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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300204

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, propriétaire d’un bien riverain, afin d’engager la responsabilité sans faute du département de Saône-et-Loire pour des dommages accidentels causés par des travaux publics (route départementale n°31). Le tribunal a reconnu la responsabilité du département en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement du principe de responsabilité pour dommages de travaux publics, et a condamné le département à verser à M. D une somme totale de 56 126,56 euros au titre des préjudices matériels et 4 800 euros pour trouble de jouissance. Le tribunal a également condamné la société GRDF et la société SNCTP à garantir le département à hauteur de 50 % chacune des condamnations, en raison de leurs fautes respectives dans l’exécution et le contrôle des travaux. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUCROT ET ASSOCIÉS - DPA

3 mars 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D. Cette mesure vise à déterminer les circonstances et les préjudices liés à sa prise en charge au centre hospitalier universitaire de Bordeaux pour une angioplastie, compliquée d'une rupture de guide et d'une infection. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités. Les conclusions indemnitaires présentées par la caisse primaire d'assurance maladie ont été rejetées comme irrecevables dans le cadre de ce référé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

3 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B, agent du département de la Drôme, victime d’un accident du travail le 22 mars 2023, afin d’obtenir une provision de 10 000 euros en réparation de ses préjudices. Le juge a retenu que l’accident était imputable au service, engageant la responsabilité sans faute de l’administration, ce qui rend l’obligation d’indemnisation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné le département de la Drôme à verser une provision de 5 000 euros à M. B, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’assureur AREAS Dommages, jugées irrecevables. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à la présomption d’imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501350

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Soclean services visant à obtenir la suspension de la résiliation de son marché de prestations d'entretien conclu avec la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière globale, et que l'intérêt général s'opposait à la suspension. En conséquence, la demande de reprise des relations contractuelles a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUIMET & ASSOCIES

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400126

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants chinois, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteurs. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BLAZY & ASSOCIES

3 mars 2025• 10ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500812

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la reconstitution de points sur son permis de conduire et la délivrance de son titre de conduite. Le juge a estimé que ces demandes, visant des mesures définitives, relevaient des procédures de référé suspension (L. 521-1) ou liberté (L. 521-2), et non du référé mesures utiles, qui est subsidiaire. En conséquence, les conclusions ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

3 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B C, agent territorial, d'une demande d'annulation de l'arrêté du maire de Guerche-sur-l'Aubois du 30 novembre 2023 refusant de reconnaître sa dépression nerveuse comme imputable au service. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui prévoit un congé pour invalidité temporaire imputable au service en cas d'accident ou de maladie professionnelle. En l'espèce, la pathologie de Mme C n'étant pas désignée dans les tableaux de maladies professionnelles et le lien direct avec le service n'étant pas établi, le maire a légalement rejeté sa demande et l'a placée en congé de maladie ordinaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête de Mme C.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

3 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201226

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C pour contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Jean-de-Luz, visant à réhabiliter leur maison en gîte, étendre un garage en logement, et construire une piscine. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté du 7 décembre 2021, notamment au regard des délais d'instruction et des règles d'urbanisme applicables. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 121-8, L. 121-23, L. 442-14 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

3 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201239

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison en gîte et l'extension d'un garage en logement. Le tribunal a jugé que l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme ne pouvait être invoqué, aucun transfert de propriété du lot n'étant intervenu depuis la déclaration préalable de lotissement de 2017. Il a également estimé que le projet méconnaissait l'article I.2.2 du règlement du plan local d'urbanisme, relatif aux limitations d'extension des constructions en zone N. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

3 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202400

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de l'arrêté du 29 août 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz a refusé leur permis de construire pour la réhabilitation de leur maison d'habitation. Le tribunal a jugé que, faute de transfert de propriété ou de jouissance du lot, les requérants ne pouvaient se prévaloir des droits attachés au lotissement autorisé en 2017, et que l'arrêté n'avait donc pas méconnu l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également estimé que le projet, qui prévoyait une activité d'hébergement touristique, relevait de la destination "commerce et activités de service" interdite par le règlement du plan local d'urbanisme (article N I.3), et que les travaux n'étaient pas étrangers à cette disposition. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 442-14 et R. 151-27 à R. 151-28 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

3 mars 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203254

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le centre hospitalier Le Secq de Crépy pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la suspension ayant été limitée à la période du 21 mars au 27 avril 2022 par une décision de retrait du 24 mai 2022. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité (absence de demande préalable) et a annulé la décision de suspension pour la période restante, au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, la requérante étant en congé de maladie à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les lois n° 86-33 du 9 janvier 1986 et n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIÉS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens soulevés concernant la consultation du TAJ, la méconnaissance des articles L. 432-1, L. 424-3 4° du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

3 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500138

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant arménien et russe, contestant un arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 4 février 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français était elle-même légale et que les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 mars 2025• étrangers JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412996

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Roanne, pour un montant de 17 380,14 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 29 janvier 2025, désistement accepté par le comptable public. Par ordonnance du 1er mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

1 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498149

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498149.20250228• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495058

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495058.20250228• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 494922

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494922.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour sa chute survenue le 19 octobre 2020 au cours Julien, imputée à des pavés déchaussés. La juridiction a estimé que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée, les photographies et attestations produites étant insuffisamment précises pour établir que la défectuosité alléguée était à l'origine de la chute. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que, même si le lieu de la chute était établi, la défectuosité invoquée ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique excédant les obstacles qu'un piéton normalement attentif doit prévoir, en particulier en plein jour et sur la terrasse d'un restaurant où la requérante travaillait quotidiennement. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

28 février 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03747

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00623

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

28 février 2025• 4ème chambre