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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301465

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le juge a rejeté la requête, estimant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301578

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'avis conforme du préfet, l'incomplétude du dossier et des atteintes à l'environnement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme relatifs à la délivrance des permis et à la recevabilité des recours.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503921

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette le recours en excès de pouvoir de la commune de Champ le Duc, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la répartition des sièges au conseil communautaire. Le tribunal juge que la préfète des Vosges a correctement appliqué les règles de droit commun, prévues aux articles L. 5211-6-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, en l'absence de délibération des conseils municipaux sur un accord local dérogatoire avant la date limite. La décision confirme ainsi la légalité de la procédure suivie par l'autorité préfectorale.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2107886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur un litige contractuel relatif à un marché public de restructuration de la Maison de l'Alsace à Paris. La société Spie Batignolles Ile-de-France, mandataire d'un groupement, demande initialement l'annulation du marché et le paiement d'indemnités, avant de recentrer ses demandes contre les sociétés d'études (DRLW Architectes, Oteis et Christian Germanaz Architecture). La juridiction rejette les conclusions de la requérante dirigées contre ces sociétés et condamne Spie Batignolles Ile-de-France à verser à chacune d'elles une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS L et Associés

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304530

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Respire et de particuliers visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2023 approuvant le plan de protection de l'atmosphère (PPA3) de l'agglomération Saint-Étienne – Loire Forez. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'incomplétude du dossier d'enquête publique, l'incompétence négative, ou l'insuffisance des objectifs et mesures du plan, n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la procédure d'élaboration et du contenu du PPA, appliquant les dispositions du code de l'environnement relatives aux plans de protection de l'atmosphère.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307984

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Firminy n'ayant pas opposé une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins du projet, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens sur le fond. Il a notamment estimé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet, et que celui-ci n'était pas situé dans les abords d'un monument historique nécessitant l'accord de l'architecte des Bâtiments de France.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408912

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire d'appliquer l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. La juridiction estime que l'annulation antérieure d'un arrêté de retrait de sursis à statuer a eu pour effet de remettre en vigueur la décision initiale de sursis, dessaisissant ainsi l'administration. Par conséquent, le maire a correctement rejeté la demande de bénéficier de cette disposition, qui ne s'applique pas en l'espèce.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500688

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des échecs antérieurs pour refuser le titre, sans tenir compte de la réussite ultérieure du requérant, qui a obtenu sa licence et intégré un master. La décision a été prise en application des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601869

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de suspension en référé concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, considérant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 433-2 et L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative. La condition d'urgence a été retenue en raison du risque de perte d'emploi pour la requérante.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410979

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, après que la préfète a finalement délivré le titre de séjour sollicité. La juridiction condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer lorsque la requête ne présente plus à juger que la question des frais.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400670

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. La juridiction a jugé que sa demande, déposée le 27 février 2023 pour une maladie diagnostiquée en 2019, était irrecevable car présentée hors délai. Elle a appliqué l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et les dispositions transitoires issues de l'ordonnance du 19 janvier 2017, considérant que le régime antérieur au décret du 13 mai 2020 imposait un délai de déclaration de deux ans à compter de la date de consolidation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'aide-soignante stagiaire qui contestait la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le CHU de Caen. La juridiction a estimé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation, en s'appuyant sur des rapports établis et après consultation de la commission administrative paritaire, sans commettre d'erreur manifeste. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 327-11 du code général de la fonction publique relatives au licenciement d'un stagiaire pour insuffisance professionnelle.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600768

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, introduit le 2 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai impératif de sept jours suivant la notification de la décision, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, qui permet d'éliminer par ordonnance les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non couvable.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

3 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a jugé que le requérant, en se bornant à contester la procédure sans démontrer précisément son irrégularité, n'avait pas soulevé de moyen sérieux justifiant l'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 régissant la procédure de naturalisation.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400090

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité pour travail un jour férié (1er mai 2022) et son paiement. Le tribunal a jugé que les dispositions du code du travail invoquées (articles L. 3133-4 et L. 3133-6) n'étaient pas applicables aux sapeurs-pompiers professionnels en l'absence du décret d'application requis par l'article L. 621-9 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de versement par le SDIS du Territoire de Belfort n'était pas entaché d'illégalité.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400105

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation pour travail le 1er mai 2022 et le versement de 335 euros. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 621-9 du code général de la fonction publique, qui renvoie à l'article L. 3133-6 du code du travail sur le double paiement des jours fériés, n'étaient pas applicables en l'absence de décret d'application précisant leurs modalités. Par conséquent, le SDIS du Territoire de Belfort n'était pas tenu de verser l'indemnité réclamée.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500709

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Pertuis pour treize villas. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, à la modification substantielle du projet et à la méconnaissance du règlement du PLU (articles 3.2.2, UC 7, UC 10, UC 11, UC 12) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Les demandes de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAS PHILAE ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'admission à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire. Le requérant contestait le fondement juridique de sa retraite (article L. 29 du code des pensions), soutenant que son invalidité était imputable au service et relevant donc de l'article L. 27. Le tribunal a annulé la décision du recteur et le titre de pension, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen obligatoire par une commission de réforme pour apprécier l'imputabilité au service, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a enjoint au recteur de procéder à cet examen et au ministre chargé du budget de recalculer la pension en conséquence.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306943

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 17 octobre 2023 ordonnant le placement à l'isolement d'un détenu. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas eu un accès suffisant à son dossier avant l'audience, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire et les droits de la défense garantis par l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme dépourvues d'objet, la mesure d'isolement étant déjà terminée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant, et que le refus de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien de 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a également été validée.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre