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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500504

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par la SELARL Pharmacie Michel d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait au maire de Cormontreuil de réexaminer une demande d'autorisation de construire au regard de l'article R. 122-8 du code de la construction et de l'habitation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la commune avait procédé au réexamen requis et que la mesure sollicitée (délivrance provisoire de l'autorisation) ne présentait pas un caractère provisoire.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

27 février 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CHU de Clermont-Ferrand de communiquer des documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303544

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et une commune contre l’arrêté préfectoral interdépartemental du 1er mars 2023 autorisant les travaux de liaison autoroutière A69 entre Verfeil et Castres. Les requérants contestaient la régularité de l’enquête publique, l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur justifiant la dérogation « espèces protégées », et l’insuffisance des mesures compensatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le projet répondait à une raison impérative d’intérêt public majeur et que les mesures compensatoires étaient suffisantes pour ne pas nuire au maintien des espèces protégées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés au-delà des articles L. 181-1, L. 411-2 et L. 761-1 du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407400

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la composition de la commission du titre de séjour était régulière, comme établi par les arrêtés préfectoraux produits en défense. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103812

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la régie des eaux du pays d'Aix d’une demande de condamnation solidaire de la société OTV France et du cabinet d’études Marc Merlin pour des préjudices liés au sous-dimensionnement du bassin biologique de l’unité de traitement par oxydation par voie humide (OVH) de la station d’épuration de la Pioline, ainsi que pour l’absence de mise en place d’une filière de valorisation des technosables. Le tribunal a examiné la responsabilité contractuelle des constructeurs, en retenant que les réserves émises lors de la réception des travaux n’avaient pas été levées et que le décompte général n’avait pas été notifié, prolongeant ainsi les obligations contractuelles. Il a jugé que le sous-dimensionnement résultait d’une faute de conception de la société OTV, liée à un défaut de vérification des données fournies et à un manquement à son obligation de conseil, et que le cabinet Marc Merlin avait également failli dans sa mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage. En conséquence, le tribunal a condamné solidairement les deux sociétés à indemniser la régie pour les surcoûts d’exploitation

Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408998

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi de demandes de mise en cause et de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 27 janvier 2025 concernant des infiltrations d’eau affectant des logements sociaux à Noves. Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande de la société Geotec, dont les études de sol étaient sans lien avec les désordres, et l’a mise hors de cause. En revanche, il a ordonné la mise en cause de la société Axa France, assureur « tout risque chantier », dont la présence a été jugée utile à l’expertise.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

27 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200816

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d'une demande d'indemnisation pour des infiltrations affectant ses bâtiments, imputées à un défaut d'étanchéité des chéneaux. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des entreprises, sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, contractuelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que relevant de la garantie décennale, n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage ni à le rendre impropre à sa destination. En conséquence, aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202730

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat Fédération autonome de la fonction publique territoriale du Grand Avignon. Le syndicat contestait l'arrêté du 29 avril 2022 promouvant un agent au grade d'attaché hors classe et la délibération du 30 mars 2022 modifiant le tableau des effectifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la délibération, car introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté de promotion ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier des attachés territoriaux.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307759

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 4 juillet 2023 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel Sorézois. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin au litige.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403106

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, attachée territoriale, qui sollicitait le versement d'une provision de 311 950 euros de la part de la communauté d'agglomération Val de Garonne agglomération. La requérante invoquait un préjudice résultant d'une incapacité permanente partielle globale de 85 %, reconnue imputable au service par arrêté du 28 septembre 2022. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait Mme C était sérieusement contestable, dès lors que la réparation des conséquences patrimoniales de l'accident de service est forfaitairement déterminée par les dispositions relatives à la rente d'invalidité et à l'allocation temporaire d'invalidité, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice personnel et certain distinct de ces prestations légales. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203380

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » pour des travaux d’isolation. Le tribunal a considéré que les travaux réalisés, consistant en l’isolation du plancher des combles et non du plafond ou des rampants de toiture, n’étaient pas éligibles au regard de l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401422

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C. Cette dernière, qui a chuté sur la voie publique à Ajaccio le 7 avril 2024, souhaite évaluer ses préjudices en vue d'une action en responsabilité contre la commune d'Ajaccio, la collectivité de Corse et d'autres parties. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile et a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune et de la collectivité, estimant leur participation nécessaire à la procédure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

27 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200817

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'Établissement public du Mont-Saint-Michel d’un litige relatif à des désordres affectant les panneaux sandwich verriers du centre d’information touristique, notamment des fissurations et infiltrations. L’établissement recherchait la responsabilité solidaire du liquidateur judiciaire de la société Poulingue et de l’architecte M. C, sur le fondement de la garantie décennale ou contractuelle. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les désordres n’étaient pas de nature décennale (absence d’impropriété à destination ou d’atteinte à la solidité) et que la garantie de parfait achèvement n’était pas applicable. La décision s’appuie sur les principes des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif, et sur le code de justice administrative (notamment l’article L. 761-1).

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410729

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E, concernant sa prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence, à l'hôpital Nord et à la clinique Bouchard à compter du 4 juillet 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de complications ayant engendré des préjudices susceptibles d'ouvrir droit à réparation. L'expertise est ordonnée au contradictoire de plusieurs établissements de santé, de leurs assureurs, de la CPAM des Bouches-du-Rhône et de l'ONIAM. La demande de Mme E tendant à ce que les frais d'instance soient mis à la charge des parties mises en cause a été rejetée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

27 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500143

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à suspendre le blocage de son compte sur l'application "Rendez-vous permis", qui empêchait son auto-école de réserver des places d'examen supplémentaires. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitant ayant démontré une menace de diminution de 35 % de son chiffre d'affaires et une atteinte grave à son activité. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était propre à créer un doute sérieux, aucun texte ne prévoyant explicitement une telle mesure de blocage pour les faits reprochés. En conséquence, la suspension de la décision a été ordonnée, en application des dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

27 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, chef de service de police municipale, qui contestait la décision du maire de Gonesse du 7 juillet 2023 portant suppression de son poste de directeur adjoint. Le tribunal a d'abord jugé que ce courrier constituait un acte décisoire faisant grief, rendant les conclusions à fin d'annulation recevables. Sur le fond, il a estimé que la procédure de consultation du comité social territorial avait été régulièrement suivie et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Enfin, le tribunal a considéré que la commune avait satisfait à son obligation de reclassement et que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas établies, rejetant l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500274

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Toulon La Seyne Sur Mer refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 mars 2024 à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits à congé de maladie ordinaire et de la perspective d'une disponibilité d'office. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 février 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405070

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Hirson. Le juge a constaté que la demande de communication d'un état des congés maladie était devenue sans objet, la commune ayant produit les documents nécessaires. En revanche, il a ordonné au maire d'Hirson de prendre un arrêté précisant la position administrative actuelle de M. B, dans un délai de cinq jours, jugeant cette mesure urgente et utile pour permettre à l'agent d'exercer ses droits. La commune a été condamnée à verser 250 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

27 février 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302811

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS DECELECT, qui contestait le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt recherche et un crédit d'impôt innovation pour l'exercice 2021. La société n'a pas démontré que les dépenses de personnel rejetées étaient directement et exclusivement affectées à des opérations de recherche ou d'innovation, comme l'exigent les articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F et G de son annexe III. Le tribunal a estimé que la seule qualité de PME ne suffit pas à établir l'éligibilité des rémunérations de l'ensemble du personnel, et que les justificatifs fournis pour les salariés nommément désignés étaient insuffisants.

Avocat : ERIC GARDIN & ASSOCIÉS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302206

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale (changement d'une pompe intrathécale à morphine) réalisée le 27 mars 2019 au centre hospitalier de Soissons. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'établissement hospitalier sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une section peropératoire du cathéter et d'un défaut de suivi post-opératoire ayant entraîné un syndrome de sevrage et une méningoencéphalite. La solution retenue est une condamnation du centre hospitalier à indemniser partiellement les préjudices de Mme A, en tenant compte d'un partage de responsabilité lié à son état antérieur.

Avocat : WACQUET ET ASSOCIES

27 février 2025• 2ème Chambre