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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent du centre hospitalier de Pontoise René Dubos, qui contestait sa mise à la retraite pour invalidité et sollicitait la reconstitution de sa carrière ainsi que 15 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision du 9 janvier 2018 était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un vice de procédure (absence d’avis de la commission de réforme) était inopérant dans le cadre d’un recours indemnitaire, l’illégalité ayant déjà été sanctionnée par une annulation contentieuse. Il a également écarté les autres griefs relatifs à la gestion de carrière, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’administration n’était établie. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203814

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de la fondation Aulagnier, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 5 janvier 2022 et demandant réparation des préjudices subis. La requérante invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la procédure faute de communication de l'avis de la commission consultative paritaire, et la méconnaissance de son droit au reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière et du décret n°91-155 du 6 février 1991 applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211128

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Valenton, qui contestait son licenciement intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que le licenciement en fin de période d'essai n'avait pas à être motivé. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire subséquente pour illégalité fautive ont été rejetées.

Avocat : BERGER AVOCATS ET ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208711

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu, qui sollicitait 3 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de trente fouilles corporelles intégrales subies entre décembre 2019 et mai 2021. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par le profil de l'intéressé et les nécessités de sécurité, étaient conformes aux articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre, JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300311

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait son placement en régime de détention contrôlé par la directrice adjointe du centre pénitentiaire du Havre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été prise par une autorité compétente, bénéficiant d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant. Il a également estimé que M. C n’apportait pas la preuve d’une erreur sur la matérialité des faits ou d’une erreur d’appréciation, la décision étant fondée sur son comportement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-4, D. 211-36 et R. 113-36 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 mars 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494625

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494625.20250305• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00615

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIES

5 mars 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00276

Avocat : SELARL DELAHOUSSE ET ASSOCIES

5 mars 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01751

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00867

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00780

Avocat : SELARL DELAHOUSSE ET ASSOCIES

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406092

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l'association Wissous notre ville et autres, qui contestaient un arrêté préfectoral du 23 février 2024 imposant des prescriptions complémentaires à la société Cyrus One pour l'exploitation d'un centre de données à Wissous. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyrus One tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302251

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". La requête a été jugée tardive, car introduite le 17 juillet 2023, soit après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, intervenue le 8 janvier 2023. La décision expresse de rejet du 18 avril 2023, purement confirmative, n’a pas rouvert ce délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222756

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de l'administration fiscale de le décharger de sa responsabilité solidaire au paiement des impositions dues par la société Paris-Sols pour 2010 et 2011. Le tribunal a examiné la demande de remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, en contrôlant l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que M. A, malgré ses revenus modestes, ne démontrait pas être dans l'impossibilité de payer sa dette fiscale, compte tenu notamment de la vente récente d'un appartement et de l'acquisition d'un nouveau bien immobilier en indivision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

5 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV Brou Chantereine contestant un titre de perception de 203 456 euros au titre de la taxe d’aménagement. La société invoquait l’irrégularité du titre (absence de signature et de mentions de l’auteur), une erreur d’information préalable et l’illégalité de la délibération fixant le taux communal à 12 %. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’état récapitulatif produit par le préfet comportait les mentions et la signature requises, que le courrier informatif du 11 octobre 2019 n’était pas un titre exécutoire opposable, et que la contestation de la délibération n’était pas fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 331-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201086

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu mise à sa charge au titre de l’année 2016, à la suite d’un contrôle sur pièces consécutif à une vérification de comptabilité de la société dont elle était associée. L’administration fiscale avait qualifié certaines dépenses non justifiées de revenus distribués sur le fondement de l’article 109-1 du code général des impôts. Le tribunal a prononcé la décharge de l’imposition, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment précisé la nature et le montant des dépenses considérées comme des revenus distribués, privant ainsi la contribuable de la possibilité de discuter utilement le bien-fondé de l’imposition. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : RDB ASSOCIES

5 mars 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505849

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian se déclarant mineur non accompagné. Le requérant demandait une injonction à la Ville de Paris et au conseil départemental pour assurer sa prise en charge d'urgence, après le refus de reconnaissance de sa minorité. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis et étayés sur la situation de précarité du requérant et en l'absence de saisine préalable du juge des enfants. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405759

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme C épouse D. Celle-ci soutenait avoir chuté dans une bouche d'égout dépourvue de fermeture sur la voie publique, engageant la responsabilité de la métropole Aix-Marseille Provence pour défaut d'entretien normal. Le juge a estimé que le lieu exact de l'accident n'était pas établi avec certitude, et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas suffisamment démontré. Par conséquent, l'obligation de la métropole n'était pas "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, condition nécessaire pour accorder une provision.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

5 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00269

Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104335

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 25 février 2021 par lequel le maire du Cannet s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles R. 111-16 et R. 111-17 du code de l'urbanisme, ces dispositions ne s'appliquant pas aux antennes-relais qui ne constituent pas des bâtiments. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

5 mars 2025• 4ème Chambre