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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106650

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Montpitol à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’une antenne de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que l’installation était nécessaire au fonctionnement d’un service d’intérêt collectif, conformément aux articles A1 et A2 du règlement du PLU, et n’a pas retenu l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

4 mars 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500391

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL FWC Holding et autres, agissant pour le compte de la future société ADT, d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'une concession de service public pour la gestion des spectacles tauromachiques dans les arènes de Nîmes (2025-2028). Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant notamment une violation du principe d'égalité de traitement des candidats, un manque d'impartialité du maire, la communication d'informations confidentielles à la société attributaire A and Co, et l'utilisation de sous-critères occultes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue en application des principes généraux de la commande publique et des dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408495

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'office public de l'habitat Seine-Saint-Denis Habitat. Cette expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et les façades de l'ensemble immobilier "Victor Hugo" au Blanc-Mesnil, apparus à compter d'avril 2022. Le juge a considéré que cette demande présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité décennale. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et origines, et d'évaluer les préjudices subis par le maître d'ouvrage.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500379

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a révoqué le sursis de onze mois assortissant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions infligée à M. B, agent d’entretien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation de précarité financière suffisamment caractérisée au regard de ses charges et de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAISSE & ASSOCIES

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2021 fixant le montant de la subvention FAMI à 61 368,58 euros, en excluant certaines dépenses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux relatifs aux frais de personnel (cotisations mutuelle et prévoyance, calcul de la taxe sur les salaires), aux indemnités de stagiaires, aux dépenses de sous-traitance et de formation, ainsi qu'à la déduction des recettes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision ministérielle, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015 relatif aux règles d'éligibilité des dépenses du Fonds Asile, Migration et Intégration.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502598

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de neuf enfants, dont deux nourrissons, expulsée de son logement et sans abri. La préfète du Rhône a proposé un hébergement à la mère et à ses trois plus jeunes enfants, mais pas au père ni aux six autres enfants. Le juge a constaté que cette proposition partielle ne répondait pas à la situation de détresse de l'ensemble de la famille, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a donc enjoint à la préfète de proposer un hébergement adapté à la famille entière sous astreinte de 120 euros par jour de retard.

Avocat : ZANA & ASSOCIES

4 mars 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402530

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C. Le requérant, qui a subi des complications infectieuses et thromboemboliques après une intervention chirurgicale au centre hospitalier Emile Roux du Puy en Velay le 24 septembre 2022, sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert chirurgien orthopédiste avec pour mission d’évaluer la conformité des soins aux règles de l’art et de déterminer l’existence éventuelle d’une perte de chance. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n’étant pas compétent pour se prononcer sur ce point.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201786

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait l'indemnisation de désordres (fissures, affaissement) survenus sur son immeuble, qu'elle attribuait à des travaux publics réalisés par l'université de Lorraine. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, bien que le maître d'ouvrage soit responsable sans faute des dommages causés aux tiers par un travail public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les travaux et les désordres n'était pas établi, l'expertise n'ayant relevé que des fissurations mineures et récentes sans évolution notable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

4 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201464

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le certificat d'urbanisme défavorable délivré par le maire de Marville pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que la commune n'était pas tenue de prévoir l'extension du réseau électrique, car les travaux nécessaires pour raccorder le terrain, situé en dehors des parties urbanisées, relevaient d'équipements publics et non d'équipements propres à l'opération. Il a également estimé que le terrain n'était pas situé dans une partie déjà urbanisée de la commune, conformément aux articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

4 mars 2025• Chambre 1
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301141

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la maire de Nogent-sur-Seine avait mis fin à son stage de chef de service de police municipale et l'avait rayé des effectifs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission administrative paritaire ayant été consultée et son avis communiqué avant la signature de l'arrêté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 327-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

4 mars 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300771

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C, agent technique communal, contestant deux arrêtés du maire de Bussy-Lettrée du 20 octobre 2022 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, jugeant le recours gracieux de l'agent recevable et interruptif de délai. Sur le fond, il a annulé les arrêtés litigieux, estimant que la commune n'avait pas établi la guérison ou la consolidation des lésions de M. C, en méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de l'article 37-17 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

4 mars 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le refus implicite du directeur du centre de détention de Châteaudun de communiquer à M. A les décisions de fouille à nu des 5, 26 et 27 juin 2023. Pour les fouilles des 26 et 27 juin, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, les documents ayant été versés à l'instance. Concernant la fouille du 5 juin 2023, la requête a été rejetée comme irrecevable, le document étant inexistant, aucune fouille n'ayant eu lieu à cette date. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 mars 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502182

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Viamedis d’une demande de décharge d’une somme de 19 419,56 euros mise à sa charge par le centre hospitalier de Gonesse via un avis de saisie administrative à tiers détenteur, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la décision attaquée émanait du directeur du centre hospitalier de Gonesse, situé dans le Val-d’Oise, relevant ainsi de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 3 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

3 mars 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00756

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

3 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410524

Désistement de recours – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 3 mars 2025. La société Viamedis a demandé au tribunal d’être déchargée de l’obligation de payer des titres exécutoires émis par la trésorerie hospitalière de Joyeuse pour le compte de l’hôpital intercommunal Rocher Largentière. Par un mémoire du 18 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

3 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504463

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le requérant résidant à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 3 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200221

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune d'Egly à l'indemniser des préjudices résultant de la délivrance d'un permis de construire illégal, annulé par la cour administrative d'appel de Versailles. Le tribunal a jugé que, si la responsabilité de la commune peut être engagée en raison de l'illégalité fautive du permis, le requérant n'établit pas que le projet de construction a été réalisé après l'annulation, ni que les préjudices allégués (perte de valeur vénale, perte de passage, vues, frais de défense et préjudice moral) présentent un lien de causalité direct avec l'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en matière de permis de construire illégal, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS L ET ASSOCIES

3 mars 2025• 9ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206148

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fuveau refusant un permis de construire modificatif. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais d’instance.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500975

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TERRASSON

3 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410325

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 9 août 2022. Le juge a mis hors de cause le docteur F, agent du service public hospitalier, en l'absence de faute détachable du service, seule la responsabilité de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pouvant être recherchée. La mission de l'expert inclut l'examen de la patiente, l'analyse des soins prodigués et la recherche d'éventuels manquements, mais la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, cette obligation n'étant pas prévue par les textes.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 mars 2025