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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500509

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d'une décision de préemption prise le 9 décembre 2024 par la communauté de communes de la vallée du Garon, portant sur des parcelles à Vourles. Les requérants, vendeurs et acquéreur évincé, contestaient la légalité de cette décision en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de projet réel justifiant la préemption. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les consorts A et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400247

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. A, qui réclamait 30 euros à l’État pour un défaut d’aide indigence en août 2023 lors de son incarcération au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant s’étant désisté, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond, notamment les dispositions du code pénitentiaire invoquées. Par ailleurs, la demande reconventionnelle du ministre de la justice visant à retirer l’aide juridictionnelle à M. A a été rejetée comme irrecevable, car cette faculté relève du pouvoir propre du juge en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2025• CH 2 JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200711

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 24 janvier 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière, la lettre d'invitation à présenter des observations ayant été présentée à son adresse et non réclamée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet de prendre en compte l'ensemble du comportement de l'intéressée pour des raisons d'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se basant sur les informations du fichier, sans que la requérante n'apporte d'éléments contraires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIENARD LARQUIER ASSOCIES

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301952

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la requête de la SAS DRAPO et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. Toutefois, M. B a été condamné à verser 750 euros à l'ANAH au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juin 2022 par lequel le maire de Marguerittes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A E. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de fonction ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier de déclaration préalable n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206983

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Popotte, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d'apprentissage et d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, d'un montant total de 190 177 euros. La société invoquait l'incompétence territoriale du service vérificateur et une opposition à contrôle fiscal non caractérisée, mais le tribunal a jugé la procédure régulière. Sur le fond, il a estimé que la reconstitution de la base imposable n'était pas exagérée et que la majoration pour opposition à contrôle fiscal était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 74 et L. 45-0 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : SELARL QUESNEL ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301749

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Bordeaux Métropole de l’inscrire sur la liste d’aptitude pour une promotion interne d’attaché territorial. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 20 janvier 2025. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Bordeaux Métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN ET ASSOCIES

28 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Kardham Cardete Huet Sud Ouest, qui demandait la restitution partielle de son crédit d'impôt recherche au titre de 2014. La société contestait le refus de l'administration fiscale, estimant que ses projets d'architecture étaient éligibles au dispositif. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ses activités relevaient de la recherche fondamentale, appliquée ou du développement expérimental, au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III. La demande de nomination d'un nouvel expert a également été rejetée.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02718

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 janvier 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00181

Avocat : SELARL BLB ASSOCIES AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304651

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la SAS DEMATHIEU BARD CONSTRUCTION de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation solidaire de l'ARAC Occitanie, de la Région Occitanie et de la Sas Temperia Méditerranée à lui verser diverses sommes pour un total de 75 252,10 euros TTC, notamment au titre de travaux supplémentaires et de responsabilité contractuelle. Le désistement a été accepté par la Sas Temperia Méditerranée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d'instance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES

28 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de deux salariés de la société Intelligent Electronic Systems (IES) contestant la décision du 23 septembre 2024 homologuant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) dans le cadre d'un licenciement économique collectif. Les requérants soutenaient que la définition des catégories professionnelles, notamment la distinction entre "power electronic designer confirmé" et "power electronic designer", était trop précise et faisait obstacle à l'application des critères d'ordre de licenciement. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, considérant que la détermination des catégories professionnelles par l'employeur était régulière au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la décision d'homologation a été validée et les demandes d'annulation rejetées.

Avocat : Toison - Associés

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405036

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Froid Cuisine Hérault. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°12 d'un marché de construction d'une cuisine centrale, estimant que son offre était complète et que le groupement attributaire avait été favorisé. Le juge a considéré que la société requérante avait reconnu l'incomplétude de son offre et l'avait modifiée, ce qui justifiait son rejet comme irrégulière en application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304854

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Agence régionale de santé (ARS) PACA et de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour le décès de son père, survenu après un appel au SAMU. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'ARS ne pouvait être engagée, le SAMU étant un service de l'établissement de santé (AP-HM) et non de l'agence, en application des articles L. 6112-1, L. 6112-3 et R. 6123-1 du code de la santé publique. Sur le fond, la solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'une faute soit retenue à l'encontre de l'AP-HM.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210061

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par les consorts B, est chargé d'examiner la responsabilité du centre hospitalier Edmond Garcin dans le décès de M. F B, survenu le 24 octobre 2013 des suites d'une méningite à méningocoque. Les requérants estiment que la prise en charge défaillante de l'établissement, notamment un retard de diagnostic et une antibiothérapie tardive, a causé une perte de chance d'au moins 80 % pour le patient. Le tribunal, constatant que le rapport d'expertise de la CCI ne permet pas d'évaluer précisément le taux de perte de chance, a ordonné une nouvelle expertise avant de statuer sur le fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414155

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par le caractère partiel de la demande, celle-ci n’incluant pas l’enfant du couple, en méconnaissance de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la possession d’un document de circulation pour mineur par l’enfant ne dispensait pas de l’inclure dans la demande. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) est entaché d'une erreur d'appréciation, la seule présentation d'une carte d'identité contrefaite lors de l'embauche ne suffisant pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301138

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. D, a examiné sa demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de la décision du 19 juin 2020 du président de l’université de Limoges, qui avait rejeté sa candidature en seconde année de master. Cette décision a été annulée par un jugement définitif du 9 juin 2022, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l’université sur le fondement de l’article L. 612-6-1 du code de l’éducation. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de M. D au titre du préjudice financier pour la période d’octobre 2020 à septembre 2021, estimant que la proposition de contrat d’alternance invoquée ne présentait pas un lien de causalité direct et certain avec la faute, faute de promesse d’embauche ferme antérieure à la décision litigieuse. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CLAISSE & ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101790

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le centre hospitalier gériatrique Jean-Marie Dauzier de Cornil d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Socotec, Scapa Architectes, Martinie) pour des préjudices liés à la découverte tardive d’amiante lors de travaux de rénovation. Le requérant invoquait des manquements contractuels et un défaut de conseil, notamment de la part de la société Socotec dans ses missions de repérage, et sollicitait le remboursement de surcoûts et de frais de location. La juridiction a rejeté l’intégralité des demandes du centre hospitalier, considérant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les fautes n’étaient pas démontrées. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer des textes spécifiques.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201487

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de l'Assurance mutuelle des motards, subrogée dans les droits de Mme E, victime d'un accident de moto sur la route départementale n°14 le 16 mai 2020. La requérante soutenait que l'accident était dû à la présence de gravillons non signalés sur la chaussée, engageant la responsabilité du département de l'Aisne pour défaut d'entretien normal. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas démontré un entretien normal de la voie, la présence de gravillons étant établie comme cause de l'accident, et a rejeté l'exception de faute de la victime. En conséquence, le département a été condamné à verser à l'assureur la somme totale de 108 359,40 euros, incluant les préjudices subis par la victime et les débours de la caisse primaire d'assurance maladie, sur le fondement de l'article L. 121-12 du code des assurances et du principe de responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

28 janvier 2025• 4ème Chambre