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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503938

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet un rejet par ordonnance.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

27 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600486

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction de suspension de fonctions pour deux ans infligée à M. B..., agent de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de Caen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, malgré la perte de rémunération. Aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés du non-respect du décret n°89-822 du 7 novembre 1989 et du code général de la fonction publique, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

27 février 2026
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600544

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant les arrêtés du préfet du Calvados du 12 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

27 février 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600216

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l’extension d’une construction existante. Le préfet de la Corse-du-Sud contestait la légalité de cet arrêté au motif que le projet, situé en dehors des espaces urbanisés, méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de Corse, l’extension de 62 % n’étant pas une extension mesurée. Le juge a estimé que ces moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, justifiant la suspension. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone agricole, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU), car les parcelles concernées étaient exclues des paysages et continuités écologiques à préserver selon le projet d'aménagement et de développement durable (PADD). La décision se fonde sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, qui encadrent le sursis à statuer.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., copropriétaire, qui demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse et des injonctions concernant des travaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en l’absence de conclusions principales en annulation ou en indemnité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse pour des travaux de copropriété et sollicitait des injonctions à l’encontre de la commune. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel, a été saisi d'une demande d'annulation de la procédure d'attribution d'un marché public. Le juge a constaté le désistement pur et simple du groupement requérant, ce qui a mis fin à l'instance. Il a en conséquence donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l'autorité adjudicatrice visant à condamner le requérant à des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

27 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511765

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans son recours en annulation contre son licenciement par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

27 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401930

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de provision formée par la SAS Edeis aéroport Mayotte, gestionnaire de l'aéroport, à l'encontre de la SARL SMIG CAPEX pour le non-paiement de redevances d'occupation du domaine public aéroportuaire, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés rappelle que, suite à l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire de la SARL SMIG CAPEX par le tribunal mixte de commerce, les dispositions des articles L. 622-21 et L. 622-22 du code de commerce interdisent toute action en justice tendant à la condamnation du débiteur au paiement d'une somme d'argent. En conséquence, la juridiction administrative se déclare incompétente pour statuer sur la demande de provision, cette compétence relevant désormais exclusivement de l'autorité judiciaire pour la constatation et l'admission de la créance.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208623

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Les Ecuries de La Ciotat demandant l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2022 par lequel la maire de La Ciotat a refusé un permis de construire pour créer cinq chambres d’hébergement au sein d’une exploitation agricole. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’erreur d’appréciation, jugeant notamment que la maire ne s’était pas estimée liée par l’avis du conseil pour l’habitat agricole. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’application des articles R. 151-23 du code de l’urbanisme et du principe de la loi littoral.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209050

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de l’association DPEAN visant à l’annulation de la délibération du 5 mai 2022 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant la création de la ZAC de la Diligence à Saint-Cannat. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de note de synthèse, estimant que la convocation des conseillers communautaires, accompagnée d’une note et respectant le délai de cinq jours francs, était conforme aux articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210327

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A..., professeur agrégé, qui contestait la diminution de la pondération de ses heures de service en classe préparatoire aux études supérieures (CPES) et sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que les CPES ne sont pas des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au sens de l'article D. 612-22 du code de l'éducation, et ne relèvent donc pas des dispositions du décret du 25 mai 1950 permettant l'application d'une pondération spécifique. Par conséquent, la modification de la pondération n'était pas illégale et aucune faute de l'administration n'a été retenue, entraînant le rejet des conclusions indemnitaires et de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601027

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nice pour la rénovation de "La Rotonde", un immeuble classé monument historique. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le syndicat des copropriétaires requérant n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

27 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600603

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés préfectoraux d’expulsion et d’assignation à résidence pris à l’encontre de M. D..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie pour l’assignation à résidence et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., sergent-chef au SDIS du Tarn, qui contestait une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de 24 mois dont 12 avec sursis. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les faits reconnus par l’agent (usage non autorisé d’un véhicule d’urgence, conduite par un tiers, dégâts matériels) constituaient des fautes justifiant une sanction. La solution retenue est que la sanction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CABINET DENJEAN ET ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403460

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente dans plusieurs établissements de santé. Le juge a ordonné l'expertise, considérant qu'elle était utile pour éclairer un litige sur d'éventuelles fautes médicales et l'étendue des préjudices, les établissements mis en cause ne s'y opposant pas. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 février 2026