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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206235

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de Mme A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était fixé à la date à laquelle elle avait eu connaissance du risque lié à l'amiante, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206216

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le point de départ de la prescription a été fixé à la date à laquelle Mme B a eu connaissance du risque lié à son exposition, soit au plus tard en 2011 lors de l'inscription de son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Sa demande indemnitaire, formulée en 2022, était donc tardive.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence. La requérante soutenait que l'État avait commis une faute en ne prévenant pas suffisamment les risques liés à l'exposition à l'amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, constatant que la créance de Mme A était prescrite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond des fautes alléguées.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206213

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive de l'État dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105052

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a constaté que le point de départ du délai de prescription était l’année suivant l’inscription de l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, soit le 1er janvier 2013, et que la demande indemnitaire de M. B, formulée en 2020, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de Mme B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête a été jugée tardive, car introduite en 2021, et le lien de causalité entre les fautes alléguées de l'État et les préjudices n'a pas été examiné en raison de cette prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien employeur sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête, relevant d'une série de litiges identiques, a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, et que sa réclamation indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104677

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, estimant que la créance de M. B était prescrite. Le tribunal s'est fondé sur l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104632

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A B qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une exposition à l’amiante durant son emploi chez Eaton SA. Le tribunal applique la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance de Mme B est prescrite. Il se fonde sur l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, qui établit que le point de départ du délai de prescription pour ce type de créance est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition à l’amiante, et que la requête, introduite en 2021, est tardive. En conséquence, la demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, faute pour lui d’avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, notamment par l’inscription de son ancien établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante en 2011. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui demandait réparation de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante chez Eaton SA. Le tribunal applique l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022 et retient que la créance de M. B est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution est fondée sur les articles 1er, 2 et 3 de cette loi, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01965

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01964

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01963

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01962

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01961

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01960

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01959

Avocat : SELARL ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• Juge des référés