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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201233

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B visant à l'annulation de la délibération du 4 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Ribécourt-Dreslincourt a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut de publicité de la délibération fixant les modalités de concertation, et a jugé que les irrégularités alléguées dans le déroulement de la concertation n'étaient pas établies. La solution retenue est fondée sur les articles L. 103-2, L. 600-11 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOHN ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de convoquer et d'enregistrer les demandes de visa de Mme C et de ses enfants, au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis à l'autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa. Il rappelle que les autorités consulaires doivent seulement statuer "dans les meilleurs délais" en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCASSOUX

16 décembre 2024
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403541

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Bati Vologne SARL contestant la procédure de passation du lot n°1 du marché de mise en accessibilité de la mairie de Barbey Seroux. La requête a été jugée irrecevable car le marché avait déjà été signé avant son introduction, en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment sur la régularité de la négociation et la transparence de la procédure, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

16 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303162

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de l'association Fare Sud visant à obtenir la dépollution des sites pollués du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes) et l'indemnisation de ses préjudices moral et écologique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l'absence d'agrément requis. Il a également écarté la responsabilité de la commune de Marseille et de la métropole d'Aix-Marseille-Provence, estimant qu'aucune carence fautive dans l'exercice de leurs pouvoirs de police ou de leurs compétences n'était établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et les principes régissant la recevabilité des actions en justice des associations.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303173

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. A B, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant invoquait des carences fautives dans l’exercice des pouvoirs de police spéciale des installations classées (code de l’environnement) et de police générale (code général des collectivités territoriales). Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences et le préjudice invoqué n’était pas démontré. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction de dépollution ont été rejetées.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303178

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans le contrôle des installations classées et la remise en état des sites, ainsi que du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale. Le tribunal a considéré que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les dommages et les carences reprochées n’était pas démontré. Les demandes d’injonction de dépollution ont également été rejetées, les mesures nécessaires étant déjà mises en œuvre par l’ADEME.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303182

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A D visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans le contrôle des installations classées et de la commune dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute de lien de causalité établi entre les carences alléguées et le préjudice moral invoqué. Concernant la commune, la requête a été jugée irrecevable, Mme A ne justifiant pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir. Les demandes d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303184

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n'était pas démontré. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes indemnitaires ou aux mesures de réparation sollicitées.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les carences alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et le préjudice moral n’était pas démontré. Aucune condamnation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303189

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. A B, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à lui verser 20 000 euros en réparation d’un préjudice moral lié à la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant invoquait des carences fautives du préfet dans le contrôle des installations classées et de la commune dans l’exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les fautes alléguées et le préjudice moral n’était pas établi, et que les mesures de dépollution étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les requêtes ont été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303194

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, et à enjoindre des mesures de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée en l’absence de carence fautive du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a également jugé que les préjudices allégués n’étaient pas établis et que les mesures de dépollution sollicitées étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les textes invoqués, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, n’ont pas permis de retenir une faute imputable aux défendeurs.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante invoquait un préjudice moral lié à l'anxiété générée par les risques sanitaires et environnementaux, et demandait des mesures de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que ni la responsabilité de l'État ni celle de la commune n'étaient engagées, faute de démonstration d'une carence fautive et d'un lien de causalité direct entre les préjudices allégués et les actions ou inactions des autorités. Les textes invoqués, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, n'ont pas permis d'établir une faute imputable.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303200

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral lié à l’anxiété causée par les risques sanitaires, ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences et le préjudice moral invoqué n’était pas démontré. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’environnement (articles L. 511-1 et suivants) et du code général des collectivités territoriales (articles L. 2212-1 et suivants), sans faire droit aux demandes indemnitaires ou injonctives.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401320

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Porto-Vecchio autorisant un lot à bâtir. Le préfet s’est désisté de son déféré après la régularisation de la décision attaquée. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

16 décembre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01208

Avocat : RIVIERE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2024• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113093

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant plusieurs délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) applicable aux agents territoriaux. La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient les textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté et en instaurant un versement discriminatoire du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que la requérante ne démontrait pas de discrimination ou d'erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le département.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113094

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B, agent départemental, contestant les délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis des 21 décembre 2017, 24 mai 2018 et 7 juillet 2022 instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP). La requérante soutenait que ces délibérations méconnaissaient le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 4 février 2021, notamment en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inadapté, en fixant des montants d'indemnité insuffisants et en réservant le complément indemnitaire annuel (CIA) à certains cadres, ce qu'elle estimait discriminatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les délibérations attaquées étaient légales et que le département avait respecté les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues ni de discrimination dans l'attribution du CIA.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113096

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, contestant les délibérations instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents territoriaux. Le requérant, psychologue territorial, soutenait que son classement dans le groupe de fonctions A1 méconnaissait les textes applicables (décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et arrêté du 4 février 2021), était discriminatoire et entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les délibérations attaquées étaient légales et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une inégalité de traitement ou d'une erreur dans le classement de son emploi.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113109

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A B, psychologue territoriale, contre plusieurs délibérations du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis instaurant un nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) pour les agents départementaux. La requérante conteste notamment le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1, l'absence de versement du complément indemnitaire annuel (CIA) et l'iniquité de la répartition des indemnités. Le tribunal examine la légalité des délibérations des 21 décembre 2017, 24 mai 2018 et 7 juillet 2022 au regard du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 4 février 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la conformité du régime indemnitaire départemental aux textes régissant la fonction publique d'État et le principe d'équité entre agents.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2024• 4ème chambre