LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00533

Avocat : STE JURIDIQUE FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE&ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00904

Avocat : STE JURIDIQUE FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE&ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03703

DELAMBRE & ASSOCIES

« Précédent742743744745746747748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00200

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 17 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal d'Obermorschwiller a approuvé un plan d'alignement communal. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants concernant les rues autres que la rue du Paradis, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération en tant qu'elle concerne la rue du Paradis, au motif que la portion non bitumée de cette voie, essentiellement enherbée et présentant un dénivelé important, ne pouvait être regardée comme appartenant au domaine public routier au sens des articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300633

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’une requête en exécution d’un jugement du 9 décembre 2021 et en indemnisation, à laquelle la commune de Colmar s’est opposée partiellement. Par un acte enregistré le 23 décembre 2024, Mme B s’est désistée de l’ensemble de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Colmar tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317202

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI 1 Place Saint Michel d’une requête contestant le retrait d’une décision de non-opposition tacite à des travaux et l’opposition subséquente formulée par la Ville de Paris. En cours d’instance, la Ville de Paris a retiré sa décision attaquée le 21 juin 2024, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324828

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D et M. B E C pour contester une décision de la Ville de Paris du 29 août 2023 qui s'opposait à la transformation d'un local commercial en hébergement hôtelier. En cours d'instance, la Ville de Paris a retiré cette décision le 29 juillet 2024, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325027

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 9 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société JSX Immobilier. Cette société contestait un arrêté du 6 septembre 2023 par lequel la maire de Paris s'était opposée à la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la requête, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

9 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325029

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société JSX Immobilier d’une requête contestant un arrêté de la maire de Paris du 18 septembre 2023 s’opposant à la déclaration de travaux pour le changement de destination d’un local commercial en meublé de tourisme. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 18 octobre 2024. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 9 janvier 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

9 janvier 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203492

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B E et son épouse, Mme A E, d’une demande d’indemnisation complémentaire fondée sur l’aggravation de l’état de santé de M. E, liée à une contamination par le virus de l’hépatite C d’origine transfusionnelle (entre 1976 et 1986). Le tribunal a jugé que l’apparition d’un carcinome hépatocellulaire en février 2021, traité par hépatectomie partielle, constitue une aggravation imputable à l’accident médical initial, engageant la solidarité nationale au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Il a condamné l’ONIAM à verser à M. E une somme totale de 125 286,99 euros pour divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, etc.), et à Mme E une somme de 21 737,36 euros pour ses préjudices propres (troubles dans les conditions d’existence et préjudice financier). Les dépens et les frais d’instance ont également été mis à la charge de l’ONIAM.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

9 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403533

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et Nuits-Saint-Georges. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres (remontées d'eau) affectant une station de traitement des eaux usées, construite en 2021 dans le cadre d'un marché public. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour éclairer un éventuel contentieux en responsabilité. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, identifier leurs origines et évaluer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : MERIENNE ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301501

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Pour le placement initial (décision du 20 juin 2023), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire. Concernant la prolongation de l'isolement (décision du 14 septembre 2023), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, cette décision ayant été retirée et remplacée par un nouvel arrêté le 26 septembre 2023. Enfin, pour la sanction disciplinaire, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours préalable, faute pour l'administration de justifier de la composition régulière de la commission de discipline, en méconnaissance de l'article R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201589

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 21 mars 2022 le maintenant en congé de longue durée à demi-traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 29 juin 2023 ayant déjà statué sur le même arrêté. La demande d’expertise médicale avant dire droit a également été écartée comme inutile. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D contre un permis de construire délivré à la SCCV Balados 201 pour un ensemble de 22 logements à Launaguet. Le requérant invoquait plusieurs vices, notamment un défaut de consultation des services compétents, une méconnaissance des prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France et du service d'incendie, ainsi que des irrégularités relatives à la gestion des eaux pluviales et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. D d'avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 janvier 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201101

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCI RP Carrière Basse, qui demandait l'annulation de la décision du 5 octobre 2021 par laquelle le maire de Vieille-Toulouse ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la délégation de signature accordée à M. C E par arrêté municipal était suffisamment précise et régulière au regard de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Il a ensuite examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles UB 3, UB 4 et UB 9 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300580

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "comité des fêtes savignacois" qui demandait l'annulation de la délibération du 14 décembre 2022 par laquelle la commune de Savignac-les-Eglises avait retiré une subvention de 1 500 euros. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance de l'article L. 2311-7 du code général des collectivités territoriales, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Il a également jugé que le retrait de la subvention était légal, en application des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que l'association n'avait pas respecté les conditions mises à son octroi, notamment l'obligation de transmettre ses documents comptables et statutaires.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305836

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son refus, M. B n'ayant pas fourni les pièces justificatives nécessaires (notamment son livret de famille traduit) pour vérifier sa situation, malgré une demande en ce sens. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP DESSALCES & ASSOCIES

9 janvier 2025• magistrat LAFAY
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404170

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la SCI CE MA. Celle-ci sollicitait une mesure pour déterminer les causes de désordres affectant son immeuble, qu’elle attribuait à des travaux sur le réseau d’eau potable réalisés en 2016. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise de 2023 avait déjà conclu à des causes structurelles et géotechniques, et que des travaux de consolidation étaient sur le point d’être réalisés par la commune. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS DE ANGELIS ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409747

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SARL serrurerie constructions métalliques A et fils et M. A contre un arrêté du maire de Grenoble du 28 mai 2024 réglementant la circulation et la pose de mobilier urbain. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, l’arrêté attaqué étant arrivé à expiration le 31 décembre 2024, rendant le litige sans objet. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette caducité. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

9 janvier 2025