requête en annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-André-de-Sangonis à la société GGL Aménagement. La requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 27 mars 2025. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la société ACMS Mira a été condamnée à verser 1 500 euros à chacune des deux parties défenderesses.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

27 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, Mme A et M. F, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cugnaux à la SCCV des Trois Homards pour deux immeubles d’habitation de 26 logements. Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la commune, notamment l’irrecevabilité tirée de l’absence de notification du recours gracieux et contentieux conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Après avoir constaté que les requérants avaient bien notifié leur recours gracieux dans les délais, le tribunal a rejeté cette exception et s’est prononcé sur le fond. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un vice de procédure de concertation, d’incohérences dans le dossier, et de la méconnaissance des articles UA2, UA6 et UA10 du règlement du PLU, n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203086

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SCI Tillarzac visant à annuler le refus de permis de construire pour un immeuble R+3 à Toulouse, situé dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée en raison de l’avis défavorable conforme de l’architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région. Il a jugé que cet avis, fondé sur des motifs de volumétrie excessive, relevait bien de considérations patrimoniales et non d’urbanisme, et n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200987

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A, rédactrice principale à la région Occitanie, qui contestait le refus de l’employeur de lui verser la prime spécifique de fin d’année et la prime d’assiduité. La requérante invoquait le bénéfice de ces primes en application des articles 111 de la loi du 26 janvier 1984 et 114 de la loi du 7 août 2015, ainsi que le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, considérant que le refus de versement de la prime d’assiduité ne constituait pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et les lois précitées.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203228

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté implicite du 8 août 2022 refusant un congé de longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la seconde (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 le radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre constituant un acte préparatoire ne faisant pas grief. Pour les autres requêtes, il a annulé l'arrêté du 8 août 2022, estimant que le maire s'était estimé à tort lié par l'avis du conseil médical, et a annulé par voie de conséquence l'arrêté du 3 octobre 2022. Il a enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200993

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, psychiatre hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet à l’indemniser pour des jours de garde et dépassements de temps de travail non rémunérés entre 2013 et 2016, ainsi que pour préjudice moral. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser de faute de l’administration engageant sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 6152-27 et R. 6152-23 du code de la santé publique, ainsi que sur l’arrêté du 30 avril 2003 relatif à l’indemnisation de la continuité des soins.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200048

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Natacha Ollier, agent du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze, qui demandait réparation pour les préjudices liés à sa maladie professionnelle et à la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la consolidation de son état de santé, fixée au 3 juin 2013. La requête, enregistrée en 2022, était donc tardive.

Avocat : SIMON ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302268

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pontailler-sur-Saône à la Sarl Culture Conseil GMBH pour la réhabilitation des communs d'un ancien prieuré et la construction d'un carport. Les requérants contestaient notamment la hauteur excessive de l'édifice, son implantation en zone inondable et des informations déloyales dans le dossier. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisamment précis pour permettre à l'autorité administrative d'apprécier la conformité du projet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

27 mars 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Prune contestant le refus de permis de construire pour un ensemble de 67 logements à Colmar. Le tribunal a jugé que l'incohérence mineure dans le formulaire Cerfa n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la nature des travaux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus du 16 avril 2024, en application des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304956

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un arrêté du maire de Wervicq-Sud du 14 avril 2023 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire une maison individuelle. Par un mémoire du 17 février 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

27 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401553

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a constaté que cette allocation relève du régime conventionnel d’assurance chômage, dont le contentieux est attribué aux juridictions judiciaires en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de France Travail au titre des frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : FWF ASSOCIES

27 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201747

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme C, agissant pour sa fille mineure E D, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Bourges pour une prise en charge post-opératoire fautive suite à une fracture du coude. Le tribunal a reconnu une faute dans la prise en charge, mais a estimé que celle-ci n'avait entraîné qu'une perte de chance de 50 % d'éviter un déplacement secondaire, limitant ainsi l'indemnisation des préjudices temporaires de l'enfant (déficit fonctionnel, tierce personne, souffrances, préjudice esthétique) à un montant total réduit. La CPAM du Cher a obtenu le remboursement de ses débours, également limité à 50 %, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion. Les frais d'expertise ont été partagés entre les parties, et la demande de Mme C au titre des frais de justice a été partiellement accordée.

Avocat : SELARL VITAL-DURAND ET ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 mars 2021 par lequel le maire de Chambéry ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la construction d'une piscine. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'insuffisance du dossier, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a également jugé irrecevable le moyen nouveau tiré de l'incomplétude du dossier, présenté après l'expiration du délai de cristallisation des moyens prévu à l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300515

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'établissait pas sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de documents d'identité originaux et d'incohérences dans son parcours, et que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

27 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300258

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis en raison d’une maladie professionnelle (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, jugeant que la requête indemnitaire était recevable sans nécessité de demander l’annulation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut des fonctionnaires (rente ou allocation temporaire d’invalidité) ne fait pas obstacle à l’indemnisation d’autres préjudices personnels, mais a limité les sommes allouées en fonction des préjudices réellement établis et en lien direct avec la maladie. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300042

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, pour contester la décision du ministre de la justice du 9 décembre 2022 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis médical préalable et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation de signature régulière et que la procédure prévue par le code pénitentiaire (notamment les articles R. 213-21 et R. 213-25) avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203226

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait le retrait du permis de visite de sa compagne, Mme C. La décision du 3 décembre 2022, fondée sur les dispositions de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire, a été jugée suffisamment motivée et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que l'introduction d'une carte SIM au parloir, après un incident similaire, justifiait cette mesure pour le maintien de l'ordre et de la sécurité. La substitution de base légale demandée par le ministre a été acceptée, sans priver le requérant de garanties.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203095

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 15 jours de cellule infligée pour insultes envers le personnel pénitentiaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et rédigé le rapport d'enquête, ainsi que l'irrégularité de la composition de la commission de discipline. Il a jugé que la procédure était conforme au code pénitentiaire et que la sanction n'était pas disproportionnée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202502

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un détenu, M. B, qui contestait le montant de sa rémunération pour son travail au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne entre mai 2019 et août 2020. Le requérant estimait que l’administration avait calculé sa paie sur une base nette, en violation des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui prévoient une rémunération brute en pourcentage du SMIC horaire. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul, mais a soutenu que le montant dû devait être réduit des cotisations sociales (CSG et CRDS). Le tribunal a joint les deux requêtes et a condamné l’État à verser à M. B les sommes respectives de 348,08 euros et 430,67 euros, assorties des intérêts au taux légal, en appliquant les textes précités et le code de sécurité sociale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre - JU