44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 027
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS
Avocat : CGCB & ASSOCIES
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES
Avocat : HPML AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Avocat : SELARL ASCOTT ASSOCIES
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Avocat : RAHOLA DELVAL CREUSAT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel de l’EHPAD "Maison de retraite du Parc". Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de la préfète de l’Oise d’abroger un arrêté du 28 mars 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d’en acquérir ou détenir, et l’inscrivant au fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’obligation de dessaisissement, M. B s’étant déjà dessaisi de son arme avant l’arrêté, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le comportement de M. B laissait craindre une utilisation dangereuse des armes pour lui-même ou autrui, justifiant légalement l’interdiction d’acquisition et de détention d’armes et l’inscription au FINIADA sur le fondement des articles L. 312-3-1, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.
Avocat : BUES & ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de Mme D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire des Mesnuls pour une maison individuelle. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2022 enregistrant une unité d'élevage de poulettes pour l'EARL Société de Montempeine. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'affichage, et les nuisances du projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du conseil municipal, en relevant que la préfète n'en avait pas tenu compte en raison d'un lien de parenté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir, les moyens étant jugés non fondés au regard des dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1, L. 512-7-3, et R. 512-46-12.
Avocat : CABINET LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait en Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 6 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Union des producteurs locaux d'électricité. Celle-ci contestait la fermeture anticipée de la plateforme de dépôt des offres, survenue le 6 février 2025 à 10h00 au lieu de 16h30 comme indiqué dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que la plateforme achatpublic.com mentionnait bien l'heure limite de 10h00, et que la société requérante n'a pas démontré avoir été lésée par cette discordance. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et la société condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Hyères les Palmiers au titre des frais de justice.
Avocat : CHARREL ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier René Dubos de reconnaître l'imputabilité au service de son rhumatisme psoriasique. Le tribunal a estimé que la pathologie, ne figurant dans aucun tableau de maladies professionnelles, n'était pas directement causée par le travail, comme l'a établi une expertise médicale non contredite. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, qui exigent un lien direct entre la maladie et l'exercice des fonctions.
Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES