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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Viabilité TPE. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre lancée par la commune de Garges-lès-Gonesse, invoquant notamment une erreur de notation de son offre financière et une modification irrégulière de la méthode de notation. Le juge a estimé que les irrégularités alléguées, à les supposer établies, n'avaient pas lésé la société requérante, qui n'a pas démontré que les manquements invoqués aient eu une incidence sur ses chances d'obtenir le marché. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

24 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401238

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société SGS France dans le cadre d’un litige l’opposant à la communauté de communes Roumois Seine. La société demandait le paiement d’une provision de 17 184 euros pour des factures impayées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Un accord ayant été trouvé entre les parties, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la communauté de communes a accepté. L’ordonnance constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205317

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de la société Totem France, qui contestait l'opposition du maire de Dieppe à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes. La société ayant retiré sa requête, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société Totem France a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Dieppe au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

24 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502582

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne mettant en demeure Mme B de quitter un logement qu'elle occupait sans droit. La requérante s'était introduite dans l'appartement par voie de fait, en changeant les serrures, ce qui constitue une occupation illicite au sens de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP WOOG & ASSOCIÉS

24 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300533

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de la société La Poste visant à obtenir l’annulation des refus d’autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les griefs invoqués par l’employeur ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, ou ne revêtaient pas un caractère fautif. Les décisions de l’inspecteur du travail et du ministre, fondées sur le code du travail, ont donc été confirmées.

Avocat : SELARL DELLIEN ASSOCIÉS

24 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300900

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société TICE, qui contestait le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du contradictoire, estimant que la procédure avait été respectée. Il a également jugé que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les conclusions reconventionnelles de Mme A pour procédure abusive ont été déclarées irrecevables car relevant de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CABINET ROUSSEAU & ASSOCIES

24 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301991

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la décision du maire de Savigny-sur-Orge de mettre en service une application numérique communale. Le tribunal estime que le maire était compétent pour agir, car cette mise en œuvre découlait de l'exécution de conventions et d'une délégation du conseil municipal, conformément aux articles L. 2121-19, L. 2122-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête est rejetée, et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403708

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales et des signalements pour usage de stupéfiants et vol, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était infondé, compte tenu de l'absence de contribution établie de M. D à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : ALE & ASSOCIES

24 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur la demande du préfet de la Seine-Saint-Denis, a suspendu l'exécution du contrat de recrutement de Mme D en qualité d'attaché principal territorial par la commune de Dugny. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du délai d'un mois entre la publication de la vacance d'emploi et la signature du contrat, prévu par l'article 4 du décret du 28 décembre 2018, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, aucune urgence particulière n'étant démontrée. La requête a été jugée recevable, le recours gracieux du préfet ayant valablement interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502944

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. H et les indivisaires vendeurs, contestant la légalité de la délibération du 8 janvier 2025 et de l'arrêté du 29 janvier 2025 par lesquels la commune de Nurieux-Volognat a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, et font valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de preuve de l'entrée en vigueur de l'acte instituant le droit de préemption, l'incompétence des délégataires, l'insuffisance de motivation de la décision, l'absence de projet réel d'intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de la décision de préemption préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à leurs

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501134

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de la SAS Nouvelle de la Clinique du Mesnil contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France relatif à la dotation populationnelle de la Clinique Le Grand Parc pour 2024, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des litiges de tarification sanitaire et sociale concernant un établissement situé dans les Yvelines. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500620

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique d’Osny (Val-d’Oise), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions relevant du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501008

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique l’Observatoire située dans l’Essonne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître de ce contentieux.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501021

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale opposant la SAS Clinique de Saclas à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, s’est déclaré territorialement incompétent. La requête portait sur la communication de documents et la réformation d’un arrêté modificatif fixant la dotation populationnelle de la Clinique La Marette pour 2024. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’établissement est situé dans l’Essonne, relevant ainsi de la compétence du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501140

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale opposant la Clinique du Val de Seine à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’établissement est situé dans les Yvelines, il a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-10-1 du code de justice administrative, le transfert du dossier au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401074

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Groupement Pétrolier de Brest d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral de 2011 imposant des prescriptions complémentaires sur la qualité des eaux souterraines. En cours d’instance, le préfet du Finistère a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 6 août 2024, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application de textes de fond n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

24 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304244

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme C et M. D, qui contestaient le refus du SIVU du groupe scolaire des Hautes Bauges de leur accorder une dérogation pour l'inscription de leur enfant en maternelle hors secteur. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté la demande du SIVU tendant à la condamnation des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

24 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400062

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour déterminer si la prise en charge de Mme E C par le CHRU d'Orléans avant son décès était conforme aux règles de l'art. La juridiction a fait droit à la demande des ayants droit, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière. L'expert devra notamment évaluer les préjudices subis et respecter le principe du contradictoire, en établissant un pré-rapport. Les frais d'expertise sont avancés par les requérants, sauf décision contraire ultérieure sur les dépens.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

24 mars 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les consorts A d’une demande de condamnation du CHU de La Réunion pour des fautes dans la prise en charge de M. G A, décédé le 1er août 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un retard de diagnostic et de l’absence de matériel adéquat (stent à diversion de flux). La solution retenue est que le CHU a commis une faute en ne réalisant pas une IRM plus tôt et en ne disposant pas du matériel nécessaire, ce qui a fait perdre une chance de survie au patient. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

24 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400265

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F G, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2023 lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le ministre avait pu légalement estimer, sans erreur manifeste d'appréciation, que le projet d'études manquait de cohérence et que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, ces éléments révélant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 mars 2025• 10ème chambre