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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400382

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté, par ordonnance du 10 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager, mais la commune de Mansac a délivré un permis tacite en cours d'instance, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de Mme B au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203824

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'établissement public territorial Grand Paris Grand Est d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 989 210 euros pour la période de septembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande concernant la reprise d'un report de crédit de TVA de 935 437 euros, l'administration ayant admis ce montant sous réserve du dépôt d'une déclaration rectificative, ce qui a été justifié. En revanche, le tribunal a rejeté la demande relative à la déductibilité d'une TVA de 2 176,25 euros pour juillet 2020, faute pour le requérant de justifier de la possession d'une facture conforme aux exigences de l'article 271 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles 271 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 208 de l'annexe II au même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 mars 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497515

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497515.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491222

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491222.20250307• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00332

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

7 mars 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501940

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société ASA et M. B pour suspendre la décision du 23 décembre 2024 par laquelle le maire de Crosne a réitéré une opposition à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à une promesse de vente sous condition suspensive, et des moyens sérieux, notamment l'absence de motivation et de procédure contradictoire. La commune a contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse de vente restant valable jusqu'au 15 juillet 2025 et la situation financière des requérants n'étant pas compromise de manière suffisamment grave.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

7 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502108

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 24 février 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

7 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00980

Avocat : SCP CALVAR & ASSOCIES

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01485

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

7 mars 2025• 9ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01072

Avocat : SELARL LARZUL BUFFET LE ROUX & ASSOCIES

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308734

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester une saisine administrative à tiers détenteur émise le 16 janvier 2023 par la direction régionale des finances publiques, d’un montant de 8 673,31 euros. Le requérant demandait l’annulation de cet acte et la restitution des sommes saisies. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412114

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Carles et Associés d’une requête contestant le rejet implicite de ses demandes de remboursement de crédit d’impôt recherche pour 2021 et 2022, et sollicitant des dommages et intérêts. Par un mémoire du 19 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y oppose, en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET TRC ASSOCIES (AARPI)

7 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206258

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A et sa famille pour engager la responsabilité solidaire du département du Val-de-Marne et de la commune d’Orly suite à un accident de moto survenu le 2 novembre 2019, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi les collectivités d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes de provision, d’expertise médicale et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’entretien normal des voies publiques, mais n’a pas examiné le fond du litige en raison de l’irrecevabilité procédurale.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210216

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E et Mme F E, qui demandaient l'annulation du permis de construire un double garage délivré par le maire de Mondreville à M. D. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur terrain étant situé à plus de 100 mètres du projet sans visibilité directe, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, incomplétude du dossier, méconnaissance des articles R. 111-3, R. 111-8 à R. 111-10, R. 111-17 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme de 1 200 euros a été mise à leur charge au profit de M. D.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 mars 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505765

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que la décision litigieuse lui causait un préjudice grave et immédiat. La demande a donc été rejetée sans examen du fond.

Avocat : DUCASSOUX

7 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102120

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait la sanction de déplacement d’office et l’affectation au lycée polyvalent de Noisiel prononcées par le recteur de l’académie de Créteil le 21 décembre 2020. Le tribunal écarte les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que l’absence de transmission du rapport de saisine n’a pas privé l’intéressé d’une garantie, que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le vote a été régulier. La solution retenue est fondée sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200298

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes, l'une de la société Sombat et de son assureur SMABTP, l'autre de la commune de Marly-le-Roi, concernant des désordres affectant la piscine municipale Franck Esposito. La commune demandait la condamnation solidaire des constructeurs (Gruet Ingénierie, Sombat, Ves) pour des malfaçons sur les bassins et les inox, tandis que Sombat et SMABTP appelaient en garantie les mêmes sociétés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant que les actions de Sombat et SMABTP étaient irrecevables faute d'intérêt à agir et de recours indemnitaire préalable, et que la commune ne démontrait pas de lien de causalité entre les désordres et les fautes imputées aux constructeurs. La solution retenue est donc le rejet total des demandes, sans application des textes invoqués (articles 1240 et 1241 du code civil) faute de preuve suffisante.

Avocat : SCP CLAUDON ET ASSOCIES

7 mars 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402863

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Cher. Le requérant avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas fait dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 776-12 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait son affectation au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire d'Aix-Luynes, ordonnée par le garde des sceaux. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, le ministre étant compétent en vertu de l'article R. 224-18 du code pénitentiaire, et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 224-19 du même code avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de l'atteinte disproportionnée à la vie familiale.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206173

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, infirmière au CHU de Rennes, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 1er juin 2022. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment un défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline et le non-respect du délai de convocation de quinze jours prévu par le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Le tribunal a jugé que l'avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le moyen tiré du non-respect du délai de convocation n'était pas fondé. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de Mme C, faute d'illégalité fautive ou de préjudice anormal et spécial.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

7 mars 2025• 4ème Chambre