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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305503

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, fonctionnaire victime d'un accident de service ayant entraîné une dégradation de son état visuel. L'expertise vise à déterminer l'origine des lésions oculaires et à évaluer les préjudices subis, en vue d'un éventuel recours en réparation. La mesure a été jugée utile, malgré les réserves de l'ONIAM et du CHU de Toulouse, et sera réalisée au contradictoire des parties concernées, incluant les praticiens ayant participé à la prise en charge.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306390

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association pour l'égalité des usagers de la communauté de communes Cœur de Garonne, qui demandait l'annulation de la délibération DCC-2023-87-8-8 du 20 avril 2023 approuvant le règlement de collecte des déchets ménagers. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, la méconnaissance des articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales, et les principes d'égalité et de non-discrimination, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née le 30 juillet 2022 du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de réponse entache la décision d'un défaut de motivation, justifiant son annulation pour excès de pouvoir. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LASSORT

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400323

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande d'indemnisation présentée par Mme A, veuve C, au titre de l'action successorale de son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à une exposition aux rayonnements ionisants des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal rejette la requête, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'un lien de causalité entre la maladie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de provision, d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406862

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A C d’une demande d’expertise et de provision suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge à l’hôpital de la Timone (AP-HM) en 2013. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale, jugée utile pour établir les liens entre l’infection et les préjudices allégués. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’existence de l’obligation étant sérieusement contestable faute d’éléments suffisants sur l’évaluation des préjudices. Les dépens ont été réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00034

Avocat : CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

28 janvier 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00132

Avocat : CABINET CHAPON & ASSOCIES

28 janvier 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00108

Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES

28 janvier 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406395

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201367

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Carros pour carence fautive dans l’exercice de ses pouvoirs de police, en raison de l’enclavement de sa propriété et de l’impossibilité d’entretenir un mur de soutènement. Le tribunal a estimé que la commune n’avait pas d’obligation légale d’entretenir le chemin rural litigieux et que la requérante ne démontrait pas de lien de causalité direct entre l’inaction alléguée et les préjudices invoqués. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204331

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires "Le 105 Promenade" qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour des dommages causés par les travaux de la ligne 2 du tramway. Le tribunal a jugé que le syndicat ne justifiait pas de sa qualité à agir en justice, faute de produire une autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires, conformément à l'article 55 du décret du 17 mars 1967. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205470

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'ONIAM d'indemniser les préjudices qu'elle attribue à sa vaccination contre la Covid-19, réalisée à Monaco. Le tribunal a requalifié le recours pour excès de pouvoir en recours de plein contentieux, jugeant que la décision de l'ONIAM avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'indemnisation, considérant que l'ONIAM n'est pas compétent pour indemniser des préjudices résultant d'une vaccination effectuée hors du territoire français, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406544

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation concernant la demande de régularisation, celle-ci relevant du pouvoir discrétionnaire du préfet et non d'un droit. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : ANDREA ASSOR-DOUKHAN

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406707

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux salariés de la société Intelligent Electronic Systems (IES) d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) Occitanie a homologué le document unilatéral portant plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) dans le cadre d’un licenciement économique collectif. Les requérants soutenaient que la décision était entachée d’une erreur de droit, l’employeur ayant irrégulièrement scindé en deux catégories professionnelles distinctes les fonctions de « power electronic designer confirmé » et de « power electronic designer », ce qui aurait fait obstacle à l’application des critères d’ordre des licenciements. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les demandes d’annulation, considérant que la définition des catégories professionnelles n’était pas entachée d’irrégularité au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : Toison - Associés

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201333

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. Rapit, technicien territorial révoqué par le président du conseil départemental de la Haute-Vienne pour manquements professionnels. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient établis et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité, de neutralité et de disponibilité prévues par le code général de la fonction publique.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207985

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2017. Le requérant soutenait qu'un dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2016 valait prise de position formelle sur son éligibilité au régime fiscal des impatriés (article 155 B du CGI), invoquant la garantie de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement, prononcé pour une autre année et non motivé, ne constituait pas une prise de position formelle opposable. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, ainsi que celle relative aux frais de justice.

Avocat : LOUKIL RENARD ASSOCIES

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus implicite de la Cité de la céramique - Sèvres et Limoges de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 14 novembre 2019 et de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a relevé d'office que la demande d'imputabilité avait été adressée à une autorité incompétente, la Cité de la céramique n'étant pas l'autorité habilitée à statuer, ce qui la plaçait en situation de compétence liée pour la rejeter. En conséquence, les moyens soulevés par M. B ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence applicables aux demandes d'imputabilité au service des fonctionnaires.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01799

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03054

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

28 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00942

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème chambre