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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 150

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507506

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 26 février 2026, a donné acte du désistement de la requête de M. B... qui contestait la prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Le désistement de son pourvoi en cassation devant le Conseil d'État a également été pris en compte. En conséquence, le tribunal a prononcé le désistement d'office de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : M.A.T & ASSOCIES

26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301487

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., agent d'un EHPAD, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder un congé de longue durée. La requérante n'a pas démontré être atteinte de l'une des cinq pathologies limitativement énumérées par l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique (tuberculose, maladie mentale, cancer, poliomyélite, déficit immunitaire grave). Le tribunal a jugé que l'impossibilité d'exercer ses fonctions et le caractère invalidant de sa maladie ne suffisaient pas, un congé de longue maladie lui ayant déjà été accordé. La demande d'injonction a été rejetée, et les conclusions de l'EHPAD au titre des frais de justice ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600394

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Blédina et de la société Nutricia visant à annuler la procédure d'appel d'offres pour un lot de fourniture d'alimentation infantile. Les requérantes contestaient principalement l'allotissement et la méthode de notation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (le CHRU de Tours) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en regroupant les préparations pour nourrissons avec les biberons et tétines, considérant qu'il existait un lien fonctionnel justifié par l'usage hospitalier. La décision s'appuie sur les principes de liberté d'accès et d'égalité de traitement des candidats (article L. 551-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI CHATAIN & ASSOCIÉS

26 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600688

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence de la situation, compte tenu du délai pris pour contester la mesure, ni soulevé un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire, relevant que le contrôle du juge sur les motifs d'un tel placement est restreint.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401137

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête d'une assistante familiale demandant l'annulation du refus de licenciement et le versement d'une indemnité après sa mise à la retraite d'office. La juridiction estime la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré. Elle applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la limite d'âge.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601098

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, est renversée par les circonstances particulières (multiples incidents causés par le requérant nécessitant sa protection et celle de l'établissement). Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, droits de la défense, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire (régime du placement à l'isolement). Le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301792

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un permis d'aménager un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus, considérant que le maire ne pouvait légalement s'appuyer sur les dispositions de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme concernant les réseaux d'eau et d'électricité. La commune est enjoint de réinstruire la demande. **Textes appliqués** : Article L. 111-11 du code de l'urbanisme (desserte par les réseaux publics) et article AUa3 du règlement du PLU d'Escoutoux (caractéristiques des voies).

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

26 février 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... tendant à l’annulation des retraits de points consécutifs à une infraction du 25 février 2021. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de notification des retraits, cette notification ne conditionnant pas la légalité de la sanction mais seulement son opposabilité. Il a également estimé que l’administration apportait la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle, via l’envoi d’un avis de contravention à l’adresse du requérant. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points opérés par le ministre de l’intérieur.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600867

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405796

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la préfète du Rhône visant à annuler un permis de construire pour une maison individuelle en zone agricole (A). La juridiction a estimé que le classement du terrain en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste, car le terrain, bien que non exploité, présentait un potentiel agricole et son classement était justifié par la préservation des terres agricoles conformément au PLUi et à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Le permis est donc maintenu.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408408

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la décision préfectorale ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas de liens effectifs avec ses enfants depuis sa séparation. Il écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire et ne relève pas de méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409168

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour, prévue à l'article L. 432-13 du CESEDA, ne constituait pas un vice de procédure.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de la préfète de l'Ain (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a rejeté la requête de M. A... B..., considérant que les décisions attaquées étaient légales. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601484

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu du dysfonctionnement persistant de l'administration et de son incidence sur la situation de l'étranger. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance anticipée d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508094

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande en exécution d'un jugement antérieur enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation d'une étrangère. Constatant que l'administration a finalement accordé un titre de séjour à l'intéressée, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de prononcer l'injonction sollicitée. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre de cette procédure d'exécution.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre