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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500752

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C D d’une demande de suspension de la décision du 27 décembre 2024 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Nevers a refusé d’accorder un permis de visite à sa compagne et à sa fille. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison du caractère non abouti de la procédure de reconnaissance de paternité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403731

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par un détenu demandant réparation du préjudice moral subi à la suite de cinq fouilles intégrales en détention. Le tribunal a estimé que les faits générateurs du dommage, à savoir les décisions de fouilles, étaient survenus au centre pénitentiaire du Sud-Francilien, situé à Réau en Seine-et-Marne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, seul territorialement compétent.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200891

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ELTS d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du Grand Avignon au paiement de travaux supplémentaires et du solde de son marché de fondations spéciales. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir contesté le décompte général notifié le 21 avril 2022 par un mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 50.1.1 du CCAG-travaux. Il a estimé que ce décompte, devenu définitif, faisait obstacle à toute demande ultérieure de paiement, y compris celle relative aux travaux supplémentaires. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202289

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du maire de Nîmes retenant vingt et un jours sur son traitement pour absence injustifiée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de service fait, l'administration était tenue de refuser le versement de la rémunération correspondante, rendant inopérants les moyens soulevés par l'agent, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'illégalité du refus d'autorisation spéciale d'absence. La décision s'appuie sur le principe de non-rémunération en cas d'absence de service fait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité du refus d'autorisation spéciale d'absence.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403404

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré le 19 décembre 2023 par le maire de Frouzins à la société Groupe Garona pour la réalisation de cinq logements dans le lotissement "La Vache". Le tribunal retient que ce permis, accordé dès la délivrance du permis d'aménager sur le fondement du c) de l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, est illégal car les constructions projetées sont des maisons individuelles au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, excluant cette procédure dérogatoire. Le préfet de la Haute-Garonne, auteur du déféré, est donc fondé à en demander l'annulation.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 mars 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402875

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le non-renouvellement de son contrat à durée indéterminée par un syndicat intercommunal. Par un mémoire du 29 janvier 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

13 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203258

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient à la commune de Presly de réaliser des travaux pour empêcher le ruissellement des eaux pluviales sur leur propriété. Le juge a estimé que ces conclusions aux fins d'injonction étaient irrecevables car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires, comme l'exige la jurisprudence administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice des deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP ROUAUD & ASSOCIES

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 18 novembre 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. B au centre pénitentiaire d'Aiton. Le juge a constaté que cette décision, dont la durée était limitée au 21 février 2025, avait épuisé ses effets à la date de son ordonnance du 13 mars 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408692

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (risques dans le pays d'origine). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l'aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408686

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale caractérisée), et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (risques non établis). En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : TERRASSON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 août 2021 par laquelle le maire de Pierrelatte a refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe la parcelle de la SCI Belle Epoque en zone naturelle (N). Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature ne couvrant pas les refus d'inscription à l'ordre du jour du conseil municipal pour l'abrogation d'un acte réglementaire. La solution est fondée sur les articles R. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205701

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Morbihannaise du Bâtiment d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (B, C F, A, Le Pape et Fils I D) à lui verser 71 000 euros en réparation des préjudices subis suite à l’effondrement d’un mur de soutènement et à l’affaissement d’une parcelle lors de l’exécution d’un marché de travaux publics de construction de logements sociaux à Quimper. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives des parties, en se fondant sur les principes de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle dans le cadre des marchés publics, ainsi que sur le code des marchés publics. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement du 13 avril 2023 (n° 1804669) est mentionné comme ayant déjà statué sur un partage de responsabilité. Les défenderesses contestent le montant des préjudices et sollicitent un partage de responsabilité, tandis que la requérante demande la condamnation solidaire et la déclaration d’opposabilité du jugement aux assureurs.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOCQUARD & ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300183

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Enerinvest, qui contestait la délibération du 8 décembre 2022 de la communauté de communes Haute-Corrèze Communauté approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI). La société demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zone naturelle, estimant que la procédure de concertation et d'enquête publique était irrégulière, que le classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et qu'il portait atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l'urbanisme, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la société.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302674

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne lui a refusé un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300480

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SNCF Voyageurs d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à l’agression de deux de ses agents par deux mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du département de la Vienne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité du département ne pouvait être engagée dès lors que les mineurs avaient déjà été condamnés par le tribunal pour enfants à indemniser la SNCF pour les mêmes préjudices. La décision s’appuie sur les principes de l’autorité de la chose jugée et sur l’absence de faute du département, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

13 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203083

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. I, détenu, contestant la sanction disciplinaire de 14 jours de cellule qui lui a été infligée pour avoir refusé de quitter le quartier disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, ainsi qu'à la composition irrégulière de la commission de discipline. Il a jugé que les délégations de signature et les grades des agents étaient conformes aux articles R. 234-14, R. 234-13, R. 234-2 et R. 234-12 du code pénitentiaire. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203081

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D H, détenu à la Maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la décision du 27 septembre 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux confirmant une sanction de 14 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure (compétence de l'auteur des poursuites, habilitation de l'enquêteur, composition de la commission de discipline) et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la procédure était régulière au regard des articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203080

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule disciplinaire pour détention d'une arme blanche. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature pour les poursuites était régulière, que le rapport d'enquête avait été rédigé par un agent compétent, et que la composition de la commission de discipline était conforme aux articles R. 234-2 et R. 234-3 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun des textes invoqués (code pénitentiaire, loi du 10 juillet 1991) n'ait été méconnu.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la sanction disciplinaire de 14 jours de cellule disciplinaire infligée le 31 août 2022. Le requérant invoquait notamment l'illégalité du confinement préventif de trois jours, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, et une violation des droits de la défense. Le tribunal a jugé que le placement préventif de deux jours était conforme à l'article R. 234-20 du code pénitentiaire, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme infondés. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction disciplinaire prononcée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202999

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, détenu au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, qui contestait la décision du garde des sceaux du 15 novembre 2022 le maintenant à l'isolement pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature, la décision étant régulièrement signée par une rédactrice dûment habilitée par délégation. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le détenu ayant eu accès à son dossier et à son avocat, et que les autres moyens (violation des droits de la défense, erreur d'appréciation, faits non établis) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre